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Seringue-Recueil colostrum
Un projet de naissance en douceur fondé sur 3 axes prioritaires :
Pour aller plus loin: LLLFrance, "Influence des pratiques obstétricales sur le démarrage et le déroulement de l'allaitement. DA 35. ICI. Les effets de la péridurale moins connus ici |
Savez-vous que la vaste majorité des causes de mamelons douloureux sont une question de position et prise du sein mal adaptés ?
Selon une étude en 2017 des auteurs Puapornpong et al, dans leur étude « l’Incidence de la douleur aux mamelons, les facteurs prédisposants, la période de récupération après la prise en charge des soins, et le résultat de l'allaitement exclusif », 72,3% des causes sont dues à une position d’allaitement et prise du sein mal adaptés. Ça veut dire que dans la majorité de cas, les mamelons douloureux est l’un des problèmes qui peut être règlé toute de suite ! Dans 23,2% des cas, un frein de langue restrictif était responsable et dans 4,4% de cas, un réflexe d’éjection trop fort, souvent perçu comme une « surproduction » était responsable. Nipple pain incidence, the predisposing factors, the recovery period after care management and the exclusive breastfeeding outcome. Pawin Puapornpong 1, Panwara Paritakul 1, Maysita Suksamarnwong 1, Siriwan Srisuwan 1, Sukwadee Ketsuwan 2PMID: 28278382 Breastfeed Med 12:169-173, 2017. DOI: 10.1089/bfm.2016.0194 |
En France, il désigne une technique de mieux-être qui a le même rôle qu'une thérapie, avec un accompagnement de la personne, et qui permettrait, selon ses utilisateurs, de dissoudre les blocages émotionnels, mentaux, ... grâce à un dialogue corporel à la recherche des solutions les plus adaptées. Le principe est que le corps conserve toutes les informations de son histoire et que la personne elle-même peut choisir de changer pour retrouver un équilibre. Il rejoint la deuxième définition, et des utilisations récentes qui sont en fait des marques déposées :
* kinésiologies spécialisées : ensemble des méthodes développées dans le monde à partir des travaux du Dc John Thie chiropracteur américain. La Touch for health[2], qu'il a élaboré est une technique très simple, synthèse des informations fournies par les tests musculaires, bien connus des chiropracteurs, et de la circulation de l'énergie dans les méridiens d'acupuncture, propre à la médecine chinoise. Le Touch for Health est enseigné dans plus de cent pays dans le monde, et en Europe depuis le début des années 1980. * kinésiologie hypersens[3] : est une méthode qui permet, grâce à un test musculaire spécifique[4], d’identifier ce à quoi et les substances auxquelles la personne réagit de manière exagérée, de rechercher les barrières (physiques, émotionnelles, mentales, biochimiques,etc.) qui empêchent la personne de vivre normalement et d’équilibrer le système énergétique pour permettre au corps de retrouver un fonctionnement meilleur. Ainsi, la personne pourrait de nouveau consommer ou être en contact avec ce à quoi elle était très sensible ou intolérante. * kinésiologie harmonique : méthode crée en France dans la lignée des kinésiologies spécialisées. La Kinésiologie Harmonique [5] est une recherche des freins qui se sont mis en place au fur et à mesure que nous avancions sur le chemin de notre vie. C’est par le test musculaire, outil privilégié des Kinésiologies spécialisées[6], que, selon cette discipline, le corps nous livre les informations dont nous avons besoin pour comprendre. Elle doit permettre la découverte des déséquilibres qui nous empêchent d’être dans l’harmonie "corps, mental, esprit". édukinésiologie : aujourd'hui nommée "éducation kinesthésique" par son fondateur le Dr Paul E. Dennison[7]. Cette méthode vise avant tout à développer les capacités d'apprentissage chez les enfants aussi bien que chez les adultes en utilisant principalement des mouvements et des exercices simples et ludiques. Le public visé par cette méthode est autant les enseignants que les parents, ainsi que les différentes formes de kinésiologies. Mesdames, Bonjour, J'ai pris contact avec une amie Kinésio qui m'a donné les coordonnées de quelqu'un de très intéressant, mais sur Nantes en fait plutôt du côté de Grandchamps des Fontaines (je crois) Marine BROCHU 06 15 92 13 67 et sinon elle me conseille directement la Fédération Fédération Française de kinésiologues spécialisés 01 30 66 05 40 www.ffks.org et me dit : "Ma liste est ancienne, je pense que tu peux trouver des références , il y en a plusieurs dans le Morbihan, un à ma connaissance à rennes,deux dans les Côtes d'Armor. Je pense qu'il faut actualiser les références " Bonne continuation Christelle Mon accouchement rêvé réussit. Témoignage de Cynthia. (Avec mon projet de naissance)
L’accouchement dont j’ai toujours rêvé !
Chose promise, chose due, : J + 5 : Rendez-vous prévu à la maternité pour 8 h ! A 8 h mon mari me conduit à la maternité. J’ai toujours quelques contractions mais très espacées et pas très efficaces pour le moment. En arrivant, la SF regarde mon col. Il est encore postérieur, un peu épais, toujours à deux doigts en externe mais bien mou. Elle appelle le gynécologue de service. Le gynéco de garde arrive, très sympa et nous abordons la dilatation, je lui parle de mes doutes, de mes attentes, de mon projet de naissance etc… Il me demande si je suis pressée d’accoucher. Je lui répondu que non ! Il me fait également bien lui confirmer que je ne souhaite pas de péridurale. Après vérification de mon col, il me propose la pose de gel pour la « maturation » de mon col encore un peu long et déclencher doucement le processus ! Je lui réponds que je préfère cela car c’était beaucoup moins violent qu’une perfusion d’ocitocyne. A 9 h 40, la SF m’introduit une première dose de gel sur le col de l’utérus. Je suis en salle de pré-travail. Arrivent des contractions modérées mais régulières cette fois. Elle me dit aussi qu’elle a pris connaissance de mon projet de naissance et qu’elle sait que je ne veux pas la péridurale. A midi, mon homme part déjeuner. On me donne une compote et de l’eau à boire. Les contractions sont largement supportables. Je lis des magazines ! J’écoute de la musique, je gère les contractions quand elles sont là, toutes les quinze minutes environ parfois toutes les trente minutes seulement. Après deux heures de surveillance monitoring (dont on coupe totalement le son à ma demande) à être restée allongée pour que le gel agisse, la SF me libère et je vais me promener en compagnie de mon mari dans la cour de la maternité ! A 15 h 30, après vérification de mon col qui est toujours mi long et un peu épais même si beaucoup plus mou, on m’applique une nouvelle dose de gel sur recommandation du gynéco de service. Re monitoring, re deux heures d’attente allongée le temps que le gel agisse. J’écoute de la musique de relaxation avec mon MP3. Deux heures après, à 17 h 30 environ, on me délivre du monitoring. On me donne un yaourt et une compote avant et un jus de fruit pour me désaltérer. J’ai fais une bonne sieste et je décide donc de me promener en compagnie de mon mari dans la cour. Retour ensuite dans la salle de pré- travail, les contractions s’intensifient, je m’installe sur le ballon qui me soulage grandement ! La SF me propose de prendre un bain mais j’ en ai pas envie. Puis mon mari me masse la bas du dos et le haut aussi pendant très longtemps, ça fait un bien fou !!! 19 h : je retourne me promener dehors avec mon mari. Il fait super beau et le vent tiède est super agréable, je profite de ces derniers instants sous le soleil. ****Là les contractions s’emballent ! Une toute les deux minutes et elles me font très mal. Je souffle, je respire à fond. Je retourne dans la salle de pré travail. La SF m’installe un monitoring histoire de contrôler le rythme des contractions et le cœur du bébé. Très rapidement elle me le retire : Les contractions s’emballent de plus en plus : une toutes les minutes ! Je suis à 4 pattes sur le lit car j’ai mal dans le bas des reins et seule cette position me soulage ! Mon mari me masse en même temps le bas du dos puis tout le dos ! Il est désolé pour moi, désolé de constater combien je souffre. La SF contrôle l’avancée du travail : mon col est à dilation 3 et il est *ENFIN complètement effacé* : elle me dit qu’il va falloir se rendre dans la salle de travail. Je souhaite m’y rendre en marchant. Je souffle et avance péniblement jusqu’à la salle, chaque contraction me coupe la respiration mais j’inspire fortement par la bouche car par le nez j’ai l’impression de manquer d’oxygène et je pense que ce sont autant de clefs qui m’ouvrent des portes pour laisser mon bébé venir à moi ! Je me dis que ce sont mes amies et me souviens de mes séances de sophrologie ! Relax, relax, facile à dire pas à faire. Mon mari s’habille pour me rejoindre dans la salle d’accouchement. Je le trouve tout drôle avec ces chaussons de papier et sa blouse de toubib !!! La SF m’installe sur une table sans étrier. !!! Elle me dit qu’il est temps de m’installer une perfusion. Je refuse car je ne veux pas d’ocytocine. Elle me dit que NON, conformément à mon projet de naissance je n’aurai pas d’ocytocine et d’ailleurs j’ai déjà bien assez de contractions mais par sécurité elle doit me poser la perfusion ! J’accepte ! Je transpire à grosses gouttes et même mon mari ne peut plus m’approcher, il tente de me donner la main mais chaque contractions toutes les minutes me laissent si peu le temps de récupérer que je lui ordonne de ne surtout pas m’approcher !!! Je m’agrippe de plus en plus au matelas du lit et souffle de plus en plus fort. Je me met soit à 4 pattes, soit sur le côté à droite puis à gauche, puis en arrière puis accroupie etc…Chaque contraction me laboure le ventre, me coupe la respiration, m’épuise mais me rapproche de mon précieux trésor ! Je travaille encore et encore, je souffle encore et encore au rythme douloureux des contractions qui je le sais me rapprochent de plus en plus de mon bébé !!! La SF me demande si elle peut me poser un monitoring et contrôler mon col, je refuse en lui disant que j’ai trop mal et que je ne veux surtout pas qu’on m’approche ! J’ai trop mal, je la supplie de ne surtout pas m’approcher, de me laisser tranquillement gérer mes contractions. Elle obtempère, elle accepte de me faire confiance. Elle accepte en me disant qu’effectivement elle trouve que je gère très bien les contractions ! Oui facile à dire mais pas à faire hummm ! Soudain je sens ma poche des eaux qui se perce, les contractions sont alors plus vives encore et la SF présente me demande encore si elle peut vérifier le travail ! J’accepte, je suis à dilation 4 !!! J’ai l’impression que ça n’en finira pas ! Que le temps dure une éternité !!! La SF m’aide à mettre une serviette hygiénique géante qu’on glisse dans ma culotte car je suis toujours sur le lit !!! Les contractions s’accélèrent encore j’ai presque envie de hurler mais je n’en ai plus la force : je ne pense qu’à souffler ! Minuit passé : La SF souhaite m’examiner : J’accepte ; les contractions ont ralenties un peu et sont à présent toutes les cinq minutes, j’ai moins mal et je peux récupérer un peu plus entre chaque contraction. Elle m’annonce soudain que je suis à dilation complète et que la tête du bébé est engagée. Au même moment j’ai envie de pousser, je le lui dis ! Je pousse une fois pour sortir la tête, une fois pour les épaules et là je demande à saisir mon bébé sous les bras. Je tire Wendy toute chaude jusqu’à moi, son cordon est très grand, je la pose sur le haut de mon ventre. Wendy pleure un tout petit peu. La SF m’annonce que je n’ai aucune déchirure ni coupure ! Une puéricultrice essuie sur mon ventre ma puce avec une serviette, sa tête, son visage puis son petit corps. La puéricultrice m’emmène une couverture rose toute chaude que l’on pose sur Wendy. Il est 0 heure 26 minutes. Sentir sa peau me réconforte, c’est indicible ce que je ressens : l’émotion et la joie sont à leur paroxysme. La SF me dit que je suis la seule maman à accoucher ce soir. Elle a du temps à me consacrer. On attend plusieurs minutes et lorsque le cordon ne bat plus, la SF appelle mon mari pour qu’il le sectionne. Mon mari le coupe avec fierté. La SF me demande à présent de pousser pour évacuer le placenta. Je m’y active aussitôt. Mais ça ne vient pas, juste du sang qui coule. Elle me masse légèrement le ventre. On attend encore, puis quand j’en ai envie, je repousse à nouveau et là je sens le placenta qui glisse entre mes cuisses et la SF qui me félicite car dit-elle je suis très efficace pour « pousser » ! La puéricultrice me demande si je souhaite qu’on lave les cheveux de mon bébé, je refuse. Je veux juste rester avec ma puce sous la couverture. Soit, elle me dit qu’ on lui lavera les cheveux demain. Elle lui enfile alors un petit bonnet à usage unique sur les cheveux en m’expliquant que le bain est maintenant à J + 3 ! Une demi heure plus tard, mon mari et moi souhaitons connaître le poids de notre bébé. Alors la puéricultrice part avec le papa peser bébé. Ca dure quelques secondes et aussitôt après lui avoir enfilé une couche on me la rend toute chaude et je reste ainsi avec elle deux longues heures dans la salle d’accouchement. A 1 h 15, Wendy prend sa première tétée de bienvenue, vingt minutes de pur bonheur où elle tête goulûment mes deux seins l’un après l’autre. Je remercie la SF pour la confiance qu’elle m’a accordée quand j’ai refusé le monitoring, la confiance pour tout le reste et pour ce très bel accouchement. Elle me dit qu’elle aimerait avoir plus d’accouchement comme le mien car j’ai tout fait toute seule et que je suis formidable ! Voilà j’ai trouvé que tout s’est très bien passé et je suis très très fière de ce bel accouchement comme je voulais !!! Je me suis sentie maître de la situation et ça m’a donné beaucoup de confiance en moi ! Une expérience que je souhaite à toutes les mamans. Merci de m'avoir lue ! D'autres photos ici
KANGAROO MOTHER CARE: AN INTERVIEW WITH DR NILS BERGMAN
By Marit Olanders “It is the mother’s body which provides a newborn baby with the very best environment to grow and thrive”, says Dr Nils Bergman, who is a doctor specializing in Kangaroo Mother Care (KMC) in South Africa. “When placed skin-to-skin on the mother’s chest, the baby receives warmth, protection and food, and its brain can develop optimally. Not feeding the baby often enough and leaving it to sleep alone after a feed can result in the baby getting colic”, he adds. “The mother’s skin is the baby’s natural environment, and both physically and emotionally the healthiest place for it to be”. - - - - □ - - - - The mother’s body is the only natural, healthy environment for a newborn baby Nils Bergman says he would like to place the breastfeeding of small babies in its wider context, and his point of departure is the biological perspective. He says that the behaviour of the baby, is determined by its environment, and the environment in which it is placed can have a positive or negative outcome. The correct environment for the baby is the mother’s body, and he emphasises that the baby is totally dependant on being kept in this optimal environment all the time. Protest despair response. Failure to be kept in contact with the mother’s skin, maintains Bergman, is not only a “non behaviour” but also creates a state of pathophysiological stress. This is true for healthy full-term babies, as well as those born prematurely. As with other mammals that are moved from their natural environment, human babies react with protest and despair. In the protest phase, the baby tries intensely to reestablish contact with its correct environment, the mother, usually by crying. If that fails, the baby becomes too tired to cry anymore. Instead it lapses into a state of despair in which the individual withdraws in order to conserve energy and concentrate on survival. The result of this is a lower body temperature and heartbeat, while at the same time there are greatly increased levels of stress hormones, because a baby separated from its mother, is in fact stressed. When the baby is returned to its correct environment, which is the mother, the temperature and heart rate quickly return to normal levels. Human babies are biologically extremely immature when they are born. According to researchers, the reason that they are born so immature is the fact that the width of the birth canal through the mother’s pelvis was reduced when our ancestors started walking upright on two legs. At the same time, due to human development following early tool usage, the brain volume increased. The evolutionary solution was that babies began to be born earlier and therefore more immature. Despite their immaturity, human babies in their proper environment, which is being placed skin-to-skin on the mother’s chest, can take care of themselves, says Nils Bergman. He refers inter alia to Ann-Marie Widström’s research, as well as the findings of other researchers, showing that healthy newborn babies without any prompting and without assistance, can, if placed on the mother, crawl up to her breast, find the nipple, latch on and start to breastfeed. The right environment also means free breastfeeding. Dr Bergman says that babies sleep in cycles of 1 to 1 ½ hours. But even if the baby is asleep, the brain registers whether or not it is in its right environment, he adds. Of course babies can sleep for longer periods, but that is a learned behaviour, not a natural one. Colic, according to Nils Bergman, can be caused by too much food being given at any one time, or by the fact that the normal digestive process in the newborn baby stops when it is separated from the mother. According to him, the natural situation would be one where babies feed approximately every 90 minutes, and consume 30 mls of milk, which in turn corresponds to the volume of the excretion reflex. Among breastfeeding counselors, one often hears talk about several excretion reflexes taking place during one feed. But according to Bergman, this is a reflex that occurs because the baby is not fed often enough, and then is given too much at one single feeding. On the first day following birth, the baby’s stomach can contain only 5 ml of fluid. By the time the baby is a week old, its stomach can hold 30 mls. If the stomach is filled with more than 30 ml of milk per feeding, the excess content leaves the body either by way of excretion or by the baby positing up some of the milk. If neither of these occurs, the excess milk is trapped in the stomach and the stomach muscles become stretched as a result. That alone can cause colic, explains Nils Bergman, as he demonstrates the size of the stomach with his hands. Furthermore, if the baby is separated from its mother after it has fed, its level of stress hormones increases due to the trauma of being separated from her, and as a result the digestion stops, which can also cause colic. The correct digestive processes in a baby are totally dependent on the fact that it should not separated from its mother. The development of the brain is benefited and normalised by skin contact. The greatest advantage of the baby being kept skin-to-skin with the mother for 24 hours a day, and being breastfed freely, is the development of the brain, Nils Bergman points out. A baby is born with a maximum number of synapses (that is, potential connections) between the nerve cells. Neurological pathways become established between the synapses that are used, and unused synapses die off. By 6 months of age, all the baby’s brain cells are fully developed. After that, it is the neural pathways which become the important determining factor in the quality of life that the individual will experience. These neural pathways can be stress-related or pleasure-related paths, depending on the environment in which the baby resides – closeness to the mother, or separation from her. If the baby is forced to use the stress-related paths in infancy, the pleasure-related paths are pruned away. The stress-driven neurological pathways then become dominant for the rest of the life of the individual. We talk about the plasticity of the brain, and the fact that the brain can compensate for various losses, but this does not apply to these very early and fundamental nerve pathways, which become permanently set in the brain. The brain is a bio-social organ. In this context its function is to create and maintain relationships. If it not allowed to do that right from the beginning, dissociation occurs. This leaves a legacy of defective mental health which affects the ability of the individual to act flexibly in different situations, explains Nils Bergman. In the first 8 weeks of life, skin-to-skin contact is the most important stimulant for the development of the brain. Nils Bergman says this is an essential requirement if the fundamental structures of the brain are to be developed in a healthy way. After this requirement, the most important stimuli that the brain needs for normal development are eye contact, and the physical need to be carried by the parents. Sometimes babies have to go through painful procedures or stressful situations, and at such times it is even more important for the baby to have skin contact with the mother. “When my own children were small, and had middle-ear infections, they slept best if they were allowed to lie on my chest. I’m sure that was good for them in several ways”, Nils Bergman says. “What we experience during birth and the following weeks, affects us for the rest of our lives. Nowadays we are bringing up children in a manner which is essentially pathological.” In Sweden one often hears the advice given that babies be put down to lie on the floor in order to develop their back muscles. Nils Bergman emphasises, “What is commonly done is not necessarily normal, or what should be done”. A baby who is carried, develops in a very different way from a baby who is left lying down. The physical differences relating to where the baby is placed, are not in or of themselves of primary importance, he says, it is the final outcome, optimal brain development resulting from being carried by the parents, that matters. Nils Bergman bases his reasoning on a review of Allan Schore’s research in the Infant Mental Health Journal, 2001, and he compares this with the manner in which we care for our newborns in the field of Western neonatology today. He states that practically all of us who have been born and have grown up in the Western World in the last decades, have been prevented from reaching our full potential. Mothers need support. Women today have lost their mothering instincts because they have inherited inappropriate behaviours from their mothers. They need support in order to rediscover these instincts. After that, further support is needed to help empower mothers to act according to these instincts, in a society that does not understand, nor has the cultural memory that is needed. Support is also needed to help parents maintain uninterrupted and continuous skin-to skin contact with the baby, even if it means that the father or someone else takes over for a while in giving this contact. Nils Bergman concludes that the need for this support also applies to the pregnancy, the importance of the birth-doula principle and active birth experiences, for optimal outcomes. The above is condensed and adapted from an article by Marit Olanders, published in Amningsnytt (Breastfeeding News) in Sweden, Dec. 2004 (Translation: Åke and Pat Törngren) You can find out more about Nils Bergman’s work at his website HYPERLINK "http://www.kangaroomothercare.com" www.kangaroomothercare.com |
Liens vers les pages OMS qui soutiennent le démarche d'un accouchement respectueux.Documentation à fournir aux professionnels de santé qui vous accompagnent dans votre projet de naissance
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