Suppléments.
Votre lait, lait en don ou au pire, lait artificiel, puis aliments solides, hautes en calories pour nos bébés au lait maternel.
Selon recommandations de l'OMS: 1er choix de lait pour bébés: lait directement au sein de la mère. 2ème choix: Le lait de la mère, tiré en supplément. 3ème choix: LAIT DE MÈRE EN DON. 4ème choix: Lait d'une banque de lait. 5ème choix: préparation pour nourrisson de lait d'autres mammifères.
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Ces laits qui ne sont pas...
28 avril 2010
Certaines préparations végétales sont parfois données comme substituts au lait de mère, sans en présenter les garanties liées à la législation européenne sur les "préparations pour nourrissons".
Ces préparations végétales ne sont pas sans risque lorsqu'elles sont utilisées pour des très jeunes enfants. Le cas d'Eliana Diskins, petite Australienne de cinq mois décédée de malnutrition sévère provoquée par une alimentation exclusive au "lait" de riz (avril 2003), témoigne de l'importance de la question pour la santé des nourrissons.
Or certaines boissons végétales fabriquées à partir de graines ou de céréales sont improprement dénommées « laits végétaux» (amande, noisette, avoine, châtaigne, soja).
La confusion est de faire croire aux consommateurs qu'ils sont équivalents (même couleur, même dénomination) alors que leurs apports nutritionnels sont très différents. Outre le risque allergique lié à l'introduction trop précoce de ce type d'alimentation, ces « laits » ne répondent pas aux besoins nutritionnels spécifiques du nourrisson.
L'alimentation du nourrisson est exclusivement lactée au moins jusqu'à cinq mois, le lait représentant l'essentiel de l'apport énergétique, protéique et calcique. Toute substitution non conforme et non adaptée à ses besoins peut entraîner des carences, notamment en calcium et en acides gras essentiels.
Le lait de châtaigne est très pauvre en lipides : 0,3 g/100 ml contre 3,5 pour le lait de femme. Ces préparations sont très sucrées : 14,9 g/100 ml pour l'amande, 22,7 pour la châtaigne, contre 7,5 g/100 ml pour le lait de femme. Par ailleurs, l'amande et la châtaigne, du fait du risque allergique, ne doivent pas être introduits dans l'alimentation du nourrisson avant l'âge de un an.
On trouve de plus en plus, dans des magasins diététiques, ces « laits» de châtaigne, amande, riz, avoine, noisette ou soja, sous forme de poudre ou de liquide.
Le meilleur lait pour le petit de l'homme est le lait de sa mère, car il répond à ses besoins nutritionnels spécifiques. Les progrès considérables de l'industrie agro-alimentaire ont permis de s'approcher de plus en plus du lait de référence, le lait de femme, à partir du lait de vache. Tous les aliments destinés à l'enfant doivent obéir à un certain nombre de dispositions réglementaires européennes qui sont l'objet d'arrêtés (arrêté du 11 janvier 1994 modifiant ceux du 1er juillet 1976 et du 30 mars 1978)
Les préparations pour nourrissons ont un taux de protéines abaissé par rapport au lait de vache (1,5-2,1 contre 3,5) et sont enrichies en acides gras essentiels, notamment en acide alphalinoléique, nécessaire à la croissance cérébrale ; elles sont aussi supplémentées en vitamine D et en fer.
Par rapport au lait de mère, ces « laits végétaux » sont trop sucrés, carencés en acides gras essentiels et en calcium, et contiennent des protéines de moins bonne qualité. Le lait de châtaigne est quinze fois trop pauvre en lipides, de même que le lait de riz, par ailleurs très pauvre en calcium. Outre le risque allergique, ces laits ne répondent pas aux besoins nutritionnels du nourrisson et ne sont pas conformes à la réglementation 91/321/CE. Leur utilisation en alimentation infantile est déconseillée et dangereuse, à risque de carences en acides gras essentiels, en calcium et en vitamines.
LE SOJA
Le soja est la légumineuse la plus riche en protéines : 9,2 g/100 ml.
Son aminogramme est différent du lait de mère, insuffisant en méthionine, L-carnitine, cystine et taurine. Il contient des phytates, qui diminuent la biodisponibilité du calcium, du fer, du zinc, du cuivre et du manganèse. Les préparations infantiles à base de soja (PIPS, il en existe plusieurs marques) doivent être distinguées des produits industriels à base de soja. Ces derniers sont obtenus à partir de jus de soja (tonyu) ou de broyage de graines additionnées d'eau puis centrifugées et filtrées. Ils ne sont pas adaptés aux besoins du nourrisson, car ils sont trop riches en protéines, pauvres en lipides et ont une teneur en acides gras essentiels, en calcium,
fer, zinc et phytates non précisée.
Les PIPS sont enrichies en méthionine, carnitine, fer, calcium et zinc et ont un taux de protéines abaissé à 1,7- 1,9 g/100 ml. C'est la raison pour laquelle elles sont adaptées aux besoins nutritionnels du nourrisson et ont été recommandées par le Comité de nutrition de l'ESPGHAN en 1991 et 1996. Elles contiennent des phyto-oestrogènes (dont la plus connue est l'isoflavone) qui n'a jamais montré d'effets délétère sur la santé de l'homme, mais pour lesquelles le recul est insuffisant pour évaluer les répercussions éventuelles sur la fertilité. Ne sont recommandées que les préparations pour nourrisson à taux d'isoflavone abaissé.
LS (d'après A. Elbez « Des « laits » qui n'en sont pas » Maisons-Alfort, et service de médecine néonatale, CHI, Créteil, Médecine et enfance février 2006.) http://coream-ch.e-monsite.com/
Certaines préparations végétales sont parfois données comme substituts au lait de mère, sans en présenter les garanties liées à la législation européenne sur les "préparations pour nourrissons".
Ces préparations végétales ne sont pas sans risque lorsqu'elles sont utilisées pour des très jeunes enfants. Le cas d'Eliana Diskins, petite Australienne de cinq mois décédée de malnutrition sévère provoquée par une alimentation exclusive au "lait" de riz (avril 2003), témoigne de l'importance de la question pour la santé des nourrissons.
Or certaines boissons végétales fabriquées à partir de graines ou de céréales sont improprement dénommées « laits végétaux» (amande, noisette, avoine, châtaigne, soja).
La confusion est de faire croire aux consommateurs qu'ils sont équivalents (même couleur, même dénomination) alors que leurs apports nutritionnels sont très différents. Outre le risque allergique lié à l'introduction trop précoce de ce type d'alimentation, ces « laits » ne répondent pas aux besoins nutritionnels spécifiques du nourrisson.
L'alimentation du nourrisson est exclusivement lactée au moins jusqu'à cinq mois, le lait représentant l'essentiel de l'apport énergétique, protéique et calcique. Toute substitution non conforme et non adaptée à ses besoins peut entraîner des carences, notamment en calcium et en acides gras essentiels.
Le lait de châtaigne est très pauvre en lipides : 0,3 g/100 ml contre 3,5 pour le lait de femme. Ces préparations sont très sucrées : 14,9 g/100 ml pour l'amande, 22,7 pour la châtaigne, contre 7,5 g/100 ml pour le lait de femme. Par ailleurs, l'amande et la châtaigne, du fait du risque allergique, ne doivent pas être introduits dans l'alimentation du nourrisson avant l'âge de un an.
On trouve de plus en plus, dans des magasins diététiques, ces « laits» de châtaigne, amande, riz, avoine, noisette ou soja, sous forme de poudre ou de liquide.
Le meilleur lait pour le petit de l'homme est le lait de sa mère, car il répond à ses besoins nutritionnels spécifiques. Les progrès considérables de l'industrie agro-alimentaire ont permis de s'approcher de plus en plus du lait de référence, le lait de femme, à partir du lait de vache. Tous les aliments destinés à l'enfant doivent obéir à un certain nombre de dispositions réglementaires européennes qui sont l'objet d'arrêtés (arrêté du 11 janvier 1994 modifiant ceux du 1er juillet 1976 et du 30 mars 1978)
Les préparations pour nourrissons ont un taux de protéines abaissé par rapport au lait de vache (1,5-2,1 contre 3,5) et sont enrichies en acides gras essentiels, notamment en acide alphalinoléique, nécessaire à la croissance cérébrale ; elles sont aussi supplémentées en vitamine D et en fer.
Par rapport au lait de mère, ces « laits végétaux » sont trop sucrés, carencés en acides gras essentiels et en calcium, et contiennent des protéines de moins bonne qualité. Le lait de châtaigne est quinze fois trop pauvre en lipides, de même que le lait de riz, par ailleurs très pauvre en calcium. Outre le risque allergique, ces laits ne répondent pas aux besoins nutritionnels du nourrisson et ne sont pas conformes à la réglementation 91/321/CE. Leur utilisation en alimentation infantile est déconseillée et dangereuse, à risque de carences en acides gras essentiels, en calcium et en vitamines.
LE SOJA
Le soja est la légumineuse la plus riche en protéines : 9,2 g/100 ml.
Son aminogramme est différent du lait de mère, insuffisant en méthionine, L-carnitine, cystine et taurine. Il contient des phytates, qui diminuent la biodisponibilité du calcium, du fer, du zinc, du cuivre et du manganèse. Les préparations infantiles à base de soja (PIPS, il en existe plusieurs marques) doivent être distinguées des produits industriels à base de soja. Ces derniers sont obtenus à partir de jus de soja (tonyu) ou de broyage de graines additionnées d'eau puis centrifugées et filtrées. Ils ne sont pas adaptés aux besoins du nourrisson, car ils sont trop riches en protéines, pauvres en lipides et ont une teneur en acides gras essentiels, en calcium,
fer, zinc et phytates non précisée.
Les PIPS sont enrichies en méthionine, carnitine, fer, calcium et zinc et ont un taux de protéines abaissé à 1,7- 1,9 g/100 ml. C'est la raison pour laquelle elles sont adaptées aux besoins nutritionnels du nourrisson et ont été recommandées par le Comité de nutrition de l'ESPGHAN en 1991 et 1996. Elles contiennent des phyto-oestrogènes (dont la plus connue est l'isoflavone) qui n'a jamais montré d'effets délétère sur la santé de l'homme, mais pour lesquelles le recul est insuffisant pour évaluer les répercussions éventuelles sur la fertilité. Ne sont recommandées que les préparations pour nourrisson à taux d'isoflavone abaissé.
LS (d'après A. Elbez « Des « laits » qui n'en sont pas » Maisons-Alfort, et service de médecine néonatale, CHI, Créteil, Médecine et enfance février 2006.) http://coream-ch.e-monsite.com/
Si vous cherchez du LAIT HUMAIN, voir: HM4HBB: http://www.hm4hb.net/index.html. Voir checklist puis comment chauffer le lait ou le pasteuriser à la maison en cas de doute. Vous pouvez télécharger les fichiers ci dessous.
| donationmilkdonationchecklist.doc | |
| File Size: | 28 kb |
| File Type: | doc |
| pasteurisation_bm_3methods.htm | |
| File Size: | 13 kb |
| File Type: | htm |
| pasteurising_human_milk.pdf | |
| File Size: | 27 kb |
| File Type: | |
| micropiluleda70.pdf | |
| File Size: | 324 kb |
| File Type: | |
| micropilulebaisselactationmai11.docx | |
| File Size: | 160 kb |
| File Type: | docx |
Micropilule a baissé ma lactation! Témoignage (parmi des milliers)
Bonjour,
Ca fait donc 20 jours que j'ai arêtée la micropillule et prends le dompéridone dans le but de renverser les effets. J'ai commencé à voir les effets au bout de 2 jours, et l'effet maximum au bout de 8/10 jours: j'étais déjà passée en effet de 4 compléments de 60ml à 90ml avant diversification à 3 compléments de 60ml (pas entiérement bus à chaque fois) avec diversification puis avec la dompéridone les compléments sont passés à 2 puis 1 compléments de 60mls, jusqu'au jour où je me suis rendue compte que bébé ne buvait que qq mls, en attendant le réflexe d'éjection puis retirait lui même le fil du DAL et tétait tranquillement jusqu'à s'endormir... ( !)
Je n'osais y croire au début mais si... grâce aux multiples tétées (10/15 par 24H, merci les poussées dentaires !!!!) et au dompéridone, ma lactation arrive enfin à s'adapter aux besoins de mon fils, miracle!!!
J'ai l'impression que la boucle est bouclée, que c'est vraiment une deuxième réelle chance de réussir cet allaitement si mal démarré!
Avec le recul je pense que c'est la prise de la pilule à J15 qui a empéché ma lactation de bien se mettre en place (la prise de poids de bébé a alors stagné et son comportement a changé à partir de là, jamais repu, énervé) suivie de la prise de compléments au bib qui ont espacé les tétées (j'avais noté sur un carnet, j'en étais à 5 voire 6 max en 24H à ce moment là alors que bébé n'avait qu'un mois!)
Finalement ce parcours plus que chaotique aura été bénéfique puisque pour préserver et améliorer cet allaitement j'ai cherché et encore cherché des infos, jusqu'à vous trouver et découvrir que malgré des compléments on pouvait réussir un allaitement long, aller jusqu'au sevrage naturel même!
Alors merci à vous toutes qui m'avez montré la voie, par votre exemple vous m'avez montré que oui c'est possible même si on n'ose pas trop y croire!
Je suis actuellement à 9 capsules par jour, je vais attendre encore un peu puis diminuer progressivement tout en surveillant que bébé est toujours heureux et trouve tout ce qu'il lui faut.
Je sais qu'il y aura des hauts et des bas, mais j'ai quand même l'impression que le plus dur est derrière nous, j'espère que je ne me trompe pas!!
S.T. Maman de C ; 7 mois et... 3 dents! et oui encore une de plus!
Ca fait donc 20 jours que j'ai arêtée la micropillule et prends le dompéridone dans le but de renverser les effets. J'ai commencé à voir les effets au bout de 2 jours, et l'effet maximum au bout de 8/10 jours: j'étais déjà passée en effet de 4 compléments de 60ml à 90ml avant diversification à 3 compléments de 60ml (pas entiérement bus à chaque fois) avec diversification puis avec la dompéridone les compléments sont passés à 2 puis 1 compléments de 60mls, jusqu'au jour où je me suis rendue compte que bébé ne buvait que qq mls, en attendant le réflexe d'éjection puis retirait lui même le fil du DAL et tétait tranquillement jusqu'à s'endormir... ( !)
Je n'osais y croire au début mais si... grâce aux multiples tétées (10/15 par 24H, merci les poussées dentaires !!!!) et au dompéridone, ma lactation arrive enfin à s'adapter aux besoins de mon fils, miracle!!!
J'ai l'impression que la boucle est bouclée, que c'est vraiment une deuxième réelle chance de réussir cet allaitement si mal démarré!
Avec le recul je pense que c'est la prise de la pilule à J15 qui a empéché ma lactation de bien se mettre en place (la prise de poids de bébé a alors stagné et son comportement a changé à partir de là, jamais repu, énervé) suivie de la prise de compléments au bib qui ont espacé les tétées (j'avais noté sur un carnet, j'en étais à 5 voire 6 max en 24H à ce moment là alors que bébé n'avait qu'un mois!)
Finalement ce parcours plus que chaotique aura été bénéfique puisque pour préserver et améliorer cet allaitement j'ai cherché et encore cherché des infos, jusqu'à vous trouver et découvrir que malgré des compléments on pouvait réussir un allaitement long, aller jusqu'au sevrage naturel même!
Alors merci à vous toutes qui m'avez montré la voie, par votre exemple vous m'avez montré que oui c'est possible même si on n'ose pas trop y croire!
Je suis actuellement à 9 capsules par jour, je vais attendre encore un peu puis diminuer progressivement tout en surveillant que bébé est toujours heureux et trouve tout ce qu'il lui faut.
Je sais qu'il y aura des hauts et des bas, mais j'ai quand même l'impression que le plus dur est derrière nous, j'espère que je ne me trompe pas!!
S.T. Maman de C ; 7 mois et... 3 dents! et oui encore une de plus!
Sevrage du lait artificiel et du DAL avec diversification haute en calories. Témoignage.
Bonjour Cindy
Moi j'ai donné de moins en moins le Sns en donnant uniquement le sein la nuit pour commencer puis aussi le matin (j'ai bq de lait la nuit et le matin de bonne heure)
puis maintenant je remplace le lait artificiel du sns de médéla par les solides car mon bb est en âge de pouvoir consommer les solides petit à petit
Et , mon bb téte la nuit minimum trois fois et souvent 5 fois le matin jusqu'à midi compris sans sns de médéla
mon bb prend actuellement un peu de solides à midi : la valeur d'un demi petit pot plus mon sein et quasiment plus de lait artificiel (90 ml)
des solides à 16 h : la valeur d'un demi petit pot plus 90ml de lait artificiel parfois 60 ml suffisent plus mon sein seul
le soir le sns plus mon sein
Plus des tétées en cours de journée si elle réclame et ça sans le sns !
mon bébé est âgé de presque six mois et consomme très peu de lait artificiel alors qu'il devrait si je donnais le biberon
prendre 4 x 240ml de lait artificiel + 120 ml de solides .
Tout le reste est donc donné en plusieurs fois la nuit ou la journée sans sns de médéla !!!
Mon bébé est précoce; c'est une petite fille qui vient de sortir une dent et qui est en super forme jamais jamais malade !
Bisous
Cynthia
Voir ici: Boire à la tasse: http://www.youtube.com/watch?v=veab4kPcT94
Moi j'ai donné de moins en moins le Sns en donnant uniquement le sein la nuit pour commencer puis aussi le matin (j'ai bq de lait la nuit et le matin de bonne heure)
puis maintenant je remplace le lait artificiel du sns de médéla par les solides car mon bb est en âge de pouvoir consommer les solides petit à petit
Et , mon bb téte la nuit minimum trois fois et souvent 5 fois le matin jusqu'à midi compris sans sns de médéla
mon bb prend actuellement un peu de solides à midi : la valeur d'un demi petit pot plus mon sein et quasiment plus de lait artificiel (90 ml)
des solides à 16 h : la valeur d'un demi petit pot plus 90ml de lait artificiel parfois 60 ml suffisent plus mon sein seul
le soir le sns plus mon sein
Plus des tétées en cours de journée si elle réclame et ça sans le sns !
mon bébé est âgé de presque six mois et consomme très peu de lait artificiel alors qu'il devrait si je donnais le biberon
prendre 4 x 240ml de lait artificiel + 120 ml de solides .
Tout le reste est donc donné en plusieurs fois la nuit ou la journée sans sns de médéla !!!
Mon bébé est précoce; c'est une petite fille qui vient de sortir une dent et qui est en super forme jamais jamais malade !
Bisous
Cynthia
Voir ici: Boire à la tasse: http://www.youtube.com/watch?v=veab4kPcT94
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Plus calorique = meilleure nutrition et plus rapide remplacement des suppléments de lait de substitut.
Bonjour K,
Mon bébé a 9 mois et entre 7 et 8 il a peu pris (100gr), je faisais plusieurs petites erreurs je pense:
je donnais des solides mais trop de légumes/fruits peu caloriques le midi et au gouter, le soir il s'endormait lors de la tétée, je le pensais repu grâce au production plus important avec ma prise de Dompéridone mais en fait non, il s'endormait surtout de fatigue car bougeait bcp en journée (4 pattes plus se met debout, conclusion le soir il est vraiment crevé et n'a pas vraiment faim) par contre la nuit il tétait bcp, 4 ou 5 fois mais moi je n’arrivais plus suivre ce rythme. Donc j'ai commencé à proposer un repas avec des féculents solides et un DAL le soir comme ça il ne tête que 2 fois la nuit ce qui me permet de me reposer un peu plus! (pas de cododo ici mais bébé est un tétouilleur fou. Il passerai sa nuit accroché au sein, je ne peux vraiment pas dormir ainsi!)
Donc pour les repas je propose toujours des féculents (patate douce qu'il adoooore, lentilles corail, ou pomme de terre) avec qq légumes et de la viande 5 fois par semaine ( 4 cuillères à café environ à chaque fois), en dessert de la pulpe de pruneau qu'il adore, ou un bout de banane, des bouts de gressin et au gouter une compote, un peu de biscuit aussi.
Les tétées sont bien sur à la demande, et proposées avant et après le repas.
Parfois il veut venir à table avec nous, en fonction de ce qu'on mange je le laisse manger certains aliments. C'est agréable de le voir participer ainsi, il mange tout seul des morceaux bien cuits (enfin la moitié arrive par terre mais ce n'est pas grave, il apprend petit à petit!)
Avec ces changements dans son alimentation il a pris 560 gr dans son 9° mois, donc je continue ainsi ça a l'air de bien lui convenir!!
Je pense qu'en effet le lait représente l'essentiel de leur alimentation jusqu'à un an mais que les solides sont également importants, je suis contente d'avoir appris ici à donner les solides adéquats pour mon fils car c'est bien différent d'une diversification classique!
En espérant que ça t'aidera un peu,
à bientôt,
S. Maman de bébé E, 9m.
Mon bébé a 9 mois et entre 7 et 8 il a peu pris (100gr), je faisais plusieurs petites erreurs je pense:
je donnais des solides mais trop de légumes/fruits peu caloriques le midi et au gouter, le soir il s'endormait lors de la tétée, je le pensais repu grâce au production plus important avec ma prise de Dompéridone mais en fait non, il s'endormait surtout de fatigue car bougeait bcp en journée (4 pattes plus se met debout, conclusion le soir il est vraiment crevé et n'a pas vraiment faim) par contre la nuit il tétait bcp, 4 ou 5 fois mais moi je n’arrivais plus suivre ce rythme. Donc j'ai commencé à proposer un repas avec des féculents solides et un DAL le soir comme ça il ne tête que 2 fois la nuit ce qui me permet de me reposer un peu plus! (pas de cododo ici mais bébé est un tétouilleur fou. Il passerai sa nuit accroché au sein, je ne peux vraiment pas dormir ainsi!)
Donc pour les repas je propose toujours des féculents (patate douce qu'il adoooore, lentilles corail, ou pomme de terre) avec qq légumes et de la viande 5 fois par semaine ( 4 cuillères à café environ à chaque fois), en dessert de la pulpe de pruneau qu'il adore, ou un bout de banane, des bouts de gressin et au gouter une compote, un peu de biscuit aussi.
Les tétées sont bien sur à la demande, et proposées avant et après le repas.
Parfois il veut venir à table avec nous, en fonction de ce qu'on mange je le laisse manger certains aliments. C'est agréable de le voir participer ainsi, il mange tout seul des morceaux bien cuits (enfin la moitié arrive par terre mais ce n'est pas grave, il apprend petit à petit!)
Avec ces changements dans son alimentation il a pris 560 gr dans son 9° mois, donc je continue ainsi ça a l'air de bien lui convenir!!
Je pense qu'en effet le lait représente l'essentiel de leur alimentation jusqu'à un an mais que les solides sont également importants, je suis contente d'avoir appris ici à donner les solides adéquats pour mon fils car c'est bien différent d'une diversification classique!
En espérant que ça t'aidera un peu,
à bientôt,
S. Maman de bébé E, 9m.
Toujours des risques avec lait artificiel
coucou Charlotte
ET bien en fait une maman qui allaite exclusivement m'a parlé que sa fille avait des selles vertes foncées en jet et fesses rouges dès la naissance. Et trois semaines après l'arrêt total des PLV, de belles selles jaunes grumeleuses ou crémeuses et fesses nickel.
Elle m'a dit que le lait en poudre est fait soit à partir de soya ou de PLV (protéines de lait de vache). Ces laits coûtent chers parce qu'ils sont produits pour une minorité et en plus petite quantité et on paye aussi pour la marque. On peut être intolérant à tout, incluant à la protéine qui est utilisée pour remplacer celle du lait de vache. Le soya, par exemple. La majorité des enfants intolérants aux PLV le sont aussi au soya. Même les laits pour intolérants aux PLV sont (pour la plupart) fait à partir de lait de vache. On brise simplement les protéines pour les rendre plus assimilables et que le corps ne les reconnaisse pas comme PLV (protéines hydrolysées). Mais il reste que certains bébés très sensibles y réagissent quand même .... Le seul lait dont on peut être sûr qu'il ne contient pas de PLV ou de soya (risque d'allergie croisée élevé) est le lait maternel d'une maman qui ne consomme ni PLV ni soya.
Il se trouve que galliagène progress contient beaucoup de soya, j'ai donc changé pour un lait : XXXXX « anti colliques » qui contient très très peu de PLV et moins de soya que le galliagène.
Il se trouve dans mon cas, le galliagène convenait au début parce que le corps de Wendy pouvait tolérer une certaine quantité de soya et que là, par exemple, son corps sature :( !
C'est pourquoi je me pousse à tirer mon lait un maximum pour éviter le lait artificiel qui ne lui convient pas, le corps de Wendy doit bien sentir la différence entre mon lait et le lait artificiel et doit réclamer plus à sa façon je suppose !
Cynthia.
moblos@infonie.fr
ET bien en fait une maman qui allaite exclusivement m'a parlé que sa fille avait des selles vertes foncées en jet et fesses rouges dès la naissance. Et trois semaines après l'arrêt total des PLV, de belles selles jaunes grumeleuses ou crémeuses et fesses nickel.
Elle m'a dit que le lait en poudre est fait soit à partir de soya ou de PLV (protéines de lait de vache). Ces laits coûtent chers parce qu'ils sont produits pour une minorité et en plus petite quantité et on paye aussi pour la marque. On peut être intolérant à tout, incluant à la protéine qui est utilisée pour remplacer celle du lait de vache. Le soya, par exemple. La majorité des enfants intolérants aux PLV le sont aussi au soya. Même les laits pour intolérants aux PLV sont (pour la plupart) fait à partir de lait de vache. On brise simplement les protéines pour les rendre plus assimilables et que le corps ne les reconnaisse pas comme PLV (protéines hydrolysées). Mais il reste que certains bébés très sensibles y réagissent quand même .... Le seul lait dont on peut être sûr qu'il ne contient pas de PLV ou de soya (risque d'allergie croisée élevé) est le lait maternel d'une maman qui ne consomme ni PLV ni soya.
Il se trouve que galliagène progress contient beaucoup de soya, j'ai donc changé pour un lait : XXXXX « anti colliques » qui contient très très peu de PLV et moins de soya que le galliagène.
Il se trouve dans mon cas, le galliagène convenait au début parce que le corps de Wendy pouvait tolérer une certaine quantité de soya et que là, par exemple, son corps sature :( !
C'est pourquoi je me pousse à tirer mon lait un maximum pour éviter le lait artificiel qui ne lui convient pas, le corps de Wendy doit bien sentir la différence entre mon lait et le lait artificiel et doit réclamer plus à sa façon je suppose !
Cynthia.
moblos@infonie.fr
Diabète type 2 chez des mères n'ayant pas allaitées.
Une étude relayée en France sur santé log
L'article est en accès libre à cette adresse :
http://www.upmc.com/MediaRelations/NewsReleases/2010/Documents/lactaction_diabetes.pdf
Bien amicalement Danièle (CREFAM-Montpellier)
American Journal of Medicine
Les mères qui n'allaitent sont deux fois plus susceptibles de développer un diabète de type 2. Ces mères qui n'ont pas allaité leurs enfants présentent, quelques années plus tard, des taux significativement plus élevés de la maladie, selon les résultats d’une étude menée à l'Université de Pittsburgh.
Les résultats de cette étude, financée par les US National Institutes of Health (NIH), le National Institute of Diabetes and Digestive and Kidney Diseases et le National Institute of Child Health and Development (NICHD), publiés dans le numéro de septembre de l'American Journal of Medicine, fournissent une nouvelle bonne raison d’inciter les mères à l’allaitement.
"Nous avons vu une augmentation spectaculaire de la prévalence du diabète de type 2 au cours du siècle dernier", rappelle le Pr. Eleanor Bimla Schwarz, professeur adjoint de médecine, d'épidémiologie de gynécologie, d'obstétrique et de sciences de la reproduction à l'Université de Pittsburgh. "Si l’impact de l’alimentation et de l'exercice sont bien connus sur le risque de diabète de type 2, peu de gens savent que l'allaitement réduit aussi le risque pour les mères de développer la maladie en réduisant la masse graisseuse du ventre maternel."
Cette étude a inclus 2.233 femmes âgées de 40 à 78 ans. Dans l'ensemble, 56% des mères ont déclaré avoir allaité leur bébé pendant au moins un mois. 27% des mères qui n'ont pas allaité ont développé un diabète de type 2 et se sont donc avérées presque deux fois plus susceptibles de développer ce type de diabète en comparaison des femmes qui ont allaité ou qui n’ont jamais eu d’enfant. En revanche, les mères qui ont allaité tous leurs enfants ne sont pas plus susceptibles de développer un diabète que les femmes qui n'ont jamais donné naissance.
Ces différences à long terme sont tout à fait claires, même après avoir corrigé les résultats en tenant compte de l'âge, la race, l'activité physique et la consommation éventuelle de tabac et d'alcool.
«Notre étude fournit une autre bonne raison d'encourager les femmes à allaiter leurs enfants, au moins durant le premier mois de l'enfant de la vie», conclut le Dr. Schwarz.
L'article est en accès libre à cette adresse :
http://www.upmc.com/MediaRelations/NewsReleases/2010/Documents/lactaction_diabetes.pdf
Bien amicalement Danièle (CREFAM-Montpellier)
American Journal of Medicine
Les mères qui n'allaitent sont deux fois plus susceptibles de développer un diabète de type 2. Ces mères qui n'ont pas allaité leurs enfants présentent, quelques années plus tard, des taux significativement plus élevés de la maladie, selon les résultats d’une étude menée à l'Université de Pittsburgh.
Les résultats de cette étude, financée par les US National Institutes of Health (NIH), le National Institute of Diabetes and Digestive and Kidney Diseases et le National Institute of Child Health and Development (NICHD), publiés dans le numéro de septembre de l'American Journal of Medicine, fournissent une nouvelle bonne raison d’inciter les mères à l’allaitement.
"Nous avons vu une augmentation spectaculaire de la prévalence du diabète de type 2 au cours du siècle dernier", rappelle le Pr. Eleanor Bimla Schwarz, professeur adjoint de médecine, d'épidémiologie de gynécologie, d'obstétrique et de sciences de la reproduction à l'Université de Pittsburgh. "Si l’impact de l’alimentation et de l'exercice sont bien connus sur le risque de diabète de type 2, peu de gens savent que l'allaitement réduit aussi le risque pour les mères de développer la maladie en réduisant la masse graisseuse du ventre maternel."
Cette étude a inclus 2.233 femmes âgées de 40 à 78 ans. Dans l'ensemble, 56% des mères ont déclaré avoir allaité leur bébé pendant au moins un mois. 27% des mères qui n'ont pas allaité ont développé un diabète de type 2 et se sont donc avérées presque deux fois plus susceptibles de développer ce type de diabète en comparaison des femmes qui ont allaité ou qui n’ont jamais eu d’enfant. En revanche, les mères qui ont allaité tous leurs enfants ne sont pas plus susceptibles de développer un diabète que les femmes qui n'ont jamais donné naissance.
Ces différences à long terme sont tout à fait claires, même après avoir corrigé les résultats en tenant compte de l'âge, la race, l'activité physique et la consommation éventuelle de tabac et d'alcool.
«Notre étude fournit une autre bonne raison d'encourager les femmes à allaiter leurs enfants, au moins durant le premier mois de l'enfant de la vie», conclut le Dr. Schwarz.
Nombre de tétées jouent sur les quantités de laits artificiels donnée.
Oh lallaala ça fait flipper ça ! Je vais faire super gaffe de pas descendre en dessous de 8 têtées mais comment les compte t-on ? Par exemple quand bb boit le sein à 17 h et puis à 17 h 30, reboit encore on en compte deux ou une ? Pask moi elle boit des fois trois ou 4 fois d'affilée sans re^lâche et ça dure parfois plus d'une heure voir une heure trente ça, notamment le soir et en fin de matinée aussi elle me fait ça. Il n'y a que la nuit : ( une têtée à 23/24 h et ensuite la suivante vers 5/6 h du matin) et dans le début de l'après midi ou une seule tétée bien espacée suffit (le 1ère à 14 h et la suivante vers 16/17 h) le soir c'est à 17 h que ça peut commencer jusqu'à 19 h non stop
Cynthia
Excellente question.
Ton mail précedente était le meilleure réponse a cette question.
Si toute les mères pourront lire ces mots :
"Moi ça commence à partir de 17 h et jusqu'à 19h ou 20 h, elle ne fait que me têter, commence à s'endormir puis se réveille, réclame à nouveau le sein, elle retête, puis s'accroche au sein puis le lache l'air repue puis le réclame en larmes, c'est impressionnant et déroutant mais je l'écoute à la lettre, je me dis que la nature est bien faite et que si elle réclame encore c'est qu'il faut ABSOLUMENT lui donner le sein, peu importante qu'elle boive ou non le lait, peu importe qu'elle tétouille, suce, pince ou quoi que ce soit pourvu que ça stimule le sein et qu'il produise plus ensuite, je la laisse faire tout ce qu'elle veut et je me plie à ses volontés, je crois en la nature qui est bien faite, bien faite pour nous les mères qui allaitons !!!!"
Pas toutes les mères comprendrent que l'allaitement n'est pas de tout une question de mls ni de nombre de tts.
Le bib si. Le bib nécessite une question de mls, et nombre de bibs donné.
L'allaitement au sein surtout au début est une question de survie, de "former" maman et de mettre en place les réponses aux besoins de bb. Comme tu décrit Cynthia, les désires de bb sont les besoins de bb.
Pour toutes ceux qui ont besoin de compter il y a la réponse "8 - 12 tts par 24h" et "entre 800ml et 1.150ml par 24h", mais en réalité, la façon que tu fait est le vrai façon que l'allaitement se passe.
Une fois tu sera "formé" par les besoins de ta fille, les choses vont se calmer et la vie deviens plus gérable.
L'écharpe le soir va aider bcp parce qu'il reproduit l'enveloppement de l'uterus, ce que les bras ne peuvent pas faire.
Charlotte
Continue sur cette chemin, tu est entrain de faire une travail MERVEILLEUSE. Je suis si contente pour ton chemin. BRAVO BRAVO BRAVO.
Cynthia
Excellente question.
Ton mail précedente était le meilleure réponse a cette question.
Si toute les mères pourront lire ces mots :
"Moi ça commence à partir de 17 h et jusqu'à 19h ou 20 h, elle ne fait que me têter, commence à s'endormir puis se réveille, réclame à nouveau le sein, elle retête, puis s'accroche au sein puis le lache l'air repue puis le réclame en larmes, c'est impressionnant et déroutant mais je l'écoute à la lettre, je me dis que la nature est bien faite et que si elle réclame encore c'est qu'il faut ABSOLUMENT lui donner le sein, peu importante qu'elle boive ou non le lait, peu importe qu'elle tétouille, suce, pince ou quoi que ce soit pourvu que ça stimule le sein et qu'il produise plus ensuite, je la laisse faire tout ce qu'elle veut et je me plie à ses volontés, je crois en la nature qui est bien faite, bien faite pour nous les mères qui allaitons !!!!"
Pas toutes les mères comprendrent que l'allaitement n'est pas de tout une question de mls ni de nombre de tts.
Le bib si. Le bib nécessite une question de mls, et nombre de bibs donné.
L'allaitement au sein surtout au début est une question de survie, de "former" maman et de mettre en place les réponses aux besoins de bb. Comme tu décrit Cynthia, les désires de bb sont les besoins de bb.
Pour toutes ceux qui ont besoin de compter il y a la réponse "8 - 12 tts par 24h" et "entre 800ml et 1.150ml par 24h", mais en réalité, la façon que tu fait est le vrai façon que l'allaitement se passe.
Une fois tu sera "formé" par les besoins de ta fille, les choses vont se calmer et la vie deviens plus gérable.
L'écharpe le soir va aider bcp parce qu'il reproduit l'enveloppement de l'uterus, ce que les bras ne peuvent pas faire.
Charlotte
Continue sur cette chemin, tu est entrain de faire une travail MERVEILLEUSE. Je suis si contente pour ton chemin. BRAVO BRAVO BRAVO.
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Prise de poids avec augmentation de calories, réduction fruits et légumes pour un bébé allaité. Témoignage.
Bonjour K,
Mon bébé a 9 mois et entre 7 et 8 il a peu pris (100gr), je faisais plusieurs petites erreurs je pense:
je donnais des solides mais trop de légumes/fruits peu caloriques le midi et au gouter, le soir il s'endormait lors de la tétée, je le pensais repu grâce au production plus important avec ma prise de Dompéridone mais en fait non, il s'endormait surtout de fatigue car bougeait bcp en journée (4 pattes plus se met debout, conclusion le soir il est vraiment crevé et n'a pas vraiment faim) par contre la nuit il tétait bcp, 4 ou 5 fois mais moi je n’arrivais plus suivre ce rythme. Donc j'ai commencé à proposer un repas avec des féculents solides et un DAL le soir comme ça il ne tête que 2 fois la nuit ce qui me permet de me reposer un peu plus! (pas de cododo ici mais bébé est un tétouilleur fou. Il passerai sa nuit accroché au sein, je ne peux vraiment pas dormir ainsi!)
Donc pour les repas je propose toujours des féculents (patate douce qu'il adoooore, lentilles corail, ou pomme de terre) avec qq légumes et de la viande 5 fois par semaine ( 4 cuillères à café environ à chaque fois), en dessert de la pulpe de pruneau qu'il adore, ou un bout de banane, des bouts de gressin et au gouter une compote, un peu de biscuit aussi.
Les tétées sont bien sur à la demande, et proposées avant et après le repas.
Parfois il veut venir à table avec nous, en fonction de ce qu'on mange je le laisse manger certains aliments. C'est agréable de le voir participer ainsi, il mange tout seul des morceaux bien cuits (enfin la moitié arrive par terre mais ce n'est pas grave, il apprend petit à petit!)
Avec ces changements dans son alimentation il a pris 560 gr dans son 9° mois, donc je continue ainsi ça a l'air de bien lui convenir!!
Je pense qu'en effet le lait représente l'essentiel de leur alimentation jusqu'à un an mais que les solides sont également importants, je suis contente d'avoir appris ici à donner les solides adéquats pour mon fils car c'est bien différent d'une diversification classique!
En espérant que ça t'aidera un peu,
à bientôt,
S. Maman de bébé E, 9m.
Mon bébé a 9 mois et entre 7 et 8 il a peu pris (100gr), je faisais plusieurs petites erreurs je pense:
je donnais des solides mais trop de légumes/fruits peu caloriques le midi et au gouter, le soir il s'endormait lors de la tétée, je le pensais repu grâce au production plus important avec ma prise de Dompéridone mais en fait non, il s'endormait surtout de fatigue car bougeait bcp en journée (4 pattes plus se met debout, conclusion le soir il est vraiment crevé et n'a pas vraiment faim) par contre la nuit il tétait bcp, 4 ou 5 fois mais moi je n’arrivais plus suivre ce rythme. Donc j'ai commencé à proposer un repas avec des féculents solides et un DAL le soir comme ça il ne tête que 2 fois la nuit ce qui me permet de me reposer un peu plus! (pas de cododo ici mais bébé est un tétouilleur fou. Il passerai sa nuit accroché au sein, je ne peux vraiment pas dormir ainsi!)
Donc pour les repas je propose toujours des féculents (patate douce qu'il adoooore, lentilles corail, ou pomme de terre) avec qq légumes et de la viande 5 fois par semaine ( 4 cuillères à café environ à chaque fois), en dessert de la pulpe de pruneau qu'il adore, ou un bout de banane, des bouts de gressin et au gouter une compote, un peu de biscuit aussi.
Les tétées sont bien sur à la demande, et proposées avant et après le repas.
Parfois il veut venir à table avec nous, en fonction de ce qu'on mange je le laisse manger certains aliments. C'est agréable de le voir participer ainsi, il mange tout seul des morceaux bien cuits (enfin la moitié arrive par terre mais ce n'est pas grave, il apprend petit à petit!)
Avec ces changements dans son alimentation il a pris 560 gr dans son 9° mois, donc je continue ainsi ça a l'air de bien lui convenir!!
Je pense qu'en effet le lait représente l'essentiel de leur alimentation jusqu'à un an mais que les solides sont également importants, je suis contente d'avoir appris ici à donner les solides adéquats pour mon fils car c'est bien différent d'une diversification classique!
En espérant que ça t'aidera un peu,
à bientôt,
S. Maman de bébé E, 9m.
Lait de jument?
Lait du Jument : Commentaires de Françoise Railhet –Avril 2008:
Le lait de jument en soit n'est pas du tout proche du lait humain :
taux de lipides : 38 g/l dans le lait humain, contre 19 g/l dans le lait
de jument taux de protéines : 9 g/l contre 25 g/l taux de lactose : 70 g/l contre 62 g/l nombre moyen de jours pour doubler le poids de naissance : 180 jours chez le petit humain ; 60 jours chez le poulain.
Produit à base du lait de jument ? Comme le lait industriel est "à base" de lait de vache. Faudrait savoir ce qu'il y a dedans exactement. Et à partir de quel âge c'est censé être donné.
Voir ci-dessous le zoom du DA 37, une rubrique sur le sujet, et ce que j'ai trouvé sur internet concernant la composition de ce lait. Instructif : c'est essentiellement de la chataîgne, avec... 1% de lait de jument !!! Bref, une belle arnaque, à mon avis. Et aucune mention de l'âge à partir duquel ça peut être donné. Bref, de mon point de vue, c'est à proposer en petite quantité à un enfant d'au moins 4 mois, mais certainement pas un produit valable pour le remplacement du lait maternel. (ou un lait industriel contollé.)
J'ai été voir ce qu'on en dit sur divers sites, c'est là encore édifiant. Il y a ceux où on dit qu'il y a du lactose (comme dans la liste de composition ci-dessous), ceux où on dit qu'il n'y en a pas. Un site donne une "recommandation du Vidal", mais il n'est pas dans mon Vidal, ni sur le site internet du Vidal, et une recherche incluant Vidal ne m'a pas permis de le retrouver non plus. Décidément, plus je regarde, et moins j'aime.
Nutri News n°68, juin 1997. Attention au lait de jument !
Dans un article récent d'un journal consacré aux allergies alimentaires (Alim Inter 1997 ; 5 : 10), le Dr Gisèle Kanny (Hôpital Central, Nancy) expose son inquiétude devant une pratique qui se répand dans l'est de la France, et qui consiste à utiliser du lait de jument, à la place de lait maternel ou de lait industriel standard.
La publicité vante « les vertus vivifiantes de cet aliment » et le préconise lors des problèmes cutanés (notamment l'eczéma) en cas d'intolérance au lait de vache ou en remplacement du lait maternel. Or, les protéines de cheval sont très allergisantes, et le remplacement du lait humain ou du lait industriel par du lait de jument fait courir un risque élevé de sensibilisation aux protéines équines. Outre ce risque, cette alimentation est d'un coût prohibitif, puis-que 15 étuis de 250 ml sont vendus 700F !
Pour le Dr Kanny, il est regrettable de voir autoriser ce type de publicité, qui vante sans aucun fondement scientifique les sup-posées vertus thérapeutiques d'un aliment susceptible de mettre en danger la santé des consommateurs.
BARDO'JUM AB - 400 gr
Description :
Source d'Energie - Source de Phosphore - Naturellement sans gluten.
Aux châtaignes et Lait de Jument.
Description détaillée :
Bardo'Jum est une boisson végétale en poudre nutritive nouvelle génération, alliance de Châtaignes et de Lait de Jument.
- L'instantané de Châtaignes est obtenu à partir de châtaignes émondées suivant un procédé préservant les qualités nutritionnelles du fruit.
- Le lait de Jument est déshydraté à très basse température et sous vide afin de conserver ses propriétés nutritionnelles proches du lait maternel.
Bardo'Jum est la boisson végétale nutritive des petits et des grands. Elle est particulièrement adaptée lors des moments de fatigue (coup de barre ou affaiblissement) et accompagne favorablement les périodes de convalescence.
Bardo'Jum de l'énergie au quotidien :
- Haute teneur en sucres lents : ses glucides à assimilation lente sont une véritable source d'énergie tout au long de la journée
- Source de phosphore nécessaire à la mise en réserve et au transport de l'énergie.
Conseils :
La poudre de Bardo'Jum, se consomme au quotidien comme une boisson. Froide ou tiède, seule ou accompagnée de céréales par exemple, elle se boit au petit déjeuner, au goûter et plus généralement tout au long de la journée.
L'alimentation bio végétale des enfants nécessite un apport en protéines végétales que vous pouvez trouver dans les produits : BardoSpiruline, Céréales sans gluten : Amarante, Quinoa, Millet, Fonio, et en acides gras poly-insaturés présents dans les Huiles DeBardo de Foie de Morue, d'Onagre ou de Bourrache.
Préparation : Verser la quantité d'eau tiède finale souhaitée. Ajouter ensuite le nombre de cuillère mesure correspondante de poudre de Bardo'Jum. Bien mélanger avant de boire.
Une cuillère mesure rase = 30 ml d'eau.
Ingrédients :
Châtaignes dextrinées instantanées* (74.2%), Maltodextrine de maïs* et Maltose*, Lait de Jument lyophilisé* (1%).
* Produits issus de l'agricole biologique.
Analyse nutritionnelle pour 100 gr : Valeur énergétique : 1742 Kj (411 Kcal), Protéines : 8.7 gr, Glucides : 82.5 gr dont sucres : 24 gr, Lipides : 5.2 g dont acides gras saturés : 0.6 gr, Fibres : 0.6 gr, sodium : 170 mg. Calcium : 23 mg, Phosphore : 120 mg.
Contient des fruits à coque, du lactose. Sans conservateur, ni additif.
A noter, par rapport au lait humain : le lait humain contient 28 mg/100 ml de calcium, 15 mg/100 ml de phosphore, environ 4 mg/100 ml de magnésium, 18 mg/100 ml de sodium. Il apporte 74 Kcal/100 ml, soit beaucoup plus que ce lait "chataigne et jument" qui est environ 55kcal reconstitué. Et puis : les fruits à coques ont un potentiel allergisant.
Le lait de jument en soit n'est pas du tout proche du lait humain :
taux de lipides : 38 g/l dans le lait humain, contre 19 g/l dans le lait
de jument taux de protéines : 9 g/l contre 25 g/l taux de lactose : 70 g/l contre 62 g/l nombre moyen de jours pour doubler le poids de naissance : 180 jours chez le petit humain ; 60 jours chez le poulain.
Produit à base du lait de jument ? Comme le lait industriel est "à base" de lait de vache. Faudrait savoir ce qu'il y a dedans exactement. Et à partir de quel âge c'est censé être donné.
Voir ci-dessous le zoom du DA 37, une rubrique sur le sujet, et ce que j'ai trouvé sur internet concernant la composition de ce lait. Instructif : c'est essentiellement de la chataîgne, avec... 1% de lait de jument !!! Bref, une belle arnaque, à mon avis. Et aucune mention de l'âge à partir duquel ça peut être donné. Bref, de mon point de vue, c'est à proposer en petite quantité à un enfant d'au moins 4 mois, mais certainement pas un produit valable pour le remplacement du lait maternel. (ou un lait industriel contollé.)
J'ai été voir ce qu'on en dit sur divers sites, c'est là encore édifiant. Il y a ceux où on dit qu'il y a du lactose (comme dans la liste de composition ci-dessous), ceux où on dit qu'il n'y en a pas. Un site donne une "recommandation du Vidal", mais il n'est pas dans mon Vidal, ni sur le site internet du Vidal, et une recherche incluant Vidal ne m'a pas permis de le retrouver non plus. Décidément, plus je regarde, et moins j'aime.
Nutri News n°68, juin 1997. Attention au lait de jument !
Dans un article récent d'un journal consacré aux allergies alimentaires (Alim Inter 1997 ; 5 : 10), le Dr Gisèle Kanny (Hôpital Central, Nancy) expose son inquiétude devant une pratique qui se répand dans l'est de la France, et qui consiste à utiliser du lait de jument, à la place de lait maternel ou de lait industriel standard.
La publicité vante « les vertus vivifiantes de cet aliment » et le préconise lors des problèmes cutanés (notamment l'eczéma) en cas d'intolérance au lait de vache ou en remplacement du lait maternel. Or, les protéines de cheval sont très allergisantes, et le remplacement du lait humain ou du lait industriel par du lait de jument fait courir un risque élevé de sensibilisation aux protéines équines. Outre ce risque, cette alimentation est d'un coût prohibitif, puis-que 15 étuis de 250 ml sont vendus 700F !
Pour le Dr Kanny, il est regrettable de voir autoriser ce type de publicité, qui vante sans aucun fondement scientifique les sup-posées vertus thérapeutiques d'un aliment susceptible de mettre en danger la santé des consommateurs.
BARDO'JUM AB - 400 gr
Description :
Source d'Energie - Source de Phosphore - Naturellement sans gluten.
Aux châtaignes et Lait de Jument.
Description détaillée :
Bardo'Jum est une boisson végétale en poudre nutritive nouvelle génération, alliance de Châtaignes et de Lait de Jument.
- L'instantané de Châtaignes est obtenu à partir de châtaignes émondées suivant un procédé préservant les qualités nutritionnelles du fruit.
- Le lait de Jument est déshydraté à très basse température et sous vide afin de conserver ses propriétés nutritionnelles proches du lait maternel.
Bardo'Jum est la boisson végétale nutritive des petits et des grands. Elle est particulièrement adaptée lors des moments de fatigue (coup de barre ou affaiblissement) et accompagne favorablement les périodes de convalescence.
Bardo'Jum de l'énergie au quotidien :
- Haute teneur en sucres lents : ses glucides à assimilation lente sont une véritable source d'énergie tout au long de la journée
- Source de phosphore nécessaire à la mise en réserve et au transport de l'énergie.
Conseils :
La poudre de Bardo'Jum, se consomme au quotidien comme une boisson. Froide ou tiède, seule ou accompagnée de céréales par exemple, elle se boit au petit déjeuner, au goûter et plus généralement tout au long de la journée.
L'alimentation bio végétale des enfants nécessite un apport en protéines végétales que vous pouvez trouver dans les produits : BardoSpiruline, Céréales sans gluten : Amarante, Quinoa, Millet, Fonio, et en acides gras poly-insaturés présents dans les Huiles DeBardo de Foie de Morue, d'Onagre ou de Bourrache.
Préparation : Verser la quantité d'eau tiède finale souhaitée. Ajouter ensuite le nombre de cuillère mesure correspondante de poudre de Bardo'Jum. Bien mélanger avant de boire.
Une cuillère mesure rase = 30 ml d'eau.
Ingrédients :
Châtaignes dextrinées instantanées* (74.2%), Maltodextrine de maïs* et Maltose*, Lait de Jument lyophilisé* (1%).
* Produits issus de l'agricole biologique.
Analyse nutritionnelle pour 100 gr : Valeur énergétique : 1742 Kj (411 Kcal), Protéines : 8.7 gr, Glucides : 82.5 gr dont sucres : 24 gr, Lipides : 5.2 g dont acides gras saturés : 0.6 gr, Fibres : 0.6 gr, sodium : 170 mg. Calcium : 23 mg, Phosphore : 120 mg.
Contient des fruits à coque, du lactose. Sans conservateur, ni additif.
A noter, par rapport au lait humain : le lait humain contient 28 mg/100 ml de calcium, 15 mg/100 ml de phosphore, environ 4 mg/100 ml de magnésium, 18 mg/100 ml de sodium. Il apporte 74 Kcal/100 ml, soit beaucoup plus que ce lait "chataigne et jument" qui est environ 55kcal reconstitué. Et puis : les fruits à coques ont un potentiel allergisant.
Bébés nourris au sein risquent moins d'être victimes de troubles du comportement
Waliboo » Animaux de la Ferme » News animaux de la ferme » Les bébés nourris au sein risquent moins d'être victimes de troubles du comportement
Les bébés nourris au sein risquent moins d'être victimes de troubles du comportement
TAG :
* Animaux de la Ferme
* allaitement maternel
* bébé
* nourrices
* trouble du comportement
Francois Saison: Tue, 12/23/2008 - 10:44.
Les bébés nourris au sein risquent moins d'être victimes de troubles du comportementLes bébés nourris au sein risquent moins d'être victimes de troubles du comportement. C'est la conclusion à laquelle ont abouti les recherches réalisées par une équipe de chercheurs américains, dirigée par le Docteur Katherine Hobbs Knutson de l'Hôpital Général de Massachusetts à Boston (Etats-Unis).
Depuis longtemps, les spécialistes conseillent aux femmes de ne pas négliger l'allaitement maternel, un geste qui apporte beaucoup de bien au bébé et qui permet à ce dernier de tisser un lien privilégié avec sa maman. Aujourd'hui, il existe une nouvelle bonne raison de nourrir son bébé au sein plutôt que de lui donner des substituts qui sont en général réalisés à partir du lait de vache.
L'étude menée par l'équipe du Docteur Katherine Hobbs Knutson s'est penchée sur 100 000 entretiens réalisés avec des parents ainsi que des nourrices d'enfants âgés entre dix mois et dix-huit ans. D'après les chiffres étudiés, les parents qui ont choisi l'allaitement maternel avaient 40% de chance de plus pour que leurs enfants ne soient pas atteints d'un trouble du comportement par rapport à ceux qui ont choisi le lait infantile. Et plus la durée de l'allaitement maternel est importante, moins le bébé court le risque d'avoir des problèmes de santé en général. Ainsi, un bébé qui a été allaité pendant deux mois seulement est plus exposé aux problèmes de santé qu'un enfant qui l'a été pendant une année.
Lait de vache dans le lait humain?
Salut Veronique, Au sujet de mon eviction des laitages de notre regime, voila ce qui va mieux : Caca une fois par jour au liei de 5, caca vert, anus rouge, nez bouche en permenance, toux en quasi permenance, yeux sales/ infecte a repetition, pipis tres frequents, et puis avec ou sans couches, Jacob me dit avant quasiment a chaque fois qu'il veut faire pipi ou caca s'il est porte par moi ou quelqu'un d'autre ou dans la voiture si je n'ai pas mange des laitages ni aucune trace de lait. Comme ca il fait pipi et caca quand je le tiens au dessus de la baignoire, l'evier, la toilette, entre deux voitures gare dans la rue, etc. Puis moi ca m'a arrete mon nez qui coule en permanance et mon sinusite a repetition. Bon, il y d'autres trucs, mais voila ceux qui me sautent a l'esprit. Bises, Cindy
Lait maternel en yaourts pour bébé. Témoinage maman "laitière"
Mes yaourts sont bien meilleurs que ceux au lait de vache ! Vu le fait que le lait est sucré et crémeux. Je les goûte bien sûre. Je vais tester mes recettes puis les mettre dans le fichier recettes de base de données
I.F. Maman de P.
I.F. Maman de P.
"Lait" de châtaigne et soja
Salut,
Voici un texte sur le lait de châtaigne et soja:
Médecine et Enfance 2003 ; 455.
Certaines mères souhaitent utiliser des laits végétaux pour l'alimentation de leur enfant. Voici quelques éléments sur les apports nutritionnels réalisés par les laits végétaux par rapport à du lait de vache demi-écrémé.
Le lait de vache et le lait se soja ont des taux similaires de protéines, mais dans les autres laits végétaux ce taux est beaucoup plus bas (amande, noisette, avoine, châtaigne), voire quasiment nul (riz). La plupart des laits végétaux, comme le lait de vache, sont pauvres en graisses, sauf les laits d'amande et de quinoa, qui en contiennent un peu plus. L'apport énergétique est similaire pour tous ces laits. En ce qui concerne les minéraux, il existe très peu de données sur la composition des laits végétaux, raison pour laquelle certains d'entre eux sont enrichis en calcium (mais on ignore si ce dernier est absorbé par l'organisme). Peu de données aussi sur les taux de vitamines des laits végétaux. Le lait de vache est dépourvu de fibres ; les laits végétaux en contiennent peu.
Dans les magasins de produits diététiques, on trouve des préparations végétales recommandées pour les nourrissons. Mais elles ne répondent pas à la réglementation très stricte qui définit la composition des préparations pour nourrissons. Ces laits végétaux ne peuvent donc en aucun cas se substituer au lait maternel ou au lait industriel pour nourrissons. Ils sont totalement inadaptés à l'alimentation d'un nourrisson normal ou allergique, et des cas de carence protéique grave ont été rapportés suite à leur utilisation. En revanche, les laits de soja spécialement conçus pour l'alimentation des nourrissons peuvent être utilisés (mais pas les laits de
soja « courants »).
Le principal problème des laits de soja est leur taux élevé de phyto-oestrogènes. Ils ont longtemps été utilisés pour l'alimentation des enfants allergiques aux protéines du lait de vache, ou qui devaient recevoir un lait sans lactose. Mais il existe maintenant d'autres produits spécialement conçus pour ces enfants, et nettement plus adaptés à leurs besoins. Les laits industriels à base de soja ne devraient plus guère être utilisés que par les parents végétaliens qui ne veulent pas utiliser un lait animal pour leur enfant. Il serait nécessaire de trouver le moyen de réduire le taux de phyto-oestrogènes dans ces laits industriels à base de soja, ainsi que leur taux d'aluminium et de phytates.
Concernant le lait du jument, tout comme le lait de vache non-préparé spécialement pour nourrisson, il est inadapté avant environ 1 an. Comme elle indique Danièle, "Ces laits ne sont pas soumis aux mêmes règles que les laits pour nourrissons." A ne pas utiliser... même si un homéopathe le prescrire... (je connais une prés de moi qui les prescrit tout le temps! Cela me fait peur!!
Par contre, pour un enfant au dessous de 6 - 7 mois, qui est diversifié, qui est toujours allaité et qui reçois un peu du lait au DAL en plus, ce n'est pas la même cadre de figure.
Léa
Voici un texte sur le lait de châtaigne et soja:
Médecine et Enfance 2003 ; 455.
Certaines mères souhaitent utiliser des laits végétaux pour l'alimentation de leur enfant. Voici quelques éléments sur les apports nutritionnels réalisés par les laits végétaux par rapport à du lait de vache demi-écrémé.
Le lait de vache et le lait se soja ont des taux similaires de protéines, mais dans les autres laits végétaux ce taux est beaucoup plus bas (amande, noisette, avoine, châtaigne), voire quasiment nul (riz). La plupart des laits végétaux, comme le lait de vache, sont pauvres en graisses, sauf les laits d'amande et de quinoa, qui en contiennent un peu plus. L'apport énergétique est similaire pour tous ces laits. En ce qui concerne les minéraux, il existe très peu de données sur la composition des laits végétaux, raison pour laquelle certains d'entre eux sont enrichis en calcium (mais on ignore si ce dernier est absorbé par l'organisme). Peu de données aussi sur les taux de vitamines des laits végétaux. Le lait de vache est dépourvu de fibres ; les laits végétaux en contiennent peu.
Dans les magasins de produits diététiques, on trouve des préparations végétales recommandées pour les nourrissons. Mais elles ne répondent pas à la réglementation très stricte qui définit la composition des préparations pour nourrissons. Ces laits végétaux ne peuvent donc en aucun cas se substituer au lait maternel ou au lait industriel pour nourrissons. Ils sont totalement inadaptés à l'alimentation d'un nourrisson normal ou allergique, et des cas de carence protéique grave ont été rapportés suite à leur utilisation. En revanche, les laits de soja spécialement conçus pour l'alimentation des nourrissons peuvent être utilisés (mais pas les laits de
soja « courants »).
Le principal problème des laits de soja est leur taux élevé de phyto-oestrogènes. Ils ont longtemps été utilisés pour l'alimentation des enfants allergiques aux protéines du lait de vache, ou qui devaient recevoir un lait sans lactose. Mais il existe maintenant d'autres produits spécialement conçus pour ces enfants, et nettement plus adaptés à leurs besoins. Les laits industriels à base de soja ne devraient plus guère être utilisés que par les parents végétaliens qui ne veulent pas utiliser un lait animal pour leur enfant. Il serait nécessaire de trouver le moyen de réduire le taux de phyto-oestrogènes dans ces laits industriels à base de soja, ainsi que leur taux d'aluminium et de phytates.
Concernant le lait du jument, tout comme le lait de vache non-préparé spécialement pour nourrisson, il est inadapté avant environ 1 an. Comme elle indique Danièle, "Ces laits ne sont pas soumis aux mêmes règles que les laits pour nourrissons." A ne pas utiliser... même si un homéopathe le prescrire... (je connais une prés de moi qui les prescrit tout le temps! Cela me fait peur!!
Par contre, pour un enfant au dessous de 6 - 7 mois, qui est diversifié, qui est toujours allaité et qui reçois un peu du lait au DAL en plus, ce n'est pas la même cadre de figure.
Léa
L'introduction des solides
Allaiter Aujourd'hui n°62
L'introduction des solides
C’est dans les années 60 et 70 que l’on a poussé le plus loin l’introduction précoce des solides : dès 2 mois, les bébés avaient droit non seulement aux bouillies, mais aussi aux fruits, aux légumes et à la viande. Stimulés autant par les médecins que par les industriels désireux de vendre leurs petits pots, les parents semblaient engagés dans une course folle à qui mettrait le plus tôt possible une cuillère dans la bouche de son bébé.
Même si l’on est aujourd’hui moins pressé (d’ailleurs, depuis un arrêté du 17 avril 1998, les aliments pour bébés doivent porter la mention « à partir de 4 mois », avant, espérons-le, de porter celle « à partir de 6 mois »), la France reste, d’après le Pr Voyer, « le pays d’Europe où la diversification de l’alimentation est la plus précoce ».
Or toutes les études récentes le montrent, non seulement une diversification alimentaire précoce est inutile, mais elle peut aussi être nuisible.
Inutile…
Les partisans de la diversification précoce avancent généralement deux arguments en sa faveur : la formation du goût et la croissance harmonieuse de l’enfant.
Pour le premier point, on sait que contrairement aux bébés nourris au biberon pour lesquels c’est tous les jours « plat unique », les bébés allaités bénéficient dès le début d’une diversité de goûts, puisque le lait change de goût selon ce qu’a mangé la mère dans les heures précédentes (1). Pour eux, la formation du goût est donc bien assurée !
Sur le second point, les experts internationaux sont maintenant à peu près tous d’accord pour dire que le lait maternel couvre sans problème les besoins nutritionnels du bébé pendant les six premiers mois.
On sait qu’en mai 2001, l’Assemblée Mondiale de la Santé a adopté une résolution poussant les Etats membres à « privilégier l’allaitement maternel exclusif pendant 6 mois, qui doit être considéré comme une recommandation de santé publique mondiale ». L’OMS a repris cette recommandation dans sa Stratégie mondiale pour l’alimentation du nourrisson et du jeune enfant (2003, ww.who.int/nut/documents/gs_infant_feeding_text_frePdf). Elle s’appuyait pour cela sur l’avis d’un groupe d’experts qui avait procédé à un examen systématique (plus de 3000 références) de la littérature scientifique sur le sujet : études comparant l’allaitement exclusif pendant 4 à 6 mois, contre 6 mois, en termes de croissance, bilan en fer, morbidité, pathologies allergiques, développement moteur, perte de poids de la mère après l’accouchement et durée d’aménorrhée.
… et nuisible
Introduire trop tôt les solides consiste à remplacer un aliment complet – le lait maternel – par quelque chose de qualité inférieure, plus coûteux en argent et en temps de préparation, pouvant être contaminé (notamment dans le Tiers-Monde, avec les problèmes d’eau non potable) et induire des infections microbiennes et des diarrhées, et que le système digestif de l’enfant n’est pas prêt à assimiler.
Comme le disait l’UNICEF en 1999, « sauf cas très rares, non seulement le bébé n’a besoin d’aucun autre liquide ou aliment avant 6 mois, mais de plus ces compléments peuvent être nuisibles, en augmentant l’exposition aux germes pathogènes, en favorisant la survenue d’allergies, et en abaissant la quantité de lait maternel consommé par l’enfant ».
L’ANAES ne dit pas autre chose quand elle écrit dans ses recommandations (2003) : « L’introduction de compléments entre 4 et 6 mois en plus de la poursuite de l’allaitement conduit à un excès de risque significatif de gastro-entérite et doit donc être déconseillée. »
Un programme de promotion de l’allaitement exclusif pendant les six premiers mois en Inde (2) a ainsi permis une réduction significative du nombre de diarrhées, sans aucune incidence négative sur la croissance des enfants.
Les effets ne concernent pas que les gastro-entérites : une étude faite sur 2277 enfants âgés de 6 à 24 mois (3) a montré que le risque de pneumonie est cinq fois moindre et le risque d’otite moitié moindre avec un allaitement exclusif de six mois comparé à un allaitement exclusif de quatre mois.
Et ils sont aussi à long terme : une étude faite en Irlande (4) a montré que les enfants qui commençaient à recevoir des solides avant 3 mois ½ avaient un risque plus élevé de pathologies cardiaques et de diabète à l’adolescence.
Les allergologues quant à eux s’accordent tous pour déconseiller une diversification alimentaire précoce, car plus l’on introduit tôt un aliment, plus le risque d’intolérance, voire d’allergie vraie est grand. Comme le disait le Pr Dutau (CHU de Toulouse) dans un article de Que Choisir en 1999, « il n’existe aucun argument médical pour donner autre chose que du lait maternel ou en poudre avant l’âge de six mois ». Et ils conseillent d’attendre l’âge de 1 an pour certains aliments : oeufs, poisson, arachide, jus de fruits, fruits exotiques, arômes et additifs divers, farines contenant du gluten...
Un certain nombre de stomatologues et d’orthodontistes les rejoignent en dénonçant « la nocivité de l’administration passive d’aliments mixés, moulinés, réduits en bouillie et imposés à la cuillère » (Dr AR Chancholle, Toulouse) qui est la règle quand on veut introduire les solides avant que l’enfant n’y soit prêt (5).
Ajoutons que pour la mère, retarder l’introduction des solides, c’est généralement repousser la reprise du cycle menstruel (6), ce qui a un intérêt certain pour sa santé (moins de pertes de sang et donc de fer, diminution du risque de cancer du sein et des ovaires...). Allaiter exclusivement pendant six mois semble également favoriser la perte de poids.
Pas avant 6 mois, mais après ?
« Les solides pas avant 6 mois » est un message qui commence à bien passer. Mais qu’en est-il si l’enfant continue à les refuser, ne semble pas du tout intéressé, alors qu’il a dépassé cet âge fatidique ? Y a-t-il un danger à poursuivre un allaitement exclusif au-delà de 6 mois ?
Certaines études ne craignent pas d’affirmer que « la plupart des enfants allaités par une mère en bonne santé n’ont pas besoin de suppléments pendant la majeure partie de leur première année pour avoir une croissance satisfaisante » (7). Et l’expérience de nombreuses mères est là pour conforter cette analyse.
Il est vrai qu’il arrive que les bébés allaités exclusivement ou partiellement après 6 mois « décrochent » des courbes de croissance qu’on trouve dans les carnets de santé, ce qui inquiète parents et médecin. La plupart du temps, ce n’est pas la croissance de ces bébés qui est mauvaise, mais les courbes qui sont inadaptées. L’Organisation Mondiale de la Santé met actuellement au point de nouvelles courbes, qui devaient être publiées en 2002 mais qu’on attend toujours…
Attention quand même à ne pas faire de jusqu’auboutisme dangereux. Il vient quand même un moment où le lait maternel ne comble plus tous les besoins nutritionnels de l’enfant. Même si certains enfants exclusivement allaités peuvent continuer à avoir une croissance satisfaisante bien au-delà d’un an, l’apport calorique réalisé par le lait maternel peut dans certains cas s’avérer insuffisant à partir de 8 ou 9 mois. On estime par ailleurs qu’en moyenne, un bébé né à terme commencera à avoir besoin de fer provenant d’autres sources entre 6 et 9 mois. Attention donc à une possible carence en fer, mais aussi en zinc. Enfin, certains bébés qui ne commencent pas les solides avant 12 mois semblent avoir des difficultés à accepter ensuite une alimentation solide.
Comment ça se passe ?
En fait, la plupart du temps, on n’a pas à se poser tant de questions, car l’enfant manifeste très bien son envie de commencer à goûter autre chose.
Cela se passe souvent vers le milieu de la première année. A cet âge,
l’appareil digestif a mûri et devient capable d’absorber toute une gamme d’aliments,
la « barrière » de la muqueuse intestinale s’est développée, ce qui réduit les risques d’allergie alimentaire,
le réflexe de succion a diminué, la sécrétion de salive augmente et aide l’enfant à avaler des aliments de consistance épaisse,
la coordination musculaire s’est améliorée : la langue peut transférer à peu près les aliments solides de l’avant à l’arrière de la bouche,
le contrôle des mouvements de la tête s’est amélioré, le bébé tient assis, peut se pencher en avant, détourner la tête pour dire qu’il n’a plus faim, il tient bien les objets entre le pouce et les autres doigts et peut les diriger vers sa bouche sans craindre de s’éborgner...,
les dents commencent à apparaître.
A ce moment-là, si le bébé est présent au moment du repas familial, par exemple sur les genoux de son père ou de sa mère, il va commencer par s’intéresser de plus en plus à la nourriture, suivre des yeux le trajet de la fourchette de l’assiette à la bouche du parent, réclamer sa part par des cris, et carrément mettre la main dans le plat pour se servir ! Il n’y a alors plus à tergiverser : il est sans aucun doute prêt pour les solides !
Pour autant, si l’on ne fait pas le forcing, les solides peuvent rester longtemps des « à-côtés » du lait, qui complètent et non remplacent l’allaitement. C’est d’ailleurs ce qu’il est conseillé de faire si l’on souhaite que l’allaitement se poursuive : ne pas vouloir remplacer une tétée par un repas, garder un allaitement à la demande (et dans ce cas, le nombre de tétées, loin de diminuer au fil des mois, peut rester constant tout au long de la première année), proposer d’abord le sein et ensuite les solides (8).
C’est ce que recommande l’OMS quand elle parle d’introduire des « aliments complémentaires sûrs et appropriés, avec poursuite de l’allaitement jusqu’à l’âge de 2 ans ou au-delà ».
Dans ce cas, pendant plusieurs mois, la part la plus importante de l’alimentation peut toujours être fournie par le lait maternel, l’enfant se contentant d’explorer les aliments à son rythme, goûtant un fruit tel jour, mâchouillant une croûte de pain le lendemain.
Quand on procède ainsi, il importe peu de commencer par tel ou tel aliment, et les tableaux alimentaires qu’on trouve dans tous les manuels de puériculture n’ont pas grande utilité. On veillera simplement à ne pas introduire plus d’un aliment nouveau à la fois et à éviter les possibles allergènes (voir plus haut).
Il n’est pas nécessaire non plus de préparer des plats spéciaux pour le bébé (ni d’acheter des petits pots, même s’ils peuvent être utiles en dépannage) : on trouvera généralement dans la nourriture familiale des choses qui lui conviennent. Pas besoin non plus de tout réduire en bouillie, bien au contraire : le bébé qui est prêt pour les solides aime manger des morceaux (même si, au début, on les retrouve intacts dans la couche !), il aime même ronger des choses dures. Il faut savoir qu’un bébé allaité digère mieux et plus tôt les aliments solides qu’un enfant nourri au lait industriel, car le lait maternel contient des enzymes qui l’aident à digérer les gras, les protéines et les féculents.
Et un jour, les solides prendront le pas sur le lait, sans qu’on n’ait jamais eu besoin de se battre avec un bébé rétif à se laisser « gaver », sans batailles autour de la nourriture, sans longues préparations spéciales pour bébé et sans achats massifs de petits pots.
Là aussi, on aura respecté les besoins de l’enfant, son rythme de développement, lui donnant le sentiment d’être un individu maître de son corps, libre de choisir ses aliments (9) et prêt à partager la table familiale.
L’avis de l’anatomiste
Il faut donc introduire progressivement des aliments en morceaux, car les mouvements masticatoires ne peuvent être déclenchés que par le contact de solides avec la muqueuse buccale ; solides dont le volume, la consistance et les saveurs doivent être aussi variés que possible. En dépend, outre la croissance faciale et la coordination motrice, la qualité du rangement dentaire sur chaque arcade, qui nécessite des pressions aléatoires sur les crêtes gingivales. En dépend aussi la qualité des informations sensorielles qui construisent à cet âge une part importante des connections neurales encéphaliques : le goût et l’odorat, toujours liés, sont les sens majeurs du nourrisson, et seuls des aliments en morceaux, broyés en bouche, peuvent générer des saveurs et des flaveurs suffisantes pour la stimulation cérébrale (à l’étage thalamique, hypothalamique et de la formation réticulée mésencéphalique).
Dr Chancholle, Chirurgie plastique et reconstructive, Toulouse.
http://www.lllfrance.org/allaitement-information \l "top" INCLUDEPICTURE "http://www.lllfrance.org/images/hdp_aa.gif" \* MERGEFORMATINET
Claude-Suzanne Didierjean-Jouveau
(1) Voir Les Dossiers de l’allaitement, n° 26, p. 19. (2) Bhandari et al, Effect of community-based promotion of exclusive breastfeeding on diarrhoeal illness and growth : a cluster randomised controlled trial, Lancet 2003 ; 362 : 1418-23. (3) Chantry CJ et al, Breastfeeding fully for 6 months vs 4 months decreases risk of respiratory tract infection, Pediatric Academic Societies’ Annual Meeting, mai 2002. (4) Belch J, Babies’ earliest diet implicated in health risk factors, University of Dundee Press & Publications, 2001. (5) Voir aussi l’article de M Limme, Conduites alimentaires et croissance des arcades dentaires, Rev Orthop Dento Faciale 2002 ; 36 : 289-309, qui insiste sur l’importance de la mastication pour le développement des mâchoires. (6) Voir par exemple l’étude de Simondon KB et al (Lactational amenorrhea is associated with child age at the time of introduction of complementary food : a prospective cohort study in rural Senegal, West Africa, Am J Clin Nutr 2003 ; 78(1) : 154-61) qui montre une relation très nette entre le moment du retour de couches et le moment d’introduction des solides : par rapport à une introduction des solides après 7 mois, le risque de voir survenir le retour de couches avant 6-7 mois était multiplié par six chez les mères qui avaient introduit les solides à 4-5 mois, et par 4,45 chez celles qui les avaient introduits à 6-7 mois. (7) Voir les études citées dans Rethinking current recommendations to introduce solid food between four and six months to exclusively breastfeeding infants, HC Borresen, JHL 11(3), 201-204, 1995. Traduit dans le n° 27 des DA, p. 25. (8) Cela dit, si l’allaitement et l’introduction des solides se passent bien tous les deux, on n’est pas obligé de proposer systématiquement le sein et les solides chaque fois que le bébé mange. (9) De nombreuses études ont montré que les petits enfants libres de choisir parmi une grande variété d’aliments de bonne qualité, finissent par équilibrer leur alimentation sur la semaine.
www.lllfrance.org INCLUDEPICTURE "http://www.lllfrance.org/images/allaiter_aujourdhui/about_rule_3366CC.gif" \* MERGEFORMATINET Peut être reproduit, imprimé ou diffusé à condition de mentionner la provenance de cet article.
Publié dans Allaiter Aujourd'hui n° 62, LLL France 2005
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L'introduction des solides
C’est dans les années 60 et 70 que l’on a poussé le plus loin l’introduction précoce des solides : dès 2 mois, les bébés avaient droit non seulement aux bouillies, mais aussi aux fruits, aux légumes et à la viande. Stimulés autant par les médecins que par les industriels désireux de vendre leurs petits pots, les parents semblaient engagés dans une course folle à qui mettrait le plus tôt possible une cuillère dans la bouche de son bébé.
Même si l’on est aujourd’hui moins pressé (d’ailleurs, depuis un arrêté du 17 avril 1998, les aliments pour bébés doivent porter la mention « à partir de 4 mois », avant, espérons-le, de porter celle « à partir de 6 mois »), la France reste, d’après le Pr Voyer, « le pays d’Europe où la diversification de l’alimentation est la plus précoce ».
Or toutes les études récentes le montrent, non seulement une diversification alimentaire précoce est inutile, mais elle peut aussi être nuisible.
Inutile…
Les partisans de la diversification précoce avancent généralement deux arguments en sa faveur : la formation du goût et la croissance harmonieuse de l’enfant.
Pour le premier point, on sait que contrairement aux bébés nourris au biberon pour lesquels c’est tous les jours « plat unique », les bébés allaités bénéficient dès le début d’une diversité de goûts, puisque le lait change de goût selon ce qu’a mangé la mère dans les heures précédentes (1). Pour eux, la formation du goût est donc bien assurée !
Sur le second point, les experts internationaux sont maintenant à peu près tous d’accord pour dire que le lait maternel couvre sans problème les besoins nutritionnels du bébé pendant les six premiers mois.
On sait qu’en mai 2001, l’Assemblée Mondiale de la Santé a adopté une résolution poussant les Etats membres à « privilégier l’allaitement maternel exclusif pendant 6 mois, qui doit être considéré comme une recommandation de santé publique mondiale ». L’OMS a repris cette recommandation dans sa Stratégie mondiale pour l’alimentation du nourrisson et du jeune enfant (2003, ww.who.int/nut/documents/gs_infant_feeding_text_frePdf). Elle s’appuyait pour cela sur l’avis d’un groupe d’experts qui avait procédé à un examen systématique (plus de 3000 références) de la littérature scientifique sur le sujet : études comparant l’allaitement exclusif pendant 4 à 6 mois, contre 6 mois, en termes de croissance, bilan en fer, morbidité, pathologies allergiques, développement moteur, perte de poids de la mère après l’accouchement et durée d’aménorrhée.
… et nuisible
Introduire trop tôt les solides consiste à remplacer un aliment complet – le lait maternel – par quelque chose de qualité inférieure, plus coûteux en argent et en temps de préparation, pouvant être contaminé (notamment dans le Tiers-Monde, avec les problèmes d’eau non potable) et induire des infections microbiennes et des diarrhées, et que le système digestif de l’enfant n’est pas prêt à assimiler.
Comme le disait l’UNICEF en 1999, « sauf cas très rares, non seulement le bébé n’a besoin d’aucun autre liquide ou aliment avant 6 mois, mais de plus ces compléments peuvent être nuisibles, en augmentant l’exposition aux germes pathogènes, en favorisant la survenue d’allergies, et en abaissant la quantité de lait maternel consommé par l’enfant ».
L’ANAES ne dit pas autre chose quand elle écrit dans ses recommandations (2003) : « L’introduction de compléments entre 4 et 6 mois en plus de la poursuite de l’allaitement conduit à un excès de risque significatif de gastro-entérite et doit donc être déconseillée. »
Un programme de promotion de l’allaitement exclusif pendant les six premiers mois en Inde (2) a ainsi permis une réduction significative du nombre de diarrhées, sans aucune incidence négative sur la croissance des enfants.
Les effets ne concernent pas que les gastro-entérites : une étude faite sur 2277 enfants âgés de 6 à 24 mois (3) a montré que le risque de pneumonie est cinq fois moindre et le risque d’otite moitié moindre avec un allaitement exclusif de six mois comparé à un allaitement exclusif de quatre mois.
Et ils sont aussi à long terme : une étude faite en Irlande (4) a montré que les enfants qui commençaient à recevoir des solides avant 3 mois ½ avaient un risque plus élevé de pathologies cardiaques et de diabète à l’adolescence.
Les allergologues quant à eux s’accordent tous pour déconseiller une diversification alimentaire précoce, car plus l’on introduit tôt un aliment, plus le risque d’intolérance, voire d’allergie vraie est grand. Comme le disait le Pr Dutau (CHU de Toulouse) dans un article de Que Choisir en 1999, « il n’existe aucun argument médical pour donner autre chose que du lait maternel ou en poudre avant l’âge de six mois ». Et ils conseillent d’attendre l’âge de 1 an pour certains aliments : oeufs, poisson, arachide, jus de fruits, fruits exotiques, arômes et additifs divers, farines contenant du gluten...
Un certain nombre de stomatologues et d’orthodontistes les rejoignent en dénonçant « la nocivité de l’administration passive d’aliments mixés, moulinés, réduits en bouillie et imposés à la cuillère » (Dr AR Chancholle, Toulouse) qui est la règle quand on veut introduire les solides avant que l’enfant n’y soit prêt (5).
Ajoutons que pour la mère, retarder l’introduction des solides, c’est généralement repousser la reprise du cycle menstruel (6), ce qui a un intérêt certain pour sa santé (moins de pertes de sang et donc de fer, diminution du risque de cancer du sein et des ovaires...). Allaiter exclusivement pendant six mois semble également favoriser la perte de poids.
Pas avant 6 mois, mais après ?
« Les solides pas avant 6 mois » est un message qui commence à bien passer. Mais qu’en est-il si l’enfant continue à les refuser, ne semble pas du tout intéressé, alors qu’il a dépassé cet âge fatidique ? Y a-t-il un danger à poursuivre un allaitement exclusif au-delà de 6 mois ?
Certaines études ne craignent pas d’affirmer que « la plupart des enfants allaités par une mère en bonne santé n’ont pas besoin de suppléments pendant la majeure partie de leur première année pour avoir une croissance satisfaisante » (7). Et l’expérience de nombreuses mères est là pour conforter cette analyse.
Il est vrai qu’il arrive que les bébés allaités exclusivement ou partiellement après 6 mois « décrochent » des courbes de croissance qu’on trouve dans les carnets de santé, ce qui inquiète parents et médecin. La plupart du temps, ce n’est pas la croissance de ces bébés qui est mauvaise, mais les courbes qui sont inadaptées. L’Organisation Mondiale de la Santé met actuellement au point de nouvelles courbes, qui devaient être publiées en 2002 mais qu’on attend toujours…
Attention quand même à ne pas faire de jusqu’auboutisme dangereux. Il vient quand même un moment où le lait maternel ne comble plus tous les besoins nutritionnels de l’enfant. Même si certains enfants exclusivement allaités peuvent continuer à avoir une croissance satisfaisante bien au-delà d’un an, l’apport calorique réalisé par le lait maternel peut dans certains cas s’avérer insuffisant à partir de 8 ou 9 mois. On estime par ailleurs qu’en moyenne, un bébé né à terme commencera à avoir besoin de fer provenant d’autres sources entre 6 et 9 mois. Attention donc à une possible carence en fer, mais aussi en zinc. Enfin, certains bébés qui ne commencent pas les solides avant 12 mois semblent avoir des difficultés à accepter ensuite une alimentation solide.
Comment ça se passe ?
En fait, la plupart du temps, on n’a pas à se poser tant de questions, car l’enfant manifeste très bien son envie de commencer à goûter autre chose.
Cela se passe souvent vers le milieu de la première année. A cet âge,
l’appareil digestif a mûri et devient capable d’absorber toute une gamme d’aliments,
la « barrière » de la muqueuse intestinale s’est développée, ce qui réduit les risques d’allergie alimentaire,
le réflexe de succion a diminué, la sécrétion de salive augmente et aide l’enfant à avaler des aliments de consistance épaisse,
la coordination musculaire s’est améliorée : la langue peut transférer à peu près les aliments solides de l’avant à l’arrière de la bouche,
le contrôle des mouvements de la tête s’est amélioré, le bébé tient assis, peut se pencher en avant, détourner la tête pour dire qu’il n’a plus faim, il tient bien les objets entre le pouce et les autres doigts et peut les diriger vers sa bouche sans craindre de s’éborgner...,
les dents commencent à apparaître.
A ce moment-là, si le bébé est présent au moment du repas familial, par exemple sur les genoux de son père ou de sa mère, il va commencer par s’intéresser de plus en plus à la nourriture, suivre des yeux le trajet de la fourchette de l’assiette à la bouche du parent, réclamer sa part par des cris, et carrément mettre la main dans le plat pour se servir ! Il n’y a alors plus à tergiverser : il est sans aucun doute prêt pour les solides !
Pour autant, si l’on ne fait pas le forcing, les solides peuvent rester longtemps des « à-côtés » du lait, qui complètent et non remplacent l’allaitement. C’est d’ailleurs ce qu’il est conseillé de faire si l’on souhaite que l’allaitement se poursuive : ne pas vouloir remplacer une tétée par un repas, garder un allaitement à la demande (et dans ce cas, le nombre de tétées, loin de diminuer au fil des mois, peut rester constant tout au long de la première année), proposer d’abord le sein et ensuite les solides (8).
C’est ce que recommande l’OMS quand elle parle d’introduire des « aliments complémentaires sûrs et appropriés, avec poursuite de l’allaitement jusqu’à l’âge de 2 ans ou au-delà ».
Dans ce cas, pendant plusieurs mois, la part la plus importante de l’alimentation peut toujours être fournie par le lait maternel, l’enfant se contentant d’explorer les aliments à son rythme, goûtant un fruit tel jour, mâchouillant une croûte de pain le lendemain.
Quand on procède ainsi, il importe peu de commencer par tel ou tel aliment, et les tableaux alimentaires qu’on trouve dans tous les manuels de puériculture n’ont pas grande utilité. On veillera simplement à ne pas introduire plus d’un aliment nouveau à la fois et à éviter les possibles allergènes (voir plus haut).
Il n’est pas nécessaire non plus de préparer des plats spéciaux pour le bébé (ni d’acheter des petits pots, même s’ils peuvent être utiles en dépannage) : on trouvera généralement dans la nourriture familiale des choses qui lui conviennent. Pas besoin non plus de tout réduire en bouillie, bien au contraire : le bébé qui est prêt pour les solides aime manger des morceaux (même si, au début, on les retrouve intacts dans la couche !), il aime même ronger des choses dures. Il faut savoir qu’un bébé allaité digère mieux et plus tôt les aliments solides qu’un enfant nourri au lait industriel, car le lait maternel contient des enzymes qui l’aident à digérer les gras, les protéines et les féculents.
Et un jour, les solides prendront le pas sur le lait, sans qu’on n’ait jamais eu besoin de se battre avec un bébé rétif à se laisser « gaver », sans batailles autour de la nourriture, sans longues préparations spéciales pour bébé et sans achats massifs de petits pots.
Là aussi, on aura respecté les besoins de l’enfant, son rythme de développement, lui donnant le sentiment d’être un individu maître de son corps, libre de choisir ses aliments (9) et prêt à partager la table familiale.
L’avis de l’anatomiste
Il faut donc introduire progressivement des aliments en morceaux, car les mouvements masticatoires ne peuvent être déclenchés que par le contact de solides avec la muqueuse buccale ; solides dont le volume, la consistance et les saveurs doivent être aussi variés que possible. En dépend, outre la croissance faciale et la coordination motrice, la qualité du rangement dentaire sur chaque arcade, qui nécessite des pressions aléatoires sur les crêtes gingivales. En dépend aussi la qualité des informations sensorielles qui construisent à cet âge une part importante des connections neurales encéphaliques : le goût et l’odorat, toujours liés, sont les sens majeurs du nourrisson, et seuls des aliments en morceaux, broyés en bouche, peuvent générer des saveurs et des flaveurs suffisantes pour la stimulation cérébrale (à l’étage thalamique, hypothalamique et de la formation réticulée mésencéphalique).
Dr Chancholle, Chirurgie plastique et reconstructive, Toulouse.
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Claude-Suzanne Didierjean-Jouveau
(1) Voir Les Dossiers de l’allaitement, n° 26, p. 19. (2) Bhandari et al, Effect of community-based promotion of exclusive breastfeeding on diarrhoeal illness and growth : a cluster randomised controlled trial, Lancet 2003 ; 362 : 1418-23. (3) Chantry CJ et al, Breastfeeding fully for 6 months vs 4 months decreases risk of respiratory tract infection, Pediatric Academic Societies’ Annual Meeting, mai 2002. (4) Belch J, Babies’ earliest diet implicated in health risk factors, University of Dundee Press & Publications, 2001. (5) Voir aussi l’article de M Limme, Conduites alimentaires et croissance des arcades dentaires, Rev Orthop Dento Faciale 2002 ; 36 : 289-309, qui insiste sur l’importance de la mastication pour le développement des mâchoires. (6) Voir par exemple l’étude de Simondon KB et al (Lactational amenorrhea is associated with child age at the time of introduction of complementary food : a prospective cohort study in rural Senegal, West Africa, Am J Clin Nutr 2003 ; 78(1) : 154-61) qui montre une relation très nette entre le moment du retour de couches et le moment d’introduction des solides : par rapport à une introduction des solides après 7 mois, le risque de voir survenir le retour de couches avant 6-7 mois était multiplié par six chez les mères qui avaient introduit les solides à 4-5 mois, et par 4,45 chez celles qui les avaient introduits à 6-7 mois. (7) Voir les études citées dans Rethinking current recommendations to introduce solid food between four and six months to exclusively breastfeeding infants, HC Borresen, JHL 11(3), 201-204, 1995. Traduit dans le n° 27 des DA, p. 25. (8) Cela dit, si l’allaitement et l’introduction des solides se passent bien tous les deux, on n’est pas obligé de proposer systématiquement le sein et les solides chaque fois que le bébé mange. (9) De nombreuses études ont montré que les petits enfants libres de choisir parmi une grande variété d’aliments de bonne qualité, finissent par équilibrer leur alimentation sur la semaine.
www.lllfrance.org INCLUDEPICTURE "http://www.lllfrance.org/images/allaiter_aujourdhui/about_rule_3366CC.gif" \* MERGEFORMATINET Peut être reproduit, imprimé ou diffusé à condition de mentionner la provenance de cet article.
Publié dans Allaiter Aujourd'hui n° 62, LLL France 2005
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Introduction des aliments solides haute en fer, haute en calories. Témoignage
Sur notre site web, il y a des fichiers sur la diversification pour bbs allaités, (pas forcement avec DAL de lait artificiel comme nous, mais les bbs allaités en tout cas, qui est totalement différent qu'un bb au lait artificiel completement)
N'oublie pas que les aliments doivent être donné en ordre de leur valeur nutritif et caloriques pour nous.
Donc, sein d'abord evidement, puis aliments hautes en fer, calories, (en tout petit petit morceaux, jamais en purées) puis féculants, et si fruits et légumes, alors cuites, et très très peu par rapport aux quantités des autres aliments plus hautes en calories, et fer. Puis lait maternel après, puis si bb semble tjrs avoir faim encore, alors du lait artificiel, mais en dernier recours.
Au départ, il ne faut pas attendre que bb "mange des repas" c'est vraiment une question d'introduction au départ.
Le plus pratique pour nous est de garder bb sur les genoux de papa, et donner la responsabilité entièrement au papa pour nourrir bb. D'ailleurs, si vos bbs ont bien tétés juste avant un repas, il ne sera pas "tenté" de vous réclamer aussi tôt si tu n'est pas dans la pièce pendant qu'il mange des aliements solides avec papa.
(mais je sait, bien sure, qu’on veut toutes manger à table "en famille" mais je dit ça parce que mon fils me réclamait tjrs, presque sans avoir manger, si j'étais à table, alors que si j'étais dans une autre pièce, il mangait 2 fois plus à table. Quand on est dans catégorie 2 ou on ne peut pas produre 100% de ses besoins en lait maternel, il vaut mieux pousser la consommation des aliments solides hautes en calories et fer.)
Le papa sera très content de cet responsablité aussi. (à priori)
Nourrir au doigt est important pour que l'enfant apprendre à se nourrir lui même, sans petite cuillère. Très vite, il apprendra à se nourrir tout seul si il a le bon exemple des doigts. Si il commence en utilisant ses doigts, il maitrisera très tôt la cuillère. Mais ne mets pas le char devant le boeuf en donnant à manger avec une cuillère.
Au départ, (Dr LML m'avait dit), juste une cuillère à soupe (ou thé si c'est tout ce qu'il veut avaler) de volaille ou autre viandes facile à digérer (donc pas de boeuf) dans les premiers semaines/mois. Mais quand je l'ai vu quand Julien avait 1 an environ, elle m'a dit, "vas y" pour la viande. Julien est très carnivore, (a ma grande déception) mais n'a pas de carrence en fer, qui est le contraire de mon grand qui avait tjrs des carrences en fer et qui mangeait bcp de fruits et légumes, mais pratiquement pas de viandes. (peut-être parce que le papa proposait que du steak haché)
Vous allez voir, tout va très vite une fois bb diversifé surtout s’il a la possibilité de participer activement avec ses petites mains.
Amitiés.
Charlotte
N'oublie pas que les aliments doivent être donné en ordre de leur valeur nutritif et caloriques pour nous.
Donc, sein d'abord evidement, puis aliments hautes en fer, calories, (en tout petit petit morceaux, jamais en purées) puis féculants, et si fruits et légumes, alors cuites, et très très peu par rapport aux quantités des autres aliments plus hautes en calories, et fer. Puis lait maternel après, puis si bb semble tjrs avoir faim encore, alors du lait artificiel, mais en dernier recours.
Au départ, il ne faut pas attendre que bb "mange des repas" c'est vraiment une question d'introduction au départ.
Le plus pratique pour nous est de garder bb sur les genoux de papa, et donner la responsabilité entièrement au papa pour nourrir bb. D'ailleurs, si vos bbs ont bien tétés juste avant un repas, il ne sera pas "tenté" de vous réclamer aussi tôt si tu n'est pas dans la pièce pendant qu'il mange des aliements solides avec papa.
(mais je sait, bien sure, qu’on veut toutes manger à table "en famille" mais je dit ça parce que mon fils me réclamait tjrs, presque sans avoir manger, si j'étais à table, alors que si j'étais dans une autre pièce, il mangait 2 fois plus à table. Quand on est dans catégorie 2 ou on ne peut pas produre 100% de ses besoins en lait maternel, il vaut mieux pousser la consommation des aliments solides hautes en calories et fer.)
Le papa sera très content de cet responsablité aussi. (à priori)
Nourrir au doigt est important pour que l'enfant apprendre à se nourrir lui même, sans petite cuillère. Très vite, il apprendra à se nourrir tout seul si il a le bon exemple des doigts. Si il commence en utilisant ses doigts, il maitrisera très tôt la cuillère. Mais ne mets pas le char devant le boeuf en donnant à manger avec une cuillère.
Au départ, (Dr LML m'avait dit), juste une cuillère à soupe (ou thé si c'est tout ce qu'il veut avaler) de volaille ou autre viandes facile à digérer (donc pas de boeuf) dans les premiers semaines/mois. Mais quand je l'ai vu quand Julien avait 1 an environ, elle m'a dit, "vas y" pour la viande. Julien est très carnivore, (a ma grande déception) mais n'a pas de carrence en fer, qui est le contraire de mon grand qui avait tjrs des carrences en fer et qui mangeait bcp de fruits et légumes, mais pratiquement pas de viandes. (peut-être parce que le papa proposait que du steak haché)
Vous allez voir, tout va très vite une fois bb diversifé surtout s’il a la possibilité de participer activement avec ses petites mains.
Amitiés.
Charlotte
Aliments solides en purée? (en anglais)
Pureed baby food is 'unnatural'
Spoon-feeding babies pureed food is unnatural and unnecessary, a childcare expert has warned.
Gill Rapley, deputy director of Unicef's UK Baby Friendly Initiative said feeding babies in this way could cause health problems later in life.
She said children should be fed only with breast or formula milk for six months, then weaned onto solids to improve control over how much they ate.
This could prevent babies becoming picky about food.
There is no longer any window of a baby's development in which they need something more than milk and less than solids
Gill Rapley
Mrs Rapley has spent 25 years as a health visitor, and she said: "I found so many parents were coming to me with the same problems - 'my child is constipated, my child is really picky' - and they couldn't get them on to second stage baby food."
Milk only
From these observations and her own studies she developed her feeding programme, called Baby-Led Weaning.
According to this programme, during the first six months babies should receive milk only.
She said: "In 2002 the World Health Organisation backed research that found breast or formula milk provided all the nutrition a baby needs up to the age of six months.
"That research said feeding a baby any other food during the first six months would dilute the nutritional value of the milk and might even be harmful to the baby's health."
These findings have been incorporated into government recommendations on baby feeding.
Solids best
After six months, Mrs Rapley said babies were capable of taking food into their mouths and chewing it.
Therefore, feeding them pureed food at this time could delay the development of chewing skills.
Instead, she said, they should be given milk and solid pieces of food which they could chew.
Mrs Rapley argued that babies fed pureed food had little control over how much food they ate, thus rendering them vulnerable to constipation, and running a risk that they would react by becoming fussy eaters later in life.
She blamed the food industry for convincing parents that they should give children pureed food.
She said: "Sound scientific research and government advice now agree that there is no longer any window of a baby's development in which they need something more than milk and less than solids."
Difficulties
Professor David Candy, a paediatric gastroenterologist with the Royal West Sussex NHS Trust, said this programme could be a good idea.
But he warned that it was difficult to set an exact age at which babies should be given solids, as individuals develop eating skills at different rates.
Purees could help some babies make the transition between liquid and solid foods more easily.
He said: "Some babies could manage this, but others may not have the oromotor skills necessary to chew the food - they would just push it out of their mouths."
A 'one size fits all' policy is not appropriate
Roger Clarke
Roger Clarke, director-general of the Infant and Dietetic Foods Association which represents members of the food industry, said the research needed to be looked at carefully.
But he agreed a "one size fits all" policy on baby-feeding was not appropriate.
He added generations of parents had relied on baby foods to provide a "safe, sound nutrition" for their babies.
A Unicef spokesperson said that Gill Rapley was speaking in a personal capacity, not on behalf of the charity.
Story from BBC NEWS:
http://news.bbc.co.uk/go/pr/fr/-/2/hi/health/6762795.stm
Published: 2007/06/18 09:36:30 GMT
© BBC MMVII
Kousmine. Témoignage.
La recette de la crème Budwig a été inventée par le Dr Katia (Catherine) Kousmine, médecin et diététicienne de renom. Elle l’appela "budwig", en hommage à Johanna Budwig, pharmacienne, qui a énormément travaillé sur les huiles et les margarines.
Appelée aussi : Petit déjeuner Kousmine ou Crème de Cent Ans, cette crème a l'aspect d'une panade pour bébé.
En fait la crème budwig est un repas cru, naturel et froid, composé uniquement de produits frais : graines oléagineuses, laitage maigre, céréales crues, fruits et huile première pression à froid.
Le Dr Kousmine préconisait l'utilisation de farines fraîchement moulues. En effet les farines achetées au supermarché ou même en boutique bio, sont des farines mortes, elles sont moulues depuis trop longtemps.
Pour réaliser cette recette il convient donc d'utiliser des farines moulues à la maison. (Certains consommateurs ont investi dans le moulin à farine, mais cet appareil reste onéreux...).
Sans moulin à farine, moudre les graines choisies pour le petit déjeuner, dans un moulin à café (par ex. l'engin beige électrique des années 70 quand on moulait son café à la maison) ou dans un robot ou un Magic Bullet. Ces graines sont fraîches et vivantes, ce sont par ex. des graines qu'on achète pour faire germer (et effectivement si on les humidifiait, elles finiraient par germer).
L'utilisation "à cru" d'une farine fraîchement moulue "maison" apportera à l'organisme des nutriments bien plus intéressants qu'une simple farine achetée.
Le choix de l'huile aussi est important, il n'est pas suffisant qu'elle soit bio. L'idéal est qu'elle soit de première pression à froid, ce qui garantit qu'elle n'a pas été chauffée. En effet, une huile chauffée est une huile morte privée de ses composants intéressants et source d'encrassement futur de l'organisme.
Préparer ce petit déjeuner prend un peu de temps mais le résultat est agréable au goût et bon pour la santé si on le consomme en mastiquant bien pour bien l'imprégner de salive et sans en augmenter les proportions par individu, sinon ce serait certainement trop calorique.
Ce petit déjeuner n'est pas monotone car on peut changer certains éléments chaque jour (par ex. fruit différent, graines différentes, huile différente...).
C'est un vrai repas digeste, aux éléments harmonieusement associés apportant au corps des vitamines fraîches et des acides gras essentiels, pour ne pas avoir faim avant le déjeuner.
En mangeant cru et vivant, vous faites le plein de vitalité, vous n'obtiendriez pas du tout le même effet avec des flocons de céréales du commerce et des fruits en boîte ou bien avec des tartines beurrées garnies de confiture.
La recette type du petit déjeuner
du Dr Kousmine Elle se trouve sur le site www.kousmine.fr.
C.H.
Maman de 3 enfants.
Appelée aussi : Petit déjeuner Kousmine ou Crème de Cent Ans, cette crème a l'aspect d'une panade pour bébé.
En fait la crème budwig est un repas cru, naturel et froid, composé uniquement de produits frais : graines oléagineuses, laitage maigre, céréales crues, fruits et huile première pression à froid.
Le Dr Kousmine préconisait l'utilisation de farines fraîchement moulues. En effet les farines achetées au supermarché ou même en boutique bio, sont des farines mortes, elles sont moulues depuis trop longtemps.
Pour réaliser cette recette il convient donc d'utiliser des farines moulues à la maison. (Certains consommateurs ont investi dans le moulin à farine, mais cet appareil reste onéreux...).
Sans moulin à farine, moudre les graines choisies pour le petit déjeuner, dans un moulin à café (par ex. l'engin beige électrique des années 70 quand on moulait son café à la maison) ou dans un robot ou un Magic Bullet. Ces graines sont fraîches et vivantes, ce sont par ex. des graines qu'on achète pour faire germer (et effectivement si on les humidifiait, elles finiraient par germer).
L'utilisation "à cru" d'une farine fraîchement moulue "maison" apportera à l'organisme des nutriments bien plus intéressants qu'une simple farine achetée.
Le choix de l'huile aussi est important, il n'est pas suffisant qu'elle soit bio. L'idéal est qu'elle soit de première pression à froid, ce qui garantit qu'elle n'a pas été chauffée. En effet, une huile chauffée est une huile morte privée de ses composants intéressants et source d'encrassement futur de l'organisme.
Préparer ce petit déjeuner prend un peu de temps mais le résultat est agréable au goût et bon pour la santé si on le consomme en mastiquant bien pour bien l'imprégner de salive et sans en augmenter les proportions par individu, sinon ce serait certainement trop calorique.
Ce petit déjeuner n'est pas monotone car on peut changer certains éléments chaque jour (par ex. fruit différent, graines différentes, huile différente...).
C'est un vrai repas digeste, aux éléments harmonieusement associés apportant au corps des vitamines fraîches et des acides gras essentiels, pour ne pas avoir faim avant le déjeuner.
En mangeant cru et vivant, vous faites le plein de vitalité, vous n'obtiendriez pas du tout le même effet avec des flocons de céréales du commerce et des fruits en boîte ou bien avec des tartines beurrées garnies de confiture.
La recette type du petit déjeuner
du Dr Kousmine Elle se trouve sur le site www.kousmine.fr.
C.H.
Maman de 3 enfants.
Quel que recettes sans gluten pour bébés avec sensibilités alimentaires. De Colette et Isabelle avec nos remerciements.
Biscuit au yaourt sans œufs et sans gluten
Ingrédients
150 g farine de riz-millet
150 g de fécule de pommes de terre
70 g de beurre ramolli
1/2 à 2/3 de yaourt (autant qu'il en faut pour que la pâte ait un aspect qui vous convienne)
80 g de sucre
2 sachets de sucre vanillé
U n peu de bicarbonate de soude
Préparation
Mélanger le tout, en faire une boule et la laisser un peu reposer.
Pour avoir des sablés bien ronds, faire des petites boules de pâte dans le creux de la main et les étaler finement avec la paume, pour qu'ils soient plus faciles à croquer par les petits.
Variante : Cette pâte étant très facile à modeler, faire des lapins, des ours, des chiens... Les décorer avec des tous petits morceaux de pâte de fruit (pour les yeux, le nez, les boutons du manteau...)
Cuire environ 1/4 d'heure au four. Quand l'intérieur est bien cuit, mettre le grill quelques instants pour dorer les sablés.
Ces sablés se conservent très bien dans une boîte en fer.
Biscuits aux flocons d'avoine et cacao sans lait et sans œufIngrédients
4 c. à soupe de margarine ramollie
1 tasse de cassonade
1/2 tasse de farine de blé entier
4 c. à soupe de poudre de cacao
1/2 c. à thé de bicarbonate de soude
1/4 c. à thé de sel
1 1/2 tasse de flocons d'avoine
3 c. à soupe d'eau (ou plus si nécessaire)
Préparation
Fouetter la margarine et la cassonade ensemble. Réserver.
Dans un autre bol, mélanger ensemble les ingrédients secs sauf les flocons d'avoine. Ajoutez à la première préparation.
Incorporer les flocons d'avoine et l'eau.
Faire des petits tas.
Cuire au four environ 15 minutes.
Biscuits galettes sans œuf Ingrédients
125 g de sucre
125 g de beurre
250 g de farine
3 c. à soupe de lait
1 sachet de levure chimique
Préparation
Mélanger le tout.
Faire des boules de la grosseur d'une noix, les fariner et les aplatir en galettes.
Cuire environ 1/4 d'heure au four.
Biscuits sans œufs Ingrédients
1 bol de crème fraîche
1 bol farine
1 bol de sucre
Préparation
Mélangez le tout. Faire des petits tas sur une plaque de cuisson graissée. Cuire au four 10 à 15 min thermostat 7 (210°C).
Les biscuits se conservent bien dans une boite hermétique.
CookiesIngrédients
200 g de flocon d'avoine
250 g de matière grasse
250 g de farine
200 g de sucre
1 c. à café de bicarbonate de soude
200 g de raisins ou pépites de cacao
Préparation
Faire tremper les raisins dans l'eau bouillante 1 minute, puis les hacher.
Mélanger la matière grasse et le sucre, battre les ingrédients en pommade, ajouter les flocons d'avoine puis la farine avec le bicarbonate et enfin les raisins ou les pépites de cacao.
Faire de petites boules et les écraser sur la plaque.
Faire cuire à four thermostat 6 (180°C) pendant 7 minutes.
Si vous n'avez pas trouvé de pépites de cacao, vous pouvez prendre votre cacao habituel, le faire fondre avec un peu de beurre, l'étaler sur une plaque, le lisser puis le laisser refroidir, le découper en petits dés.
Courablets sans œufs ni laitIngrédients
175 g de matière grasse
50 g de sucre glace
50 g d'amandes en poudre
250 g de farine
½ c. à café de levure
Préparation
Travailler le gras et le sucre, ajouter amandes, farines et levure.
Mettre la pâte en boule.
Faire des boulettes de la taille d'une noix, les aplatir.
Cuire à four doux et saupoudrer de sucre glace.
Feuilletés sucrés sans œuf Ingrédients
1 pâte feuilletée sans œuf
Sucre
Saupoudrer de sucre la pâte feuilletée.
Par des emportes pièces, découper dans de la pâte feuilletée des formes, et cuire environ 10mn.
Galettes aux pommes et aux raisins
Ingrédients
200g de farine de froment
50g de farine de blé noir
2 pommes
2 cuillères à soupe de raisins secs
2 cuillères à soupe de sucre roux
Eau
Huile d'olive
Préparation
Mélanger les 2 farines, le sucre, les pommes coupées en petits dés, les raisins secs.
Ajouter assez d'eau pour en faire une pâte assez épaisse.
Cuire des galettes à la poêle huilée.
Gâteaux normands Ingrédients
1 bol de crème fraîche épaisse
1 bol de farine
1 bol de sucre en poudre
1 pincée de sel
Préparation
Faire préchauffer le four thermostat 6 (180°C).
Mélanger l'ensemble des ingrédients dans un saladier.
Disposer la pâte en petit tas (assez éloignés) sur une plaque beurrée. Faire cuire pendant 10 à 15 minutes.
Sortir les gateaux lorsque les bords sont biens dorés et les démouler immédiatement. Les conserver dans une boîte en fer.
Gâteaux secs au citron ou cacao sans œuf ni lait
Ingrédients
250 g de farine
1/16 de litre d'huile
1/2 c. à soupe d'eau de fleur d'oranger
1/4 sachet de levure
50 g de sucre glace
Zeste de citron ou cacao
1 pincée de sel
Préparation
Tout mélanger et laisser reposer 1 heure.
Découper à l'emporte-pièce et faire cuire 20 minutes (arrêt avant couleur dorée), th 5-6 (170°C).
Gâteaux secs croissant de lune sans œufs ni arachide
Ingrédients
100 g de sucre
2 sachets sucre vanille
250 g de beurre ou de margarine (sans arachide)
375 g de farine
125 g de crème fraîche
Préparation
Malaxer le tout, l'envelopper dans du papier sulfurisé et placer au réfrigérateur pendant 1 heure.
Faire des petits croissants, les mettre au four environ 10 minutes à 200°C.
Dès leur sortie du four, badigeonner les croissants d'eau avec un pinceau et les rouler immédiatement dans du sucre.
Madeleines sans œufs Ingrédients
175 g sucre
275 g farine
125 g beurre
Environ 1/4 l. lait
150 g crème
Préparation
Mélanger les ingrédients et laisser reposer la pâte une nuit.
Séparer la pâte en petits tas et les placer dans un moule à madeleines.
Faire cuire à four chaud (250°C) pendant environ 45minutes.
Montecando sans œufs ni arachide Ingrédients
250g de farine
125g de sucre
10 cl d'huile de tournesol
Le jus d'un citron
Cannelle
Préparation
Mélanger et former des petits gâteaux individuels.
Laisser reposer 20mn.
Cuire 20mn.
Bon app les pitchouns!
Ingrédients
150 g farine de riz-millet
150 g de fécule de pommes de terre
70 g de beurre ramolli
1/2 à 2/3 de yaourt (autant qu'il en faut pour que la pâte ait un aspect qui vous convienne)
80 g de sucre
2 sachets de sucre vanillé
U n peu de bicarbonate de soude
Préparation
Mélanger le tout, en faire une boule et la laisser un peu reposer.
Pour avoir des sablés bien ronds, faire des petites boules de pâte dans le creux de la main et les étaler finement avec la paume, pour qu'ils soient plus faciles à croquer par les petits.
Variante : Cette pâte étant très facile à modeler, faire des lapins, des ours, des chiens... Les décorer avec des tous petits morceaux de pâte de fruit (pour les yeux, le nez, les boutons du manteau...)
Cuire environ 1/4 d'heure au four. Quand l'intérieur est bien cuit, mettre le grill quelques instants pour dorer les sablés.
Ces sablés se conservent très bien dans une boîte en fer.
Biscuits aux flocons d'avoine et cacao sans lait et sans œufIngrédients
4 c. à soupe de margarine ramollie
1 tasse de cassonade
1/2 tasse de farine de blé entier
4 c. à soupe de poudre de cacao
1/2 c. à thé de bicarbonate de soude
1/4 c. à thé de sel
1 1/2 tasse de flocons d'avoine
3 c. à soupe d'eau (ou plus si nécessaire)
Préparation
Fouetter la margarine et la cassonade ensemble. Réserver.
Dans un autre bol, mélanger ensemble les ingrédients secs sauf les flocons d'avoine. Ajoutez à la première préparation.
Incorporer les flocons d'avoine et l'eau.
Faire des petits tas.
Cuire au four environ 15 minutes.
Biscuits galettes sans œuf Ingrédients
125 g de sucre
125 g de beurre
250 g de farine
3 c. à soupe de lait
1 sachet de levure chimique
Préparation
Mélanger le tout.
Faire des boules de la grosseur d'une noix, les fariner et les aplatir en galettes.
Cuire environ 1/4 d'heure au four.
Biscuits sans œufs Ingrédients
1 bol de crème fraîche
1 bol farine
1 bol de sucre
Préparation
Mélangez le tout. Faire des petits tas sur une plaque de cuisson graissée. Cuire au four 10 à 15 min thermostat 7 (210°C).
Les biscuits se conservent bien dans une boite hermétique.
CookiesIngrédients
200 g de flocon d'avoine
250 g de matière grasse
250 g de farine
200 g de sucre
1 c. à café de bicarbonate de soude
200 g de raisins ou pépites de cacao
Préparation
Faire tremper les raisins dans l'eau bouillante 1 minute, puis les hacher.
Mélanger la matière grasse et le sucre, battre les ingrédients en pommade, ajouter les flocons d'avoine puis la farine avec le bicarbonate et enfin les raisins ou les pépites de cacao.
Faire de petites boules et les écraser sur la plaque.
Faire cuire à four thermostat 6 (180°C) pendant 7 minutes.
Si vous n'avez pas trouvé de pépites de cacao, vous pouvez prendre votre cacao habituel, le faire fondre avec un peu de beurre, l'étaler sur une plaque, le lisser puis le laisser refroidir, le découper en petits dés.
Courablets sans œufs ni laitIngrédients
175 g de matière grasse
50 g de sucre glace
50 g d'amandes en poudre
250 g de farine
½ c. à café de levure
Préparation
Travailler le gras et le sucre, ajouter amandes, farines et levure.
Mettre la pâte en boule.
Faire des boulettes de la taille d'une noix, les aplatir.
Cuire à four doux et saupoudrer de sucre glace.
Feuilletés sucrés sans œuf Ingrédients
1 pâte feuilletée sans œuf
Sucre
Saupoudrer de sucre la pâte feuilletée.
Par des emportes pièces, découper dans de la pâte feuilletée des formes, et cuire environ 10mn.
Galettes aux pommes et aux raisins
Ingrédients
200g de farine de froment
50g de farine de blé noir
2 pommes
2 cuillères à soupe de raisins secs
2 cuillères à soupe de sucre roux
Eau
Huile d'olive
Préparation
Mélanger les 2 farines, le sucre, les pommes coupées en petits dés, les raisins secs.
Ajouter assez d'eau pour en faire une pâte assez épaisse.
Cuire des galettes à la poêle huilée.
Gâteaux normands Ingrédients
1 bol de crème fraîche épaisse
1 bol de farine
1 bol de sucre en poudre
1 pincée de sel
Préparation
Faire préchauffer le four thermostat 6 (180°C).
Mélanger l'ensemble des ingrédients dans un saladier.
Disposer la pâte en petit tas (assez éloignés) sur une plaque beurrée. Faire cuire pendant 10 à 15 minutes.
Sortir les gateaux lorsque les bords sont biens dorés et les démouler immédiatement. Les conserver dans une boîte en fer.
Gâteaux secs au citron ou cacao sans œuf ni lait
Ingrédients
250 g de farine
1/16 de litre d'huile
1/2 c. à soupe d'eau de fleur d'oranger
1/4 sachet de levure
50 g de sucre glace
Zeste de citron ou cacao
1 pincée de sel
Préparation
Tout mélanger et laisser reposer 1 heure.
Découper à l'emporte-pièce et faire cuire 20 minutes (arrêt avant couleur dorée), th 5-6 (170°C).
Gâteaux secs croissant de lune sans œufs ni arachide
Ingrédients
100 g de sucre
2 sachets sucre vanille
250 g de beurre ou de margarine (sans arachide)
375 g de farine
125 g de crème fraîche
Préparation
Malaxer le tout, l'envelopper dans du papier sulfurisé et placer au réfrigérateur pendant 1 heure.
Faire des petits croissants, les mettre au four environ 10 minutes à 200°C.
Dès leur sortie du four, badigeonner les croissants d'eau avec un pinceau et les rouler immédiatement dans du sucre.
Madeleines sans œufs Ingrédients
175 g sucre
275 g farine
125 g beurre
Environ 1/4 l. lait
150 g crème
Préparation
Mélanger les ingrédients et laisser reposer la pâte une nuit.
Séparer la pâte en petits tas et les placer dans un moule à madeleines.
Faire cuire à four chaud (250°C) pendant environ 45minutes.
Montecando sans œufs ni arachide Ingrédients
250g de farine
125g de sucre
10 cl d'huile de tournesol
Le jus d'un citron
Cannelle
Préparation
Mélanger et former des petits gâteaux individuels.
Laisser reposer 20mn.
Cuire 20mn.
Bon app les pitchouns!
Commencer l'alimentation solide
FEUILLET N°16 DU DR. JACK NEWMAN
Commencer l'alimentation solide
Plusieurs professionnels de la santé suggèrent de commencer l’alimentation solide à l’âge de quatre mois. Cependant, la plupart des bébé se portent très bien avec l’allaitement maternel exclusif jusqu’à six mois ou même plus. Vous devriez commencer l’alimentation solide lorsque votre bébé démontre qu’il est prêt, et non selon le calendrier. Voir plus bas. Santé Canada et l’UNICEF recommandent l’allaitement exclusif jusqu’à environ six mois.
Pourquoi faut-il commencer les solides ?
• Parce qu'il vient un moment où le lait maternel ne comble plus tous les besoins nutritionnels. (Ceci ne veut pas dire, comme le disent certaines personnes mal informées, que le lait maternel est sans valeur nutritionnelle une fois passés les six premiers mois.) Un bébé né à terme commencera à avoir besoin de fer provenant d'autres sources entre 6 et 9 mois. L'apport calorique réalisé par le lait maternel peut s'avérer insuffisant à partir de 8 à 9 mois, bien que certains bébés exclusivement allaités peuvent continuer à avoir une croissance satisfaisante bien au-delà d'un an.
• Parce que certains bébés qui ne commencent pas les solides à un certain âge (9-12 mois) peuvent avoir de grandes difficultés à accepter ensuite une alimentation solide.
• Parce que votre enfant franchira un jalon important dans son développement quand il commencera les solides. Il est en train de grandir. En règle générale les bébés ont envie de manger des solides. Pourquoi les en empêcher ?
Quand faut-il commencer les solides?
Le meilleur moment pour commencer l'introduction des solides, c'est quand l'enfant commence à s'y intéresser. Certains bébés vont s'intéresser aux aliments qui se trouvent dans l'assiette de leurs parents dès l'âge de 4 mois. Entre 5 et 6 mois, la plupart des bébés tendent la main pour essayer de prendre les aliments dans l'assiette de leurs parents. Quand le bébé commence à tendre la main vers la nourriture, à la prendre et la porter à sa bouche, il semblerait que le moment soit venu de le laisser en manger. Il n'y a pas vraiment de raison de commencer à une date spécifique (4 mois, ou 6 mois). Soyez à l'écoute de votre bébé.
Dans certains cas, il est préférable de commencer plus tôt. Quand un enfant semble avoir faim, ou quand sa prise de poids n'est pas aussi bonne qu’on le souhaiterait, il peut être raisonnable d'envisager de commencer les solides dès l'âge de 3 mois. Toutefois, commencer les solides à l’âge de 3 mois quand tout va bien n’est pas recommandé (voir plus haut). Cependant, il est possible, avec de l'aide, de continuer à allaiter exclusivement et tout en permettant au bébé d'être moins affamé ou de grossir plus rapidement. Voir le http://www.lllfrance.org/allaitement-information/newman/feuillet-29-protocole-manque-lait.htm Protocole pour augmenter l’ingestion de lait maternel par le bébé, et le feuillet n° 25 HYPERLINK "http://www.lllfrance.org/allaitement-information/newman/feuillet-25-gain-poids-lent.htm" Gain de poids lent après les premiers mois, pour connaître les raisons pour lesquelles votre production lactée pourrait avoir diminué. Voyez aussi les vidéos HYPERLINK "http://www.mamancherie.ca/fr/info/articles_dr_newman.htm" \t "_blank" ici pour utiliser le protocole de façon plus efficace. Mais si les méthodes proposées ne permettent pas de résoudre le problème, l'introduction des solides peut aider. Donner du lait artificiel ne présente aucun avantage, et peut même présenter des inconvénients, surtout s’il est donné au biberon. Un bébé qui n'est pas complètement satisfait au sein peut commencer à prendre de plus en plus de lait au biberon, et finir par refuser de prendre le sein.
Un bébé allaité digère mieux et plus tôt les aliments solides qu'un enfant nourri au lait artificiel, car le lait maternel contient des enzymes qui l'aident à digérer les gras, les protéines et les féculents. De plus, les bébés allaités ont été exposés à une plus grande variété de goûts et de saveurs dans leur existence, puisque le goût de nombreux aliments consommés par la mère passe dans son lait. Les bébés nourris au sein acceptent ainsi plus facilement les solides que les bébés nourris au lait artificiel. Le lait maternel est une chose étonnante, n'est-ce pas ?
Comment faut-il introduire les solides ?
Quand un bébé commence à prendre des solides vers six mois, le premier aliment ou l'ordre de présentation suivi n'a pas vraiment d'importance. Au départ, il est prudent d'éviter des aliments très épicés ou hautement allergènes, tels que le blanc d'oeuf ou les fraises, mais si votre bébé tend la main vers la pomme de terre qui se trouve sur votre assiette, assurez-vous qu'elle n'est pas trop chaude, et laissez bébé la prendre. Il n’est pas nécessaire de suivre un ordre particulier, ni de limiter bébé à un seul aliment pendant une certaine période de temps. Certains bébés exclusivement allaités n'aiment pas les céréales pour bébé lorsqu'elles sont proposées vers six mois. Il n'y a pas raison de s'inquiéter ni d'insister si l'enfant ne veut pas de céréales. Elles ne sont ni magiques, ni obligatoires. Offrez à votre bébé les aliments qui l'intéressent. Au début, laissez l'enfant apprécier la nourriture, ne vous inquiétez pas de la quantité exacte qu'il ingère. De toute façon, la plus grande partie risque de se retrouver dans ses cheveux ou par terre. De plus, si le bébé a six mois ou plus, ce n'est pas la peine de réduire ses aliments en purée. Au départ il suffit de les écraser avec une fourchette. Ce n'est pas la peine non plus de surveiller la quantité. Pourquoi limiter votre bébé à une cuillérée s'il en veut davantage? Vous n'avez pas besoin de gaspiller votre argent à acheter des petits pots pour bébé.
Soyez décontractés, nourrissez votre bébé à vos heures de repas; s'il se débrouille bien avec les solides, offrez-lui une plus grande variété d'aliments quand l'occasion se présente.
La meilleure source de fer pour un bébé de cinq ou six mois est la viande. Les céréales pour bébé contiennent du fer, mais ce dernier est mal absorbé et peut occasionner la constipation chez le bébé.
Il n'y a pas de raison d'introduire les légumes avant les fruits. Le lait maternel est bien plus sucré que les fruits, il n'y a donc pas de raison de penser que votre bébé mangera mieux les légumes si l'on retarde l'introduction des fruits.
Respectez ce que votre bébé aime et n'aime pas. Il n'y a aucun aliment essentiel (sauf le lait maternel). Si votre bébé n'aime pas un aliment, n'insistez pas. Si vous pensez que cet aliment est important pour lui, attendez quelques semaines puis proposez-lui de nouveau.
Aux environs de 8 mois, les bébés ont tendance à affirmer leur caractère. Il se peut que votre bébé ne veuille pas que vous lui mettiez une cuillère dans la bouche. Il va sans doute vous la retirer des mains et la mettre lui-même dans sa bouche, souvent à l'envers, et les aliments vont lui tomber sur les genoux. Respectez ses tentatives d’autonomie, et encouragez son apprentissage.
Et si je commence les solides à trois mois ?
À cet âge il peut être prudent d'aller un peu plus lentement. Commencez avec les céréales pour bébé ou des aliments faciles à écraser comme une banane. Parfois un bébé mangera plus facilement si vous lui offrez les aliments avec le doigt plutôt qu'avec une cuillère. Allez-y plus lentement avec les quantités aussi. Mais au fur et à mesure que le bébé tolère les solides, la variété et les quantités peuvent être augmentées en fonction des désirs du bébé. Mais au fait, pourquoi commencez-vous à lui donner des solides à trois mois? Bien des grands-mères ont hâte de voir le bébé commencer à manger « pour vrai », mais s’il n’y a pas de bonne raison pour le faire, ne le faites pas. (La raison légitime la plus courante de commencer les solides avant l’âge de 5 ou 6 mois est le gain de poids lent qui ne se corrige pas avec l’amélioration de la prise du sein, l’utilisation de la compression du sein, l’alternance d’un côté à l’autre, l’utilisation de la dompéridone.)
Sein ou solides en premier ?
Quand un enfant commence les solides, les gens s’inquiètent souvent s'il faut commencer par lui donner le sein ou les solides. Si l'allaitement et l'introduction des solides se passent bien tous les deux, ça n'a probablement pas vraiment d'importance. En fait, il n'y a aucune raison de donner le sein et des solides chaque fois que le bébé mange.
Traduction de l’article n° 16, « Starting Solid Foods ». Janvier 2005 par Jack Newman, MD, FRCPC © 2005 Version française, avril 2005, par Stéphanie Dupras, IBCLC, RLC
Questions? (416) 813-5757 (option 3) ou HYPERLINK "mailto:drjacknewman@sympatico.ca" Jack Newman ou mon livre Dr. Jack Newman’s Guide to Breastfeeding
Peut être copié et diffusé sans autre autorisation, à condition qu’il ne soit utilisé dans aucun contexte où le Code international de commercialisation des substituts du lait maternel de l’OMS est violé.
HYPERLINK "http://www.lllfrance.org/allaitement-information/newman/" \l "top" INCLUDEPICTURE "http://www.lllfrance.org/images/newman/hdp_feuilletsnewman.gif" \* MERGEFORMATINET
Publié sur le site de LLL France HYPERLINK "http://www.lllfrance.org/allaitement-information/_fond-documentaire.htm" Sommaire du fond documentaire
Commencer l'alimentation solide
Plusieurs professionnels de la santé suggèrent de commencer l’alimentation solide à l’âge de quatre mois. Cependant, la plupart des bébé se portent très bien avec l’allaitement maternel exclusif jusqu’à six mois ou même plus. Vous devriez commencer l’alimentation solide lorsque votre bébé démontre qu’il est prêt, et non selon le calendrier. Voir plus bas. Santé Canada et l’UNICEF recommandent l’allaitement exclusif jusqu’à environ six mois.
Pourquoi faut-il commencer les solides ?
• Parce qu'il vient un moment où le lait maternel ne comble plus tous les besoins nutritionnels. (Ceci ne veut pas dire, comme le disent certaines personnes mal informées, que le lait maternel est sans valeur nutritionnelle une fois passés les six premiers mois.) Un bébé né à terme commencera à avoir besoin de fer provenant d'autres sources entre 6 et 9 mois. L'apport calorique réalisé par le lait maternel peut s'avérer insuffisant à partir de 8 à 9 mois, bien que certains bébés exclusivement allaités peuvent continuer à avoir une croissance satisfaisante bien au-delà d'un an.
• Parce que certains bébés qui ne commencent pas les solides à un certain âge (9-12 mois) peuvent avoir de grandes difficultés à accepter ensuite une alimentation solide.
• Parce que votre enfant franchira un jalon important dans son développement quand il commencera les solides. Il est en train de grandir. En règle générale les bébés ont envie de manger des solides. Pourquoi les en empêcher ?
Quand faut-il commencer les solides?
Le meilleur moment pour commencer l'introduction des solides, c'est quand l'enfant commence à s'y intéresser. Certains bébés vont s'intéresser aux aliments qui se trouvent dans l'assiette de leurs parents dès l'âge de 4 mois. Entre 5 et 6 mois, la plupart des bébés tendent la main pour essayer de prendre les aliments dans l'assiette de leurs parents. Quand le bébé commence à tendre la main vers la nourriture, à la prendre et la porter à sa bouche, il semblerait que le moment soit venu de le laisser en manger. Il n'y a pas vraiment de raison de commencer à une date spécifique (4 mois, ou 6 mois). Soyez à l'écoute de votre bébé.
Dans certains cas, il est préférable de commencer plus tôt. Quand un enfant semble avoir faim, ou quand sa prise de poids n'est pas aussi bonne qu’on le souhaiterait, il peut être raisonnable d'envisager de commencer les solides dès l'âge de 3 mois. Toutefois, commencer les solides à l’âge de 3 mois quand tout va bien n’est pas recommandé (voir plus haut). Cependant, il est possible, avec de l'aide, de continuer à allaiter exclusivement et tout en permettant au bébé d'être moins affamé ou de grossir plus rapidement. Voir le http://www.lllfrance.org/allaitement-information/newman/feuillet-29-protocole-manque-lait.htm Protocole pour augmenter l’ingestion de lait maternel par le bébé, et le feuillet n° 25 HYPERLINK "http://www.lllfrance.org/allaitement-information/newman/feuillet-25-gain-poids-lent.htm" Gain de poids lent après les premiers mois, pour connaître les raisons pour lesquelles votre production lactée pourrait avoir diminué. Voyez aussi les vidéos HYPERLINK "http://www.mamancherie.ca/fr/info/articles_dr_newman.htm" \t "_blank" ici pour utiliser le protocole de façon plus efficace. Mais si les méthodes proposées ne permettent pas de résoudre le problème, l'introduction des solides peut aider. Donner du lait artificiel ne présente aucun avantage, et peut même présenter des inconvénients, surtout s’il est donné au biberon. Un bébé qui n'est pas complètement satisfait au sein peut commencer à prendre de plus en plus de lait au biberon, et finir par refuser de prendre le sein.
Un bébé allaité digère mieux et plus tôt les aliments solides qu'un enfant nourri au lait artificiel, car le lait maternel contient des enzymes qui l'aident à digérer les gras, les protéines et les féculents. De plus, les bébés allaités ont été exposés à une plus grande variété de goûts et de saveurs dans leur existence, puisque le goût de nombreux aliments consommés par la mère passe dans son lait. Les bébés nourris au sein acceptent ainsi plus facilement les solides que les bébés nourris au lait artificiel. Le lait maternel est une chose étonnante, n'est-ce pas ?
Comment faut-il introduire les solides ?
Quand un bébé commence à prendre des solides vers six mois, le premier aliment ou l'ordre de présentation suivi n'a pas vraiment d'importance. Au départ, il est prudent d'éviter des aliments très épicés ou hautement allergènes, tels que le blanc d'oeuf ou les fraises, mais si votre bébé tend la main vers la pomme de terre qui se trouve sur votre assiette, assurez-vous qu'elle n'est pas trop chaude, et laissez bébé la prendre. Il n’est pas nécessaire de suivre un ordre particulier, ni de limiter bébé à un seul aliment pendant une certaine période de temps. Certains bébés exclusivement allaités n'aiment pas les céréales pour bébé lorsqu'elles sont proposées vers six mois. Il n'y a pas raison de s'inquiéter ni d'insister si l'enfant ne veut pas de céréales. Elles ne sont ni magiques, ni obligatoires. Offrez à votre bébé les aliments qui l'intéressent. Au début, laissez l'enfant apprécier la nourriture, ne vous inquiétez pas de la quantité exacte qu'il ingère. De toute façon, la plus grande partie risque de se retrouver dans ses cheveux ou par terre. De plus, si le bébé a six mois ou plus, ce n'est pas la peine de réduire ses aliments en purée. Au départ il suffit de les écraser avec une fourchette. Ce n'est pas la peine non plus de surveiller la quantité. Pourquoi limiter votre bébé à une cuillérée s'il en veut davantage? Vous n'avez pas besoin de gaspiller votre argent à acheter des petits pots pour bébé.
Soyez décontractés, nourrissez votre bébé à vos heures de repas; s'il se débrouille bien avec les solides, offrez-lui une plus grande variété d'aliments quand l'occasion se présente.
La meilleure source de fer pour un bébé de cinq ou six mois est la viande. Les céréales pour bébé contiennent du fer, mais ce dernier est mal absorbé et peut occasionner la constipation chez le bébé.
Il n'y a pas de raison d'introduire les légumes avant les fruits. Le lait maternel est bien plus sucré que les fruits, il n'y a donc pas de raison de penser que votre bébé mangera mieux les légumes si l'on retarde l'introduction des fruits.
Respectez ce que votre bébé aime et n'aime pas. Il n'y a aucun aliment essentiel (sauf le lait maternel). Si votre bébé n'aime pas un aliment, n'insistez pas. Si vous pensez que cet aliment est important pour lui, attendez quelques semaines puis proposez-lui de nouveau.
Aux environs de 8 mois, les bébés ont tendance à affirmer leur caractère. Il se peut que votre bébé ne veuille pas que vous lui mettiez une cuillère dans la bouche. Il va sans doute vous la retirer des mains et la mettre lui-même dans sa bouche, souvent à l'envers, et les aliments vont lui tomber sur les genoux. Respectez ses tentatives d’autonomie, et encouragez son apprentissage.
Et si je commence les solides à trois mois ?
À cet âge il peut être prudent d'aller un peu plus lentement. Commencez avec les céréales pour bébé ou des aliments faciles à écraser comme une banane. Parfois un bébé mangera plus facilement si vous lui offrez les aliments avec le doigt plutôt qu'avec une cuillère. Allez-y plus lentement avec les quantités aussi. Mais au fur et à mesure que le bébé tolère les solides, la variété et les quantités peuvent être augmentées en fonction des désirs du bébé. Mais au fait, pourquoi commencez-vous à lui donner des solides à trois mois? Bien des grands-mères ont hâte de voir le bébé commencer à manger « pour vrai », mais s’il n’y a pas de bonne raison pour le faire, ne le faites pas. (La raison légitime la plus courante de commencer les solides avant l’âge de 5 ou 6 mois est le gain de poids lent qui ne se corrige pas avec l’amélioration de la prise du sein, l’utilisation de la compression du sein, l’alternance d’un côté à l’autre, l’utilisation de la dompéridone.)
Sein ou solides en premier ?
Quand un enfant commence les solides, les gens s’inquiètent souvent s'il faut commencer par lui donner le sein ou les solides. Si l'allaitement et l'introduction des solides se passent bien tous les deux, ça n'a probablement pas vraiment d'importance. En fait, il n'y a aucune raison de donner le sein et des solides chaque fois que le bébé mange.
Traduction de l’article n° 16, « Starting Solid Foods ». Janvier 2005 par Jack Newman, MD, FRCPC © 2005 Version française, avril 2005, par Stéphanie Dupras, IBCLC, RLC
Questions? (416) 813-5757 (option 3) ou HYPERLINK "mailto:drjacknewman@sympatico.ca" Jack Newman ou mon livre Dr. Jack Newman’s Guide to Breastfeeding
Peut être copié et diffusé sans autre autorisation, à condition qu’il ne soit utilisé dans aucun contexte où le Code international de commercialisation des substituts du lait maternel de l’OMS est violé.
HYPERLINK "http://www.lllfrance.org/allaitement-information/newman/" \l "top" INCLUDEPICTURE "http://www.lllfrance.org/images/newman/hdp_feuilletsnewman.gif" \* MERGEFORMATINET
Publié sur le site de LLL France HYPERLINK "http://www.lllfrance.org/allaitement-information/_fond-documentaire.htm" Sommaire du fond documentaire
IgA, IgG, et IgM A chaque âge le taux qu'il faut
Chère Pauline,
Je veux juste ajouter une chose à cette discussion, après les super commentaires d'Isabelle et Charlotte.
Quand tu dis le "lait se concentre"... c'est plutôt certaines choses présentes DANS le lait qui se concentrent... se sont essentiellement les anticorps!
((Ceci n'est PAS VRAI avec les graisses, les vitamines, les calories etc. Eux, ils peuvent variés pendant la lactation, mais quand bébé prend moins du lait il reçoit moins de calories, des vitamines, etc. C'est pour cela qu'il faut donner autre chose (LA) si la quantité produit par "x" maman n'est pas suffissent pour que bébé prend bien du poids.))
Dans le Colostrum, bébé reçoit la plus grande concentration des IgA, IgG, et IgM.
Par exemple: il reçoit dans 100ml de colostrum 1800 IgA. MAIS..... pour avoir consommé 100 ml de colostrum, il faut qu'il tète TRÈS bien... disons 10 fois dans la première journée pour avoir reçu cette quantité!! Pourquoi? Parce que le colostrum est un produit très épaisse, et il est plutôt livré dans des très petites quantités par tétée... à peu près 5 à 7 ml par tétée de 15 - 30 minutes!!! Le bébé qui ne tète que 2 - 3 fois dans la 1ère journée va recevoir que 15 à 21 ml dans la journée, PAS 100ml! Donc, ce bébé va recevoir environ 360 mg d’IgA total pour sa première journée.
Regard ce qui se passe la 4ème journée... bébé maintenant reçoit du lait en plus grand quantité pour chaque tétée... plutôt 30ml par tétée, donc pour 10 tétées en 24 h: 300 ml pour la journée. Il n'y a que 100 mg/100ml de IgA maintenant, MAIS bébé boit beaucoup plus! (Sauf pour les gourmandes à la naissance qui consomme 100 ml de colostrum donc 1800 mg/100ml de IgA.
A la "fin" de la lactation, quand le sevrage est en cours, le bébé tète souvent que 2 à 3 fois par 24 h, voir 1 fois, et à la fin, même pas tous les jours. Ce lait ressemble beaucoup au colostrum: avec encore un taux très élevé de IgA... encore bébé/enfant reçoit des grands quantités de IgA même s'il ne tète qu'une fois par jour! Ca c'est la concentration des immunoglobulines. C'est pour protéger l'enfant.
Pour "nos" bébés qui prend un lait en quantité moins que nécessaire pour leur bon développement au niveau de poids, pour des raisons variés et différents, nous ne savons pas grand chose sur cette concentration. Il n'y a pas à ma connaissance des études sur le lait des mamans qui ont eu une réduction mammaire. Ni pour les mamans adoptives qui n'ont pas eu une grossesse... (sauf que nous savons qu'elles n'ont pas de la phase colostrale). "Personne" ne s’y intéresse... et les mères probablement voudront donner TOUT leur lait au bébé et pas à la recherche!
En fin de compte, nos bébés reçoivent beaucoup de bonne protection pendant tout le temps qu'ils sont allaités, et ceci a un effet positif aussi sur le développement de leur système immunitaire à la longue de leur vie! C'est pour cela qu'il y a moins de diabètes chez les bébés allaités... c'est une maladie de défaillance immunitaire. Moins de cancer de leucémie infantile... même raison.
Ce qu'on donne à nos enfants c'est un cadeau à la vie...des protections même reconnues d'une génération à une autre, qui passent dans le lait d'une grand-mère à votre petite fille, quand le lien par l'allaitement est en continue! Dans mon cas... non-allaitée moi-même, c'est un début qui commence et qui peut protéger mes petits enfants (quand ils arrivent....)
Bonne continuation à toutes!!
Léa
Animatrice LLL Paris English;
Consultante en Lactation IBCLC;
maman de 3 enfants, maintenant jeunes adultes, tous allaités à la LLL,
Je veux juste ajouter une chose à cette discussion, après les super commentaires d'Isabelle et Charlotte.
Quand tu dis le "lait se concentre"... c'est plutôt certaines choses présentes DANS le lait qui se concentrent... se sont essentiellement les anticorps!
((Ceci n'est PAS VRAI avec les graisses, les vitamines, les calories etc. Eux, ils peuvent variés pendant la lactation, mais quand bébé prend moins du lait il reçoit moins de calories, des vitamines, etc. C'est pour cela qu'il faut donner autre chose (LA) si la quantité produit par "x" maman n'est pas suffissent pour que bébé prend bien du poids.))
Dans le Colostrum, bébé reçoit la plus grande concentration des IgA, IgG, et IgM.
Par exemple: il reçoit dans 100ml de colostrum 1800 IgA. MAIS..... pour avoir consommé 100 ml de colostrum, il faut qu'il tète TRÈS bien... disons 10 fois dans la première journée pour avoir reçu cette quantité!! Pourquoi? Parce que le colostrum est un produit très épaisse, et il est plutôt livré dans des très petites quantités par tétée... à peu près 5 à 7 ml par tétée de 15 - 30 minutes!!! Le bébé qui ne tète que 2 - 3 fois dans la 1ère journée va recevoir que 15 à 21 ml dans la journée, PAS 100ml! Donc, ce bébé va recevoir environ 360 mg d’IgA total pour sa première journée.
Regard ce qui se passe la 4ème journée... bébé maintenant reçoit du lait en plus grand quantité pour chaque tétée... plutôt 30ml par tétée, donc pour 10 tétées en 24 h: 300 ml pour la journée. Il n'y a que 100 mg/100ml de IgA maintenant, MAIS bébé boit beaucoup plus! (Sauf pour les gourmandes à la naissance qui consomme 100 ml de colostrum donc 1800 mg/100ml de IgA.
A la "fin" de la lactation, quand le sevrage est en cours, le bébé tète souvent que 2 à 3 fois par 24 h, voir 1 fois, et à la fin, même pas tous les jours. Ce lait ressemble beaucoup au colostrum: avec encore un taux très élevé de IgA... encore bébé/enfant reçoit des grands quantités de IgA même s'il ne tète qu'une fois par jour! Ca c'est la concentration des immunoglobulines. C'est pour protéger l'enfant.
Pour "nos" bébés qui prend un lait en quantité moins que nécessaire pour leur bon développement au niveau de poids, pour des raisons variés et différents, nous ne savons pas grand chose sur cette concentration. Il n'y a pas à ma connaissance des études sur le lait des mamans qui ont eu une réduction mammaire. Ni pour les mamans adoptives qui n'ont pas eu une grossesse... (sauf que nous savons qu'elles n'ont pas de la phase colostrale). "Personne" ne s’y intéresse... et les mères probablement voudront donner TOUT leur lait au bébé et pas à la recherche!
En fin de compte, nos bébés reçoivent beaucoup de bonne protection pendant tout le temps qu'ils sont allaités, et ceci a un effet positif aussi sur le développement de leur système immunitaire à la longue de leur vie! C'est pour cela qu'il y a moins de diabètes chez les bébés allaités... c'est une maladie de défaillance immunitaire. Moins de cancer de leucémie infantile... même raison.
Ce qu'on donne à nos enfants c'est un cadeau à la vie...des protections même reconnues d'une génération à une autre, qui passent dans le lait d'une grand-mère à votre petite fille, quand le lien par l'allaitement est en continue! Dans mon cas... non-allaitée moi-même, c'est un début qui commence et qui peut protéger mes petits enfants (quand ils arrivent....)
Bonne continuation à toutes!!
Léa
Animatrice LLL Paris English;
Consultante en Lactation IBCLC;
maman de 3 enfants, maintenant jeunes adultes, tous allaités à la LLL,
Calcium, fer, besoins de lait (le vrai) et aliments haute en calories, fort en nutrition.
Un bébé qui est nourrit au lait maternel, même partiellement, n'a pas besoin de beaucoup plus après 6 mois... sauf un peu de solides pour apprendre à manger les autres choses (sauf dans certains cas spécifique par ex. les prématurés qui n'ont pas eu le temps d'accumuler leur stocke de fer, un bébé qui a eu une hémorragie) . Leurs stockes du fer est suffisant pour les premières 6 mois et avec un peu des solides pour la première année en générale. Grâce au lactoferrin, un protéine dans le lait maternel, le fer dans le lait est absorbé à 50%. Celui dans le LA ou dans des céréales n'est absorbé qu'à 5%, donc les fabriquants ajoutent beaucoup, beaucoup de fer dans ces produits. Résultat: bébé devient constipé.
Après 6 mois, selon J. Newman, l'ordre d'introduction des solides n'est pas important, sauf s'il y a une histoire d'allergies dans la famille. Laisser bébé se servir de ton plat. Écraser les légumes, couper la viande petit et laisser bébé se servir.
Il suggère que pour le bébé qui a très besoin d'un DAL pour sentir un assez grand flot du lait, ce n'est pas commode de le sevrer du DAL: il sera mécontent avec un flot réduit. Son solution: offrir beaucoup des solides AVANT la tétée.. Et faire de la Compression du Sein... tout cela pour réduire la nécessité du LA dans un DAL.
Il ne mentionne pas du tout la nécessité d'insister sur ni le fer ni les protéines! FAIRE CONFIANCE DANS LA NATURE. Laisser bébé manger ce que tu mange, (en bonne qualité mais sans les chilis!) et ne pas s'en soucier dans un seule repas, ni un jour, de "l'équilibre". Dans une semaine, bébé nourrit au sein, plus des solides, prend TOUT ce qu'il a besoin!!
Amitiés à toutes,
Léa
Léa Cohen,
LLL Paris English groupe;
Consultante en Lactation IBCLC
Après 6 mois, selon J. Newman, l'ordre d'introduction des solides n'est pas important, sauf s'il y a une histoire d'allergies dans la famille. Laisser bébé se servir de ton plat. Écraser les légumes, couper la viande petit et laisser bébé se servir.
Il suggère que pour le bébé qui a très besoin d'un DAL pour sentir un assez grand flot du lait, ce n'est pas commode de le sevrer du DAL: il sera mécontent avec un flot réduit. Son solution: offrir beaucoup des solides AVANT la tétée.. Et faire de la Compression du Sein... tout cela pour réduire la nécessité du LA dans un DAL.
Il ne mentionne pas du tout la nécessité d'insister sur ni le fer ni les protéines! FAIRE CONFIANCE DANS LA NATURE. Laisser bébé manger ce que tu mange, (en bonne qualité mais sans les chilis!) et ne pas s'en soucier dans un seule repas, ni un jour, de "l'équilibre". Dans une semaine, bébé nourrit au sein, plus des solides, prend TOUT ce qu'il a besoin!!
Amitiés à toutes,
Léa
Léa Cohen,
LLL Paris English groupe;
Consultante en Lactation IBCLC
Fer; Des aliments bénéfiques
Des aliments bénéfiques
Les propriétés bénéfiques de nos aliments sont souvent mal connues, en particulier quand l'aliment concerné nous semble banal, comme cela peut par exemple être le cas pour les pommes, les choux, les carottes, les oignons, le thé... Pourtant certains aliments accessibles à tous méritent un intérêt particulier tant ils concentrent d'éléments bénéfiques pour notre santé.
On dit tout et son contraire sur les aliments. Ce chapitre est basé uniquement sur des faits documentés : composition des aliments concernés, propriétés constatées par des études scientifiques. En particulier dans le but d'expurger tout à priori culturel, toujours très fort quand il s'agit de nourriture.
Beaucoup d'aliments bénéfiques pour notre santé n'ont été introduits en Europe que dans les siècles derniers. On peut soupçonner qu'une partie de l'amélioration de l'espérance de vie constatée depuis lors est due à leur utilisation généralisée :
Le cacao était utilisé par les américains d'Amérique centrale, et fut importé par les espagnols en Europe. Il fut au début considéré comme une plante médicinale, puis se généralisa une fois conditionné pour faire du chocolat
Le gingembre nous vient d'Inde, et commença à être importé en Europe par les grecs
Les haricots proviennent de l'Amérique, où ils étaient originellement cultivés par les Mayas et les Aztèques. Les italiens ne découvrirent la possibilité de le manger avant maturité comme haricot vert qu'au dix huitième siècle
L'orange est connue en Europe depuis longtemps, mais était considérée comme un produit précieux jusqu'au début du siècle. Seul la généralisation du commerce international nous permet d'en profiter toute l'année
La patate douce est un légume exotique, que l'on ne peut trouver facilement en Europe que depuis peu
Les poissons de mer ne sont largement disponibles que depuis que la chaîne du froid a été mise en place, c'est-à-dire depuis les années cinquante. Auparavant, les poissons ne pouvaient être consommés que séchés, fumés, ou salés, sauf par ceux qui vivaient en bord de mer
Les amandes sont largement consommées au Moyen orient et au Maghreb, mais ne sont disponibles facilement en Europe que depuis peu
Le soja nous vient de Chine, et bien que connu depuis très longtemps en Europe, son usage ne se généralise que depuis quelques décennies
Le thé nous vient de Chine, et n'a été introduit en Europe par des marchands Hollandais qu'au Dix septième siècle. Adopté rapidement par les Anglais, il ne se répand en France que depuis quelques décennies
La tomate nous vient du nouveau monde. Utilisée par les Aztèques, elle a été importée en Europe par les espagnols, et adoptée en particulier tout autour de la méditerranée.
Les algues, les shiitake viennent du Japon, et on ne les trouve couramment que depuis quelques années en France
Ce que la diversité de ces aliments nous apprend, c'est qu'une alimentation variée est un véritable bénéfice pour notre santé, et que la « mondialisation » des aliments est un phénomène favorable. L'introduction progressive dans l'histoire d'aliments qui nous étaient inconnus ne chasse pas les aliments que nous consommions auparavant, mais nous aide à varier notre alimentation, en en comblant petit à petit les manques. C'est un véritable progrès, dont l'effet est indéniable bien qu'il soit difficile à chiffrer.
Alors profitons des bons côtés de cette mondialisation que l'on critique si souvent et qui nous permet au moins de profiter de tant de bonnes choses de tous les continents.
Ail
L'ail a mauvaise réputation à cause de l'haleine qu'il donne quand on le consomme cru. Il est possible d'éviter cette mauvaise haleine en buvant par exemple du café.
Cela en vaut la peine, car c'est un aliment tout à fait remarquable. Non seulement ce condiment relève vinaigrettes et viandes, mais il contribue également à réduire les risques cardio-vasculaires :
Il contient de la prostaglandine, qui réduit la tension artérielle
Une gousse d'ail cru par jour réduirait de 20 % le taux de LDL cholestérol (« mauvais » cholestérol), mais il perd cette propriété une fois cuit. N'hésitez pas à incorporer de l'ail cru écrasé dans vos vinaigrettes !
Il fluidifie le sang
Il contient du sélénium, un anti-oxydant qui permet également une meilleure protection contre certains cancers
Il contient également un organosulfure antibactérien, l'allicine, qui a une action contre les parasites de l'intestin.
L'ail comprend également de nombreux minéraux : soufre, Zinc, Manganèse, Cuivre, Iode, Potassium, Sélénium, Fer.
Algues
Les algues nous viennent du Japon, où leur consommation est fréquente, en particulier dans les soupes. Mais leurs vertus nutritionnelles sont importantes. Elles contiennent 4 glyconutriments essentiels : galactose, mannose, xylose, fucose (Varech).
Amandes et Noix
Amandes et noix sont un apéritif idéal, remplaçant avantageusement les apéritifs industriels bourrées d'acides gras trans et saturés si dangereux pour notre cœur.
Noix :
vitamine B9 (acide folique), fournie par peu d'aliments, prévenant les défauts de fermeture du tube neural et les maladies cardio-vasculaires (régulation du taux d'homocistéïne)
acides gras Omega...
potassium, phosphore, magnésium (action destressante), calcium
vitamine E et du groupe B
Amandes :
vitamine B9 (acide folique), fournie par peu d'aliments, prévenant les défauts de fermeture du tube neural et les maladies cardio-vasculaires (régulation du taux d'homocistéïne)
acides gras bénéfiques (acide oleique) pour prévenir les maladies cardio-vasculaires
potassium, phosphore, riche en magnésium (action dé-stressante), calcium
vitamines B1, B2 et B3.
Choux (Crucifères)
Les crucifères comprennent les choux (chou, chou rouge, chou fleur, chou de bruxelles) ainsi que les brocolis. Ils contiennent :
des vitamines A, C et E, qui sont toutes trois des anti-oxydants et participent donc à la prévention des cancers et du vieillissement
de la vitamine B9 (acide folique), fournie par peu d'autres aliments, essentielle pour prévenir les défauts de fermeture du tube neural et les maladies cardio-vasculaires (régulation du taux d'homocistéïne)
des minéraux : sélénium (un autre anti-oxydant), du soufre (isothiocyanates), du magnésium (action apaisante, anxiolytique)
du mannose (chou) et du xylose (chou et brocolis), deux glyconutriments essentiels
Les crucifères sont donc des sources puissantes de composés naturels anticancéreux. Ils participent également à la protection contre les maladies cardio-vasculaires et aident à lutter contre le vieillissement (maladie d'Alzheimer…). C'est à se demander si on ne devrait pas les faire rembourser par la sécurité sociale !
La choucroute, en particulier, est à recommander, car le chou n'est pas cuit. Il ne perd donc pas ses vitamines, et de plus développe une flore qui aide à peupler notre intestin.
Seul inconvénient, les choux diminuent notre absorption d'iode. Donc, pour ceux qui en consomment souvent, il est préférable de manger également poissons ou fruits de mer régulièrement, ou de consommer du sel iodé.
Cacao
Une étude récente montre que la consommation de cacao permettrait de réguler la pression sanguine et de maintenir une meilleure santé cardio-vasculaire.
Cette étude a été menée dans le but de comprendre la raison pour laquelle la population des Kuna d'Amérique centrale ne présente pas de tendance à l'hypertension avec l'age dans leur mode de vie traditionnel, alors que ceux ayant émigré dans les villes sont sujets à l'hypertension. Les Kuna consomment en moyenne 5 bols de cacao par jour, et utilisent le cacao dans leur cuisine. L'étude a permis de constater sur un groupe de volontaires à Boston les mêmes bénéfices que sur les indiens Kuna.
Le cacao contient en effet une quantité étonnante de composés bénéfiques pour la santé :
Minéraux : fer, phosphore, potassium, magnésium (action apaisante)
Vitamines : B1
de la vitamine B9 (acide folique), fournie par peu d'autres aliments, essentielle pour prévenir les défauts de fermeture du tube neural et les maladies cardio-vasculaires (régulation du taux d'homocistéïne)
Excitants : caféïne
Phényléthylamine (action antidépressive et euphorisante)
Acides gras du beurre de cacao : phyto-stérols et acides gras insaturés, ils sont favorables à la santé cardio-vasculaire
Le cacao, aliment plaisir par excellence, est également un remarquable « aliment santé », qui prouve que santé et plaisir sont loin d'être incompatibles.
Carottes
Elles contiennent :
Des vitamines A (carotène) et C, tous deux des anti-oxydants
de la vitamine B9 (acide folique), fournie par peu d'aliments, essentielle pour prévenir les défauts de fermeture du tube neural et les maladies cardio-vasculaires (régulation du taux d'homocistéïne)
lutéine : protège les yeux
fer, magnésium (action apaisante), calcium, potassium
Citron
La peau des citrons contient un monoterpène, la limonene. Ce composé bloque des proteines qui stimulent la croissance des cellules cancéreuses.
Gingembre
Le gingembre comprend des composés uniques, les Zingiberaceae, aux propriétés anti-cancéreuses.
Grains entiers
Ils contiennent des Phytoestrogènes (lignanes), de la vitamine B, du fer, du sélénium, du fer et de l'acide folique.
Par contre, la farine blanche n'apporte aucun de ces bénéfices : débarrassée de l'enveloppe du grain, et raffinée, elle ne garde plus que le gluten, qui lui est soupçonné de causer de nombreux problèmes de santé (en particulier des allergies et maladies auto-immunes).
Graines germées
Les graines germées sont des aliments peu connus (sauf des végétariens) mais néanmoins exceptionnels pour leurs qualité nutritionnelles. Ce sont des graines que l'on vient de faire germer, donc de petites pousses. On peut en faire à partir de toutes sortes de graines (de préférence bio, sans quoi elles pourraient ne pas germer correctement ou être traitées) ou de haricots.
La préparation est simple : laisser tremper dans quatre fois leur volume d'eau (durée variable selon le type de graine) et les rincer de temps en temps, puis laisser éventuellement encore pousser quelques jours à l'humidité mais pas dans l'eau.
Les graines germées ont une composition entièrement différente des graines ou haricots dont elles proviennent. En effet, la germination est une transformation radicale, lors de laquelle sont synthétisées de très grandes quantités de vitamines et d'enzymes (qui aident la digestion des autres aliments) et acides aminés (les composants élémentaires des protéines).
Les germes de soja sont un bon exemple de graine germée, mais en réalité la plupart des graines permettent d'obtenir des graines germées, qui ont chacune des goûts et des compositions différentes.
Epinards
Zeaxantine
Lutéine : pigment anti-oxydant protecteur pour les yeux
Vitamines C, et A (carotène), tous deux des anti-oxydants qui aident à lutter contre le vieillissement et les cancers
de la vitamine B9 (acide folique), fournie par peu d'aliments, essentielle pour prévenir les défauts de fermeture du tube neural et les maladies cardio-vasculaires (régulation du taux d'homocistéïne)
fer, potassium
du xylose, un glyconutriment essentiel
Fruits rouges
du mannose (cassis, groseille), du xylose (mûres, framboises), deux des 8 glyconutriments essentiels
Haricots verts
Ils contiennent :
Anti-oxydants : vitamines A, C et E (donc qui participent à la prévention des cancers et du vieillissement)
Vitamines B1, B2 et B6.
Fer, potassium, calcium, magnésium
Des protéines et des fibres de pectine, qui absorbent les sucres
Levure de bière
Contient du fucose, un glyconutriment essentiel.
Mâche
Contient :
Anti-oxydants : vitamines A, C (donc qui participent à la prévention des cancers et du vieillissement)
de la vitamine B9 (acide folique), fournie par peu d'aliments, essentielle pour prévenir les défauts de fermeture du tube neural et les maladies cardio-vasculaires (régulation du taux d'homocistéïne)
Magnésium, fer (bien assimilé du fait de la présence de vitamine C)
Myrtille
Les myrtilles contiennent :
Les anthocyaces (cathéchines), des anti-oxydants qui donnent à la myrtille sa couleur violette
Anti-oxydants : vitamines A, C (donc qui participent à la prévention des cancers et du vieillissement)
De la lutéine, favorable à la vision nocturne
Du potassium
Les myrtilles sont un des aliments dont l'action de prévention contre les cancers est la plus forte (nombreux anti-oxydants). Son action bénéfique pour la vision en fait également un des aliments les meilleurs pour la santé.
Œufs
Ils contiennent :
de la vitamine B9 (acide folique), fournie par peu d'aliments, essentielle pour prévenir les défauts de fermeture u tube neural et les maladies cardio-vasculaires (régulation du taux d'homocistéïne)
des anti-oxydants : vitamines A et E (donc qui participent à la prévention des cancers et du vieillissement)
des vitamines B1, B2, B5, B6, B12, D, et K
Lutéine, choline ?
Fer, calcium
Des lipides de qualité : lécithines, phosphatides, qui aident à la croissance du cerveau
De l'acide sialique, un glyconutriment essentiel
Le cholestérol des œufs n'est pas dangereux pour la santé, car il ne passe pas dans le sang (c'est le cholestérol produit par le foie qui se retrouve dans le sang).
Qui plus est, les œufs sont très riches en protéines (en particulier, pour les végétariens, les œufs sont un des meilleurs moyens d'éviter la carence en protéines).
Oignon
Il contient de nombreux composés bénéfiques :
des organosulfures (allium) comme l'ail
Anti-oxydants : sélénium, vitamines A (carotène), E et C
Minéraux : Manganèse, cobalt, fluor, molybdène, potassium, soufre, calcium, sélénium
Egalement, il a un effet bactéricide
L'oignon contribue donc à prévenir le risque cardio-vasculaire, et a également d'autres effets bénéfiques quand il est consommé cru (effet bactéricide et anti-parasite de l'estomac).
Oranges
Les oranges sont très riches en vitamine C, mais contiennent également bien d'autres choses :
Anti-oxydants : vitamines A (carotène), C et E
Vitamine B3
Minéraux : calcium (bien assimilé car combiné à du phosphore), magnésium, potassium, fer (bien assimilé car combiné avec la vitamine C)
Fibres de pectine
Patates douces
Anti-oxydants : vitamines A (carotène), C et E
Magnésium, potassium, calcium, fer
Petit lait
Contient de l'acide sialique, un glyconutriment essentiel.
Piments
Ils contiennent de la capsaïcine, une substance que l'on ne trouve dans aucun autre aliment. La capasaïcine diminue le niveau de la substance P, qui contribue aux inflammations et à la douleur. Elle inhibe également des composés cancéreux.
Poissons gras
Maquereaux, saumons, sardines par exemple.
Anti-oxydant : sélénium
Vitamines B3 et B12
Acides gras essentiels (Omega 3 en particulier) : ils protègent donc des maladies cardio-vasculaires.
Pommes
Les pommes contiennent des flavonoïdes, un des antioxydants les plus puissants. Ces flavonoïdes sont pour l'essentiel compris dans la peau de la pomme, donc ne les pelez pas (mais lavez-les pour les débarrasser des pesticides) !
Les flavonoïdes vous aident à lutter contre certains concerts, (par exemple du poumon), et de réguler votre niveau de cholestérol, et vous protègerait selon certains chercheurs contre l'asthme.
Mais comme les pommes sont la plupart du temps traitées, il est conseillé de les laver avant de les consommez. Cela vous évitera de rajouter pesticides et autres produits chimiques à votre diète.
Anti-oxydant : vitamine C, flavonoïdes
Potassium, magnésium (action destressante), calcium
pectine
Raisin, vin rouge
Les flavonoïdes du raisin et du vin rouge (resveratrol, quercetine, catechine) aident à combattre les cancers et les maladies cardio-vasculaires.
Bien entendu, cet effet est annulé en cas de consommation trop importante d'alcool, qui au contraire augmente les risques cardio-vasculaires et de cancers, sans parler des effets néfastes sur le foie.
Donc savourez votre vin, mais avec modération.
Anti-oxydant : vitamine C, flavonoïdes (polyphénols), resveratrol (qui pourrait également avoir un effet d'allongement de la durée de vie)
Potassium, magnésium (action destressante), calcium, phosphore, fer (bien assimilé car combiné avec la vitamine C)
Des vitamines B1 et B3
Shiitake
Ce champignon d'origine Japonaise est de plus en plus fréquent dans nos linéaires. En plus d'être excellent, il se trouve qu'il contient deux glyconutriments essentiels le Mannose et le N-acetylglucosamine.
Soja
Anti-oxydant : les isoflavones (flavonoïdes) préviendraient le cancer du sein, de la prostate, de l'utérus
Les phytoestrogènes aident les femmes après la ménopause (diminution du risque d'ostéoporose)
Fer, potassium, sodium, phosphore, calcium, fer en grande quantité, et même Zinc (aide à lutter contre les infections), cuivre, manganèse, iode
Des vitamines du groupe B (dont B1 en grande quantité), et particulier de la vitamine B9 (acide folique), prévenant les défauts de fermeture du tube neural et les maladies cardio-vasculaires (régulation du taux d'homocistéïne)
Des protéines
Des acides gras polyinsaturés (donc bénéfiques), en particulier linoléïque et lecithine, qui favorise la croissance du système nerveux
phytosterols, phytate.
Du mannose (haricots de soja), un des 8 glyconutriments essentiels
Thé
Les feuilles de thé sont très riches en flavonoïdes (en particulier des catéchines dans le thé vert), des antioxydants puissants qui protègent contre les maladies cardio-vasculaires, certains cancers et le vieillissement. Certains antioxydants du thé sont plus puissants que ceux de la plupart des fruits et légumes.
Une tasse de thé apporte environ 200 mg de flavonoïdes, dont environ 15 mg de catéchines dans le thé vert. Ils sont pour la plupart libérés durant la première minute d'infusion. Il suffit d'en boire trois tasses par jour pendant deux semaines pour augmenter la concentration de flavonoïdes dans le sang de 25 %. Plus le nombre de tasses est élevé et le thé concentré, plus le bénéfice est important.
Les catéchines du thé vert inhibent l'urokinase, une enzyme essentielle dont les cellules cancéreuses on besoin pour se multiplier. Chez les souris, l'inhibition de l'urokinase peut diminuer la taille des tumeurs ou même permettre une rémission complète des cancers.
La moitié des catéchines du thé ont déjà disparu après une trentaine de minutes. Les boissons et les crèmes à base de thé vert ne sont donc d'aucune utilité. Il est nécessaire de boire le thé vert dans la demi-heure suivant son infusion pour profiter de son action anticancéreuse.
Le thé contient de nombreuses autres substances utiles, dont on peut mentionner en particulier :
la théophylline, qui dilate les bronches, et est utilisée dans le traitement de l'asthme
théobromine (stimulation du système nerveux, diurétique)
des huiles essentielles
des vitamines C, A, B1, B2, B12, E et P
fluorures, phosphore, magnésium, strontium, cuivre, nickel, zinc, molybdène
La consommation de thé diminue le risque de cancer du poumon, de l'œsophage, de l'estomac, du rectum, du pancréas, de la prostate, de la bouche.
Il a également une action préventive sur le développement de l'athérosclérose en diminuant le risque de formation de caillots de sang. Il diminue également les risques cardio-vasculaires grâce aux effets antioxydants des flavonoïdes.
Seul inconvénient, le thé diminue l'absorption du fer des aliments qui sont consommés en même temps, et il peut poser des problèmes aux personnes ayant des problèmes rénaux (présence d'acide oxalique).
Tomates
Vitamine C, biotine, minéraux, Lycopène, Flavonoïdes : la tomate, est un cadeau de l'Amérique à la cuisine méditéranéenne et également à notre santé à tous (car qui n'en consomme pas ?).
Baisse du cancer de la prostate et d'autres cancers, lutte contre les infections sont les bénéfices principaux.
Anti-oxydants : lycopène qui prévient en particulier le cancer de la prostate (mais d'autres également), vitamines A (carotène), C et E
vitamine B9 (acide folique), fournie par peu d'aliments, prévenant les défauts de fermeture du tube neural et les maladies cardio-vasculaires (régulation du taux d'homocistéïne)
potassium, magnésium (déstressant), calcium, fer (bien assimilé car présence de vitamine C), zinc (aide à lutter contre les infections)
Bibliographie
[Dem02] « HYPERLINK "http://www.ncbi.nlm.nih.gov/entrez/query.fcgi?cmd=Retrieve&db=pubmed&dopt=Abstract&list_uids=12678730&query_hl=5" \t "_blank" Green tea catechins as novel antitumor and antiangiogenic compounds », M. Demeule, J. Michaud-Levesque, B. Annabi, D. Gingras, D. Boivin, J. Jodoin, S. Lamy, Y. Bertrand, R. Beliveau, Curr Med Chem Anti-Cancer Agents, Juillet 2002, N°2(4), pp.441-463.
[Lam02] « HYPERLINK "http://www.ncbi.nlm.nih.gov/entrez/query.fcgi?cmd=Retrieve&db=PubMed&list_uids=12918064&dopt=Citation" \t "_blank" Green tea catechins inhibit vascular endothelial growth factor receptor phosphorylation », S. Lamy, D. Gingras, R. Beliveau, Cancer Re, Janvier 2002, N°62(2), pp.381-385.
[Ann02] « HYPERLINK "http://www.ncbi.nlm.nih.gov/entrez/query.fcgi?cmd=Retrieve&db=PubMed&list_uids=11853893&dopt=Citation" \t "_blank" Green tea polyphenol (-)-epigallocatechin 3-gallate inhibits MMP-2 secretion and MT1-MMP-driven migration in glioblastoma cells », B. Annabi, M.P. Lachambre, N. Bousquet-Gagnon, M. Page, D. Gingras, R. Beliveau, Biochim Biophys Acta, 30 Janvier 2002, N°1542(1-3), pp.209-220.
Trois articles scientifiques récents sur les effets anticancéreux du thé vert.
[Duk98] « HYPERLINK "http://www.amazon.fr/exec/obidos/redirect?link_code=ur2&camp=1642&tag=leretourvital-21&creative=6746&path=ASIN/2862745731/qid=1123061804/sr=1-1/ref=sr_1_2_1" \t "_blank" Dictionnaire de diététique et de nutrition INCLUDEPICTURE "http://www.assoc-amazon.fr/e/ir?t=leretourvital-21&l=ur2&o=8" \* MERGEFORMATINET », Pierre Dukan, Le cherche midi éditeur, 1998
Un peu vieillot, mais avec beaucoup d'informations utiles.
[Duf03]« HYPERLINK "http://www.amazon.fr/exec/obidos/redirect?link_code=ur2&camp=1642&tag=leretourvital-21&creative=6746&path=ASIN/2848990007/qid=1123061864/sr=1-3/ref=sr_1_2_3" \t "_blank" Aliments santé, guide pratique INCLUDEPICTURE "http://www.assoc-amazon.fr/e/ir?t=leretourvital-21&l=ur2&o=8" \* MERGEFORMATINET », Anne Dufour, Leduc Editions, 2003
Un guide intéressant très « grand public ».
Les propriétés bénéfiques de nos aliments sont souvent mal connues, en particulier quand l'aliment concerné nous semble banal, comme cela peut par exemple être le cas pour les pommes, les choux, les carottes, les oignons, le thé... Pourtant certains aliments accessibles à tous méritent un intérêt particulier tant ils concentrent d'éléments bénéfiques pour notre santé.
On dit tout et son contraire sur les aliments. Ce chapitre est basé uniquement sur des faits documentés : composition des aliments concernés, propriétés constatées par des études scientifiques. En particulier dans le but d'expurger tout à priori culturel, toujours très fort quand il s'agit de nourriture.
Beaucoup d'aliments bénéfiques pour notre santé n'ont été introduits en Europe que dans les siècles derniers. On peut soupçonner qu'une partie de l'amélioration de l'espérance de vie constatée depuis lors est due à leur utilisation généralisée :
Le cacao était utilisé par les américains d'Amérique centrale, et fut importé par les espagnols en Europe. Il fut au début considéré comme une plante médicinale, puis se généralisa une fois conditionné pour faire du chocolat
Le gingembre nous vient d'Inde, et commença à être importé en Europe par les grecs
Les haricots proviennent de l'Amérique, où ils étaient originellement cultivés par les Mayas et les Aztèques. Les italiens ne découvrirent la possibilité de le manger avant maturité comme haricot vert qu'au dix huitième siècle
L'orange est connue en Europe depuis longtemps, mais était considérée comme un produit précieux jusqu'au début du siècle. Seul la généralisation du commerce international nous permet d'en profiter toute l'année
La patate douce est un légume exotique, que l'on ne peut trouver facilement en Europe que depuis peu
Les poissons de mer ne sont largement disponibles que depuis que la chaîne du froid a été mise en place, c'est-à-dire depuis les années cinquante. Auparavant, les poissons ne pouvaient être consommés que séchés, fumés, ou salés, sauf par ceux qui vivaient en bord de mer
Les amandes sont largement consommées au Moyen orient et au Maghreb, mais ne sont disponibles facilement en Europe que depuis peu
Le soja nous vient de Chine, et bien que connu depuis très longtemps en Europe, son usage ne se généralise que depuis quelques décennies
Le thé nous vient de Chine, et n'a été introduit en Europe par des marchands Hollandais qu'au Dix septième siècle. Adopté rapidement par les Anglais, il ne se répand en France que depuis quelques décennies
La tomate nous vient du nouveau monde. Utilisée par les Aztèques, elle a été importée en Europe par les espagnols, et adoptée en particulier tout autour de la méditerranée.
Les algues, les shiitake viennent du Japon, et on ne les trouve couramment que depuis quelques années en France
Ce que la diversité de ces aliments nous apprend, c'est qu'une alimentation variée est un véritable bénéfice pour notre santé, et que la « mondialisation » des aliments est un phénomène favorable. L'introduction progressive dans l'histoire d'aliments qui nous étaient inconnus ne chasse pas les aliments que nous consommions auparavant, mais nous aide à varier notre alimentation, en en comblant petit à petit les manques. C'est un véritable progrès, dont l'effet est indéniable bien qu'il soit difficile à chiffrer.
Alors profitons des bons côtés de cette mondialisation que l'on critique si souvent et qui nous permet au moins de profiter de tant de bonnes choses de tous les continents.
Ail
L'ail a mauvaise réputation à cause de l'haleine qu'il donne quand on le consomme cru. Il est possible d'éviter cette mauvaise haleine en buvant par exemple du café.
Cela en vaut la peine, car c'est un aliment tout à fait remarquable. Non seulement ce condiment relève vinaigrettes et viandes, mais il contribue également à réduire les risques cardio-vasculaires :
Il contient de la prostaglandine, qui réduit la tension artérielle
Une gousse d'ail cru par jour réduirait de 20 % le taux de LDL cholestérol (« mauvais » cholestérol), mais il perd cette propriété une fois cuit. N'hésitez pas à incorporer de l'ail cru écrasé dans vos vinaigrettes !
Il fluidifie le sang
Il contient du sélénium, un anti-oxydant qui permet également une meilleure protection contre certains cancers
Il contient également un organosulfure antibactérien, l'allicine, qui a une action contre les parasites de l'intestin.
L'ail comprend également de nombreux minéraux : soufre, Zinc, Manganèse, Cuivre, Iode, Potassium, Sélénium, Fer.
Algues
Les algues nous viennent du Japon, où leur consommation est fréquente, en particulier dans les soupes. Mais leurs vertus nutritionnelles sont importantes. Elles contiennent 4 glyconutriments essentiels : galactose, mannose, xylose, fucose (Varech).
Amandes et Noix
Amandes et noix sont un apéritif idéal, remplaçant avantageusement les apéritifs industriels bourrées d'acides gras trans et saturés si dangereux pour notre cœur.
Noix :
vitamine B9 (acide folique), fournie par peu d'aliments, prévenant les défauts de fermeture du tube neural et les maladies cardio-vasculaires (régulation du taux d'homocistéïne)
acides gras Omega...
potassium, phosphore, magnésium (action destressante), calcium
vitamine E et du groupe B
Amandes :
vitamine B9 (acide folique), fournie par peu d'aliments, prévenant les défauts de fermeture du tube neural et les maladies cardio-vasculaires (régulation du taux d'homocistéïne)
acides gras bénéfiques (acide oleique) pour prévenir les maladies cardio-vasculaires
potassium, phosphore, riche en magnésium (action dé-stressante), calcium
vitamines B1, B2 et B3.
Choux (Crucifères)
Les crucifères comprennent les choux (chou, chou rouge, chou fleur, chou de bruxelles) ainsi que les brocolis. Ils contiennent :
des vitamines A, C et E, qui sont toutes trois des anti-oxydants et participent donc à la prévention des cancers et du vieillissement
de la vitamine B9 (acide folique), fournie par peu d'autres aliments, essentielle pour prévenir les défauts de fermeture du tube neural et les maladies cardio-vasculaires (régulation du taux d'homocistéïne)
des minéraux : sélénium (un autre anti-oxydant), du soufre (isothiocyanates), du magnésium (action apaisante, anxiolytique)
du mannose (chou) et du xylose (chou et brocolis), deux glyconutriments essentiels
Les crucifères sont donc des sources puissantes de composés naturels anticancéreux. Ils participent également à la protection contre les maladies cardio-vasculaires et aident à lutter contre le vieillissement (maladie d'Alzheimer…). C'est à se demander si on ne devrait pas les faire rembourser par la sécurité sociale !
La choucroute, en particulier, est à recommander, car le chou n'est pas cuit. Il ne perd donc pas ses vitamines, et de plus développe une flore qui aide à peupler notre intestin.
Seul inconvénient, les choux diminuent notre absorption d'iode. Donc, pour ceux qui en consomment souvent, il est préférable de manger également poissons ou fruits de mer régulièrement, ou de consommer du sel iodé.
Cacao
Une étude récente montre que la consommation de cacao permettrait de réguler la pression sanguine et de maintenir une meilleure santé cardio-vasculaire.
Cette étude a été menée dans le but de comprendre la raison pour laquelle la population des Kuna d'Amérique centrale ne présente pas de tendance à l'hypertension avec l'age dans leur mode de vie traditionnel, alors que ceux ayant émigré dans les villes sont sujets à l'hypertension. Les Kuna consomment en moyenne 5 bols de cacao par jour, et utilisent le cacao dans leur cuisine. L'étude a permis de constater sur un groupe de volontaires à Boston les mêmes bénéfices que sur les indiens Kuna.
Le cacao contient en effet une quantité étonnante de composés bénéfiques pour la santé :
Minéraux : fer, phosphore, potassium, magnésium (action apaisante)
Vitamines : B1
de la vitamine B9 (acide folique), fournie par peu d'autres aliments, essentielle pour prévenir les défauts de fermeture du tube neural et les maladies cardio-vasculaires (régulation du taux d'homocistéïne)
Excitants : caféïne
Phényléthylamine (action antidépressive et euphorisante)
Acides gras du beurre de cacao : phyto-stérols et acides gras insaturés, ils sont favorables à la santé cardio-vasculaire
Le cacao, aliment plaisir par excellence, est également un remarquable « aliment santé », qui prouve que santé et plaisir sont loin d'être incompatibles.
Carottes
Elles contiennent :
Des vitamines A (carotène) et C, tous deux des anti-oxydants
de la vitamine B9 (acide folique), fournie par peu d'aliments, essentielle pour prévenir les défauts de fermeture du tube neural et les maladies cardio-vasculaires (régulation du taux d'homocistéïne)
lutéine : protège les yeux
fer, magnésium (action apaisante), calcium, potassium
Citron
La peau des citrons contient un monoterpène, la limonene. Ce composé bloque des proteines qui stimulent la croissance des cellules cancéreuses.
Gingembre
Le gingembre comprend des composés uniques, les Zingiberaceae, aux propriétés anti-cancéreuses.
Grains entiers
Ils contiennent des Phytoestrogènes (lignanes), de la vitamine B, du fer, du sélénium, du fer et de l'acide folique.
Par contre, la farine blanche n'apporte aucun de ces bénéfices : débarrassée de l'enveloppe du grain, et raffinée, elle ne garde plus que le gluten, qui lui est soupçonné de causer de nombreux problèmes de santé (en particulier des allergies et maladies auto-immunes).
Graines germées
Les graines germées sont des aliments peu connus (sauf des végétariens) mais néanmoins exceptionnels pour leurs qualité nutritionnelles. Ce sont des graines que l'on vient de faire germer, donc de petites pousses. On peut en faire à partir de toutes sortes de graines (de préférence bio, sans quoi elles pourraient ne pas germer correctement ou être traitées) ou de haricots.
La préparation est simple : laisser tremper dans quatre fois leur volume d'eau (durée variable selon le type de graine) et les rincer de temps en temps, puis laisser éventuellement encore pousser quelques jours à l'humidité mais pas dans l'eau.
Les graines germées ont une composition entièrement différente des graines ou haricots dont elles proviennent. En effet, la germination est une transformation radicale, lors de laquelle sont synthétisées de très grandes quantités de vitamines et d'enzymes (qui aident la digestion des autres aliments) et acides aminés (les composants élémentaires des protéines).
Les germes de soja sont un bon exemple de graine germée, mais en réalité la plupart des graines permettent d'obtenir des graines germées, qui ont chacune des goûts et des compositions différentes.
Epinards
Zeaxantine
Lutéine : pigment anti-oxydant protecteur pour les yeux
Vitamines C, et A (carotène), tous deux des anti-oxydants qui aident à lutter contre le vieillissement et les cancers
de la vitamine B9 (acide folique), fournie par peu d'aliments, essentielle pour prévenir les défauts de fermeture du tube neural et les maladies cardio-vasculaires (régulation du taux d'homocistéïne)
fer, potassium
du xylose, un glyconutriment essentiel
Fruits rouges
du mannose (cassis, groseille), du xylose (mûres, framboises), deux des 8 glyconutriments essentiels
Haricots verts
Ils contiennent :
Anti-oxydants : vitamines A, C et E (donc qui participent à la prévention des cancers et du vieillissement)
Vitamines B1, B2 et B6.
Fer, potassium, calcium, magnésium
Des protéines et des fibres de pectine, qui absorbent les sucres
Levure de bière
Contient du fucose, un glyconutriment essentiel.
Mâche
Contient :
Anti-oxydants : vitamines A, C (donc qui participent à la prévention des cancers et du vieillissement)
de la vitamine B9 (acide folique), fournie par peu d'aliments, essentielle pour prévenir les défauts de fermeture du tube neural et les maladies cardio-vasculaires (régulation du taux d'homocistéïne)
Magnésium, fer (bien assimilé du fait de la présence de vitamine C)
Myrtille
Les myrtilles contiennent :
Les anthocyaces (cathéchines), des anti-oxydants qui donnent à la myrtille sa couleur violette
Anti-oxydants : vitamines A, C (donc qui participent à la prévention des cancers et du vieillissement)
De la lutéine, favorable à la vision nocturne
Du potassium
Les myrtilles sont un des aliments dont l'action de prévention contre les cancers est la plus forte (nombreux anti-oxydants). Son action bénéfique pour la vision en fait également un des aliments les meilleurs pour la santé.
Œufs
Ils contiennent :
de la vitamine B9 (acide folique), fournie par peu d'aliments, essentielle pour prévenir les défauts de fermeture u tube neural et les maladies cardio-vasculaires (régulation du taux d'homocistéïne)
des anti-oxydants : vitamines A et E (donc qui participent à la prévention des cancers et du vieillissement)
des vitamines B1, B2, B5, B6, B12, D, et K
Lutéine, choline ?
Fer, calcium
Des lipides de qualité : lécithines, phosphatides, qui aident à la croissance du cerveau
De l'acide sialique, un glyconutriment essentiel
Le cholestérol des œufs n'est pas dangereux pour la santé, car il ne passe pas dans le sang (c'est le cholestérol produit par le foie qui se retrouve dans le sang).
Qui plus est, les œufs sont très riches en protéines (en particulier, pour les végétariens, les œufs sont un des meilleurs moyens d'éviter la carence en protéines).
Oignon
Il contient de nombreux composés bénéfiques :
des organosulfures (allium) comme l'ail
Anti-oxydants : sélénium, vitamines A (carotène), E et C
Minéraux : Manganèse, cobalt, fluor, molybdène, potassium, soufre, calcium, sélénium
Egalement, il a un effet bactéricide
L'oignon contribue donc à prévenir le risque cardio-vasculaire, et a également d'autres effets bénéfiques quand il est consommé cru (effet bactéricide et anti-parasite de l'estomac).
Oranges
Les oranges sont très riches en vitamine C, mais contiennent également bien d'autres choses :
Anti-oxydants : vitamines A (carotène), C et E
Vitamine B3
Minéraux : calcium (bien assimilé car combiné à du phosphore), magnésium, potassium, fer (bien assimilé car combiné avec la vitamine C)
Fibres de pectine
Patates douces
Anti-oxydants : vitamines A (carotène), C et E
Magnésium, potassium, calcium, fer
Petit lait
Contient de l'acide sialique, un glyconutriment essentiel.
Piments
Ils contiennent de la capsaïcine, une substance que l'on ne trouve dans aucun autre aliment. La capasaïcine diminue le niveau de la substance P, qui contribue aux inflammations et à la douleur. Elle inhibe également des composés cancéreux.
Poissons gras
Maquereaux, saumons, sardines par exemple.
Anti-oxydant : sélénium
Vitamines B3 et B12
Acides gras essentiels (Omega 3 en particulier) : ils protègent donc des maladies cardio-vasculaires.
Pommes
Les pommes contiennent des flavonoïdes, un des antioxydants les plus puissants. Ces flavonoïdes sont pour l'essentiel compris dans la peau de la pomme, donc ne les pelez pas (mais lavez-les pour les débarrasser des pesticides) !
Les flavonoïdes vous aident à lutter contre certains concerts, (par exemple du poumon), et de réguler votre niveau de cholestérol, et vous protègerait selon certains chercheurs contre l'asthme.
Mais comme les pommes sont la plupart du temps traitées, il est conseillé de les laver avant de les consommez. Cela vous évitera de rajouter pesticides et autres produits chimiques à votre diète.
Anti-oxydant : vitamine C, flavonoïdes
Potassium, magnésium (action destressante), calcium
pectine
Raisin, vin rouge
Les flavonoïdes du raisin et du vin rouge (resveratrol, quercetine, catechine) aident à combattre les cancers et les maladies cardio-vasculaires.
Bien entendu, cet effet est annulé en cas de consommation trop importante d'alcool, qui au contraire augmente les risques cardio-vasculaires et de cancers, sans parler des effets néfastes sur le foie.
Donc savourez votre vin, mais avec modération.
Anti-oxydant : vitamine C, flavonoïdes (polyphénols), resveratrol (qui pourrait également avoir un effet d'allongement de la durée de vie)
Potassium, magnésium (action destressante), calcium, phosphore, fer (bien assimilé car combiné avec la vitamine C)
Des vitamines B1 et B3
Shiitake
Ce champignon d'origine Japonaise est de plus en plus fréquent dans nos linéaires. En plus d'être excellent, il se trouve qu'il contient deux glyconutriments essentiels le Mannose et le N-acetylglucosamine.
Soja
Anti-oxydant : les isoflavones (flavonoïdes) préviendraient le cancer du sein, de la prostate, de l'utérus
Les phytoestrogènes aident les femmes après la ménopause (diminution du risque d'ostéoporose)
Fer, potassium, sodium, phosphore, calcium, fer en grande quantité, et même Zinc (aide à lutter contre les infections), cuivre, manganèse, iode
Des vitamines du groupe B (dont B1 en grande quantité), et particulier de la vitamine B9 (acide folique), prévenant les défauts de fermeture du tube neural et les maladies cardio-vasculaires (régulation du taux d'homocistéïne)
Des protéines
Des acides gras polyinsaturés (donc bénéfiques), en particulier linoléïque et lecithine, qui favorise la croissance du système nerveux
phytosterols, phytate.
Du mannose (haricots de soja), un des 8 glyconutriments essentiels
Thé
Les feuilles de thé sont très riches en flavonoïdes (en particulier des catéchines dans le thé vert), des antioxydants puissants qui protègent contre les maladies cardio-vasculaires, certains cancers et le vieillissement. Certains antioxydants du thé sont plus puissants que ceux de la plupart des fruits et légumes.
Une tasse de thé apporte environ 200 mg de flavonoïdes, dont environ 15 mg de catéchines dans le thé vert. Ils sont pour la plupart libérés durant la première minute d'infusion. Il suffit d'en boire trois tasses par jour pendant deux semaines pour augmenter la concentration de flavonoïdes dans le sang de 25 %. Plus le nombre de tasses est élevé et le thé concentré, plus le bénéfice est important.
Les catéchines du thé vert inhibent l'urokinase, une enzyme essentielle dont les cellules cancéreuses on besoin pour se multiplier. Chez les souris, l'inhibition de l'urokinase peut diminuer la taille des tumeurs ou même permettre une rémission complète des cancers.
La moitié des catéchines du thé ont déjà disparu après une trentaine de minutes. Les boissons et les crèmes à base de thé vert ne sont donc d'aucune utilité. Il est nécessaire de boire le thé vert dans la demi-heure suivant son infusion pour profiter de son action anticancéreuse.
Le thé contient de nombreuses autres substances utiles, dont on peut mentionner en particulier :
la théophylline, qui dilate les bronches, et est utilisée dans le traitement de l'asthme
théobromine (stimulation du système nerveux, diurétique)
des huiles essentielles
des vitamines C, A, B1, B2, B12, E et P
fluorures, phosphore, magnésium, strontium, cuivre, nickel, zinc, molybdène
La consommation de thé diminue le risque de cancer du poumon, de l'œsophage, de l'estomac, du rectum, du pancréas, de la prostate, de la bouche.
Il a également une action préventive sur le développement de l'athérosclérose en diminuant le risque de formation de caillots de sang. Il diminue également les risques cardio-vasculaires grâce aux effets antioxydants des flavonoïdes.
Seul inconvénient, le thé diminue l'absorption du fer des aliments qui sont consommés en même temps, et il peut poser des problèmes aux personnes ayant des problèmes rénaux (présence d'acide oxalique).
Tomates
Vitamine C, biotine, minéraux, Lycopène, Flavonoïdes : la tomate, est un cadeau de l'Amérique à la cuisine méditéranéenne et également à notre santé à tous (car qui n'en consomme pas ?).
Baisse du cancer de la prostate et d'autres cancers, lutte contre les infections sont les bénéfices principaux.
Anti-oxydants : lycopène qui prévient en particulier le cancer de la prostate (mais d'autres également), vitamines A (carotène), C et E
vitamine B9 (acide folique), fournie par peu d'aliments, prévenant les défauts de fermeture du tube neural et les maladies cardio-vasculaires (régulation du taux d'homocistéïne)
potassium, magnésium (déstressant), calcium, fer (bien assimilé car présence de vitamine C), zinc (aide à lutter contre les infections)
Bibliographie
[Dem02] « HYPERLINK "http://www.ncbi.nlm.nih.gov/entrez/query.fcgi?cmd=Retrieve&db=pubmed&dopt=Abstract&list_uids=12678730&query_hl=5" \t "_blank" Green tea catechins as novel antitumor and antiangiogenic compounds », M. Demeule, J. Michaud-Levesque, B. Annabi, D. Gingras, D. Boivin, J. Jodoin, S. Lamy, Y. Bertrand, R. Beliveau, Curr Med Chem Anti-Cancer Agents, Juillet 2002, N°2(4), pp.441-463.
[Lam02] « HYPERLINK "http://www.ncbi.nlm.nih.gov/entrez/query.fcgi?cmd=Retrieve&db=PubMed&list_uids=12918064&dopt=Citation" \t "_blank" Green tea catechins inhibit vascular endothelial growth factor receptor phosphorylation », S. Lamy, D. Gingras, R. Beliveau, Cancer Re, Janvier 2002, N°62(2), pp.381-385.
[Ann02] « HYPERLINK "http://www.ncbi.nlm.nih.gov/entrez/query.fcgi?cmd=Retrieve&db=PubMed&list_uids=11853893&dopt=Citation" \t "_blank" Green tea polyphenol (-)-epigallocatechin 3-gallate inhibits MMP-2 secretion and MT1-MMP-driven migration in glioblastoma cells », B. Annabi, M.P. Lachambre, N. Bousquet-Gagnon, M. Page, D. Gingras, R. Beliveau, Biochim Biophys Acta, 30 Janvier 2002, N°1542(1-3), pp.209-220.
Trois articles scientifiques récents sur les effets anticancéreux du thé vert.
[Duk98] « HYPERLINK "http://www.amazon.fr/exec/obidos/redirect?link_code=ur2&camp=1642&tag=leretourvital-21&creative=6746&path=ASIN/2862745731/qid=1123061804/sr=1-1/ref=sr_1_2_1" \t "_blank" Dictionnaire de diététique et de nutrition INCLUDEPICTURE "http://www.assoc-amazon.fr/e/ir?t=leretourvital-21&l=ur2&o=8" \* MERGEFORMATINET », Pierre Dukan, Le cherche midi éditeur, 1998
Un peu vieillot, mais avec beaucoup d'informations utiles.
[Duf03]« HYPERLINK "http://www.amazon.fr/exec/obidos/redirect?link_code=ur2&camp=1642&tag=leretourvital-21&creative=6746&path=ASIN/2848990007/qid=1123061864/sr=1-3/ref=sr_1_2_3" \t "_blank" Aliments santé, guide pratique INCLUDEPICTURE "http://www.assoc-amazon.fr/e/ir?t=leretourvital-21&l=ur2&o=8" \* MERGEFORMATINET », Anne Dufour, Leduc Editions, 2003
Un guide intéressant très « grand public ».
Solides précoces? Pour faire grossir bébé, en premier lieu donner des aliments qui font grossir; à savoir, des féculents.
Sur les conseils du Dr Jack Newman, j'ai commencé à donner à mon fils à 4 mois et demi (tres petit calibre) en remplacement du lait artificiel des féculents (p.de terre écrasée, semoule, floraline (nourrisson), marrons que je mélange soit avec un peu de mon lait + eau, soit avec soupe de légumes faite maison, banane...
Mais ton enfant me parait petit pour le moment. Le Dr Jack Newman préconise de démarrer les aliments solides lorsque l'enfant commence à s'intéresser et à vouloir attrapper la nourriture ce qui ne doit pas être le cas de ton bb de 3 mois je pense. A mon avis, tu devrais attendre un peu...
Par contre, on utilise en premier les légumes et les fruits pour des bb nourris au lait artificiel car les légumes font maigrir par rapport au lait en boîte qui fait grossir. Tandis que si l'on souhaite faire grossir nos bb il faut leur donner en premier lieu des aliments qui font grossir à savoir des féculents.
J'espère que cela t'aidera...
Amitiés
Marie,
Maman d'Alexis presque 5 mois, Olivier (3 ans) et Mélanie (5 ans)
Mais ton enfant me parait petit pour le moment. Le Dr Jack Newman préconise de démarrer les aliments solides lorsque l'enfant commence à s'intéresser et à vouloir attrapper la nourriture ce qui ne doit pas être le cas de ton bb de 3 mois je pense. A mon avis, tu devrais attendre un peu...
Par contre, on utilise en premier les légumes et les fruits pour des bb nourris au lait artificiel car les légumes font maigrir par rapport au lait en boîte qui fait grossir. Tandis que si l'on souhaite faire grossir nos bb il faut leur donner en premier lieu des aliments qui font grossir à savoir des féculents.
J'espère que cela t'aidera...
Amitiés
Marie,
Maman d'Alexis presque 5 mois, Olivier (3 ans) et Mélanie (5 ans)
Aliments en petits morceaux vs purées. Pas de photo!
Bonjour, Pour rebondir sur cette discussion, il se trouve que j'ai échangé quelques temps avec une maman dont le bébé de 10 mois avait des haut-le-cœur chaque fois qu'elle mangeait des morceaux à la petite cuillère. La plus petite quantité avait du mal à passer. La solution trouvée a consisté tout simplement à laisser la petite prendre elle-même les morceaux avec ses petits doigts. Résultat salissant je vous l'accorde mais particulièrement apprécié de la petite qui n'a plus eu de renvoi. Bises, C.H.
Options pour faire boire bébés ou enfants allaités
Options pour faire boire bébés et enfants allaités, sans risque de sevrage précoce du sein.
Si, vous avez le choix.
Les options pour faire boire un enfant sont nombreuses. Les tétines artficielles ne sont bon que pour sevrer l’enfantu du sein.
Nouveau nées – 6m :
Cuillère à café, syringue sans aguille, goblet, capot du biberon, cuillère doseur (fourni avec syrops médicalisé pour enfants), pipette, DAL ou sonde au doigt.
Ou les produits commercialisés ci dessous :
http://www.medela.fr/F/breastfeeding/products/devices.php
Plus tard : Avec assistance : tasse, goblet, tasse à bec, verre, bouteille d’eau minérale avec ou sans embout, coquetier.
Lors de l’apprentissage, bébé « suce » l’eau (jamais tenter de verser, laisser lapper ou sucer) puis recrache une bonne quantité.
Ceci est une reflexe normale, et avec assistance, l’enfant apprends à gérer le nouveau façon de boire et tente à saisir le recipient. Laisser saisir le recipent aide l’enfant dans sa sensation d’être entouré, accompagné lors de cette etape et sa sensation de sécurité et confiance en soi.
Rapidement, l’enfant apprends cette nouvelle technique et se mets a gérer « boire à la tasse » tout seul.
Boire ou satisfaire les besoins de succion, ou se consoler par le biais des tétines artificielles n’approte aucun bénéfice pour le développement de coordonation, déxtérité, confiance ou autonomie de l’enfant.
Savoir boire d’une tétine artificielle représente un sevrage de sein uniquement, pas une etape vers l’autonmie, ou fin de dépendance de sa mère. Le besoin de succion, de confort et besoin du vrai lait, est la norme biologique jusque l’âge de l’indépendance immunitaire.
Remplacer le sein par une tétine artificiel n’est qu’une question de remplacer le vrai avec un faux. Charlotte Yonge. www.allaitementpourtous.com
Témoignage d’Isabelle.
Ma copine utilise les bouteilles d'eau avec un embout pour boire, comme pour les coureurs. C'est pas mal comme idée.
Elle allaite, et comme elle reprend le boulot demain, elle voulait habituer son bébé à boire au biberon (elle est de nouveau enceinte mais c'est pour septembre, donc elle voulait sevrer le 1er) et pas de bol, il n'aime pas le bib. Alors il boit de l'eau dans sa bouteille et il y arrive bien ! Il a 9 mois.
Mars 2009
Isabelle
Si, vous avez le choix.
Les options pour faire boire un enfant sont nombreuses. Les tétines artficielles ne sont bon que pour sevrer l’enfantu du sein.
Nouveau nées – 6m :
Cuillère à café, syringue sans aguille, goblet, capot du biberon, cuillère doseur (fourni avec syrops médicalisé pour enfants), pipette, DAL ou sonde au doigt.
Ou les produits commercialisés ci dessous :
http://www.medela.fr/F/breastfeeding/products/devices.php
Plus tard : Avec assistance : tasse, goblet, tasse à bec, verre, bouteille d’eau minérale avec ou sans embout, coquetier.
Lors de l’apprentissage, bébé « suce » l’eau (jamais tenter de verser, laisser lapper ou sucer) puis recrache une bonne quantité.
Ceci est une reflexe normale, et avec assistance, l’enfant apprends à gérer le nouveau façon de boire et tente à saisir le recipient. Laisser saisir le recipent aide l’enfant dans sa sensation d’être entouré, accompagné lors de cette etape et sa sensation de sécurité et confiance en soi.
Rapidement, l’enfant apprends cette nouvelle technique et se mets a gérer « boire à la tasse » tout seul.
Boire ou satisfaire les besoins de succion, ou se consoler par le biais des tétines artificielles n’approte aucun bénéfice pour le développement de coordonation, déxtérité, confiance ou autonomie de l’enfant.
Savoir boire d’une tétine artificielle représente un sevrage de sein uniquement, pas une etape vers l’autonmie, ou fin de dépendance de sa mère. Le besoin de succion, de confort et besoin du vrai lait, est la norme biologique jusque l’âge de l’indépendance immunitaire.
Remplacer le sein par une tétine artificiel n’est qu’une question de remplacer le vrai avec un faux. Charlotte Yonge. www.allaitementpourtous.com
Témoignage d’Isabelle.
Ma copine utilise les bouteilles d'eau avec un embout pour boire, comme pour les coureurs. C'est pas mal comme idée.
Elle allaite, et comme elle reprend le boulot demain, elle voulait habituer son bébé à boire au biberon (elle est de nouveau enceinte mais c'est pour septembre, donc elle voulait sevrer le 1er) et pas de bol, il n'aime pas le bib. Alors il boit de l'eau dans sa bouteille et il y arrive bien ! Il a 9 mois.
Mars 2009
Isabelle
Vitamin K.
Voici quelques idées en vrac:
(Reférence de Riordan, 2005 et Lawrence, 2005: ) Le Vit. K est fabriqué par la flore intestinale dans les intestines du corps, et la flore intestinale à la naissance n'est pas encore établi, donc c'est le moment le plus "dangereuse" pour un bébé. Aujourd'hui, avec nos naissances très "hygiénique", c'est plus difficile pour le corps du bébé d'établir un bon niveau de production du Vit. K rapidement par une flore intestinal "appauvri". Le lait maternel apport un peu de Vit. K.
C'est nécessaire pour la synthèse des facteurs qui cause le sang de coaguler. C'est pour cela que les circoncisions rituelles juives sont faites le 8ème jour, et jamais avant... le temps pour le corps de produire son propre dose de Vit. K. L'autre problème avec le Vit.K est que c'est un vitamine lié avec la graisse... les vit. A-D-E-K, sont tous liées à la partie crémeux du lait maternel. Et les bébés qui "tétouille" ou qui ne tètent pas vraiment à la naissance? Ils ne le reçoivent pas! Et ceux qui ne prennent pas grande chose, et pas la crème à la fin.... peu de Vit. K. Risque!
(Jamais de risque pour les bébés au biberon puisqu'il reçoivent à chaque bib une quantité de Vit. K ajouté au produit.. Ces bébés n'ont pas un problème de déficience.)
Ceci dit, depuis un 20 ène d'années, tous les bébés reçoivent un dose de 1 mg intramusculaire à la naissance, puis ceux qui sont allaités exclusivement reçoivent tous les semaines 1 mg oralement. Avant c'était pour 4 semaines, puis 6... Récemment une mère m'a parlé de 5 doses dans la première semaine donnaient avant la circoncision!! Après 6 semaines, c'est présumé que le corps fait sont propre production du Vit. K et même si l'enfant est exclusivement allaité pour 6 mois ou plus, personne donne encore du Vit. K.
Pour une relactation, après 4 - 6 semaines, quand l'enfant à déjà passé le temps critique pour créer son propre système et qui a eu ou Vit. K administré ou du lait artificiel avant... je ne vois pas l'intérêt de donner à nouveau ce supplément. Pour être sûr, demander l'avis du pédiatre. Les pratiques varient d'un pays à un autre, et avec le temps! Bébé à quel âge maintenant?
Voilà pour ce que je sais sans faire plus de recherche...
Bises,
Léa
--
Léa Cohen,
LLL Paris English groupe;
Consultante en Lactation IBCLC
Quel est la référence?
Si le corps de bb ne fabrique pas le vitamin K, est ce que cela peut être normale?
J'ai lu une article ou l'auteur prennait plein des examples ou la "science" (fabriquants de lait artificiel) essaient de nous donner toujours plus plus plus au lieu de conclure que si le lait maternel ne donne que des faibles quantités de vit K ou de protéin ou de calcium, que c'est peut-être ce que le corps de l'enfant à besoin et que nous pourrions prendre les taux dans le lait maternel pour example.
Car je n'ai pas une réponse vraiment fixe.
Amitiés,
Charlotte
Le cas de la vit K est complexe. En fait le lait maternel en contient un peu, c'est une vit liposoluble donc contenue dans les graisses. Mais surtout cette vit est fabriquée au niveau de notre intestin adulte par nos "hôtes microbes" avec qui nous vivons en symbiose (plus de microbes dans notre intestin que de cellules dans notre corps!). Mais il faut une flore intestinale que n'ont pas nos chérubins allaités dans un milieu sanitaire occidental. Dans les pays en développement il semblerait que les bébé ai cette flore et donc une fabrication de vit K suffisante mais pas nous! Bon, mais c'est pas une raison pour manquer d'hygiène car il y a certainement plus de risques d'être malade. Voilà pourquoi on supplémente nos bébé parcequ'il y a une maladie hémorragique qui peut être évitée si le bébé a une supplémentation (plus que la normale donc) de vit K, si bien que 9999 bébé prennent de la vit K pour 1 bébé qui en aurait besoin (je crois que c'est le rapport de 1 sur 10000) mais on ne sais pas quel bébé en a besoin. C'est Jack Newman qui nous a expliqué cela en novembre quand il est venu à Nantes. Les bébés au bib reçoivent de la vit K via le lait industriel qui est supplémenté si bien que si vous n'allaitez pas exclusivement, vous n'avez pas besoin de supplémenter vos bébés et quand ils sont diversifiés aussi.
Danielle, animatrice LLL Île de Nantes, sage-femme, maman de 2 grands allaités selon les recommandations OMS
Les bébés français ne reçoivent plus de vit K en intramusculaire, du moins pas partout! Une intramusculaire les protégeait pour longtemps mais c'est douloureux! on a remplacé par une supplémentation orale en France.
Danielle
(Reférence de Riordan, 2005 et Lawrence, 2005: ) Le Vit. K est fabriqué par la flore intestinale dans les intestines du corps, et la flore intestinale à la naissance n'est pas encore établi, donc c'est le moment le plus "dangereuse" pour un bébé. Aujourd'hui, avec nos naissances très "hygiénique", c'est plus difficile pour le corps du bébé d'établir un bon niveau de production du Vit. K rapidement par une flore intestinal "appauvri". Le lait maternel apport un peu de Vit. K.
C'est nécessaire pour la synthèse des facteurs qui cause le sang de coaguler. C'est pour cela que les circoncisions rituelles juives sont faites le 8ème jour, et jamais avant... le temps pour le corps de produire son propre dose de Vit. K. L'autre problème avec le Vit.K est que c'est un vitamine lié avec la graisse... les vit. A-D-E-K, sont tous liées à la partie crémeux du lait maternel. Et les bébés qui "tétouille" ou qui ne tètent pas vraiment à la naissance? Ils ne le reçoivent pas! Et ceux qui ne prennent pas grande chose, et pas la crème à la fin.... peu de Vit. K. Risque!
(Jamais de risque pour les bébés au biberon puisqu'il reçoivent à chaque bib une quantité de Vit. K ajouté au produit.. Ces bébés n'ont pas un problème de déficience.)
Ceci dit, depuis un 20 ène d'années, tous les bébés reçoivent un dose de 1 mg intramusculaire à la naissance, puis ceux qui sont allaités exclusivement reçoivent tous les semaines 1 mg oralement. Avant c'était pour 4 semaines, puis 6... Récemment une mère m'a parlé de 5 doses dans la première semaine donnaient avant la circoncision!! Après 6 semaines, c'est présumé que le corps fait sont propre production du Vit. K et même si l'enfant est exclusivement allaité pour 6 mois ou plus, personne donne encore du Vit. K.
Pour une relactation, après 4 - 6 semaines, quand l'enfant à déjà passé le temps critique pour créer son propre système et qui a eu ou Vit. K administré ou du lait artificiel avant... je ne vois pas l'intérêt de donner à nouveau ce supplément. Pour être sûr, demander l'avis du pédiatre. Les pratiques varient d'un pays à un autre, et avec le temps! Bébé à quel âge maintenant?
Voilà pour ce que je sais sans faire plus de recherche...
Bises,
Léa
--
Léa Cohen,
LLL Paris English groupe;
Consultante en Lactation IBCLC
Quel est la référence?
Si le corps de bb ne fabrique pas le vitamin K, est ce que cela peut être normale?
J'ai lu une article ou l'auteur prennait plein des examples ou la "science" (fabriquants de lait artificiel) essaient de nous donner toujours plus plus plus au lieu de conclure que si le lait maternel ne donne que des faibles quantités de vit K ou de protéin ou de calcium, que c'est peut-être ce que le corps de l'enfant à besoin et que nous pourrions prendre les taux dans le lait maternel pour example.
Car je n'ai pas une réponse vraiment fixe.
Amitiés,
Charlotte
Le cas de la vit K est complexe. En fait le lait maternel en contient un peu, c'est une vit liposoluble donc contenue dans les graisses. Mais surtout cette vit est fabriquée au niveau de notre intestin adulte par nos "hôtes microbes" avec qui nous vivons en symbiose (plus de microbes dans notre intestin que de cellules dans notre corps!). Mais il faut une flore intestinale que n'ont pas nos chérubins allaités dans un milieu sanitaire occidental. Dans les pays en développement il semblerait que les bébé ai cette flore et donc une fabrication de vit K suffisante mais pas nous! Bon, mais c'est pas une raison pour manquer d'hygiène car il y a certainement plus de risques d'être malade. Voilà pourquoi on supplémente nos bébé parcequ'il y a une maladie hémorragique qui peut être évitée si le bébé a une supplémentation (plus que la normale donc) de vit K, si bien que 9999 bébé prennent de la vit K pour 1 bébé qui en aurait besoin (je crois que c'est le rapport de 1 sur 10000) mais on ne sais pas quel bébé en a besoin. C'est Jack Newman qui nous a expliqué cela en novembre quand il est venu à Nantes. Les bébés au bib reçoivent de la vit K via le lait industriel qui est supplémenté si bien que si vous n'allaitez pas exclusivement, vous n'avez pas besoin de supplémenter vos bébés et quand ils sont diversifiés aussi.
Danielle, animatrice LLL Île de Nantes, sage-femme, maman de 2 grands allaités selon les recommandations OMS
Les bébés français ne reçoivent plus de vit K en intramusculaire, du moins pas partout! Une intramusculaire les protégeait pour longtemps mais c'est douloureux! on a remplacé par une supplémentation orale en France.
Danielle