Portage physiologique vs suspension enfant. Reconnaître la différence et connaitre les effets.
Evelyne Kirkilionis sur le portage physiologique vs suspension enfant
Evelyne Kirkilionis, Forschungsgruppe Verhaltensbiologie des Menschen (FVM), Freiburg, Germany,
Sur le portage et le développement des hanches
. Paru dans le magazine ‘Mothering’ N° 137 Juillet août 2006
.
Quand les parents portent leur bébé dans une écharpe ou un porte-bébé, ils lui transmettent un sentiment de sécurité. Les bébés sont conscients de leurs parents par pratiquement tous leurs sens : ils entendent le battement de leur cœur, ils ressentent leur chaleur, ils peuvent observer leurs expressions faciales, ils sentent leur odeur. La simple sensation de mouvement les apaise. De plus, si les enfants sont portés en position assise avec les jambes écartées et tirées fermement vers le haut, les parents sont également en train de « pratiquer » - tout à fait inconsciemment – la prévention de ce que l’on appelle la dysplasie de la hanche innée. Néanmoins, ceci nécessite que les hanches du bébé soient remontées au moins à un angle droit, voire plus. Alors, si le bébé s’assoit sur la hanche du parent ou s’il est porté en frontal, ventre contre ventre, la position de ses jambes est idéale pour un bon développement de l’articulation de la hanche.
Si les jambes sont repliées à plus de 90° (entre 100° et 110°) et déployées à un angle d’environ 90°, la tête du fémur est alors parfaitement placée dans la cavité articulaire de la hanche, ce qui lui assure un bon développement. De plus, le bébé ne garde pas une posture stationnaire. Par le biais des mouvements du parent ainsi que des siens, un stimulus constant est transféré à l’articulation de la hanche de l’enfant. Cela favorise la circulation vers les structures du cartilage et renforce leur développement. En conclusion, ce mode de portage est une façon appropriée de prévenir la dysplasie de la hanche. Quand le bébé est porté face au monde, ces avantages du portage pour l’anatomie sont perdus. La posture des jambes de l’enfant n’est pas favorable car ces dernières se balancent en pendant vers le bas. Souvent, en raison même de la construction du porte-bébé, l’articulation de la hanche est contrainte à une position d’étirement. A cet égard, il faut être extrêmement prudent, afin de garantir un bon développement de l’articulation de la hanche, surtout pendant les quatre premiers mois. Une telle position fait que la tête du fémur n’est pas guidée vers la cavité articulaire de la hanche, ce qui peut entraîner une malformation.
De plus, avec ce mode de portage, la posture globale du torse du bébé ne convient pas à son stade de développement. Si le bébé est assis face au monde, les sangles tirent sur les épaules du bébé depuis l’avant vers le dos; ce qui a souvent pour conséquence une posture très verticale car les épaules sont poussées en arrière. Dans le pire des cas, cette posture, ajoutée à une position étirée de l’articulation de la hanche, lui fait creuser le dos.
Par ailleurs, l’enfant ne sera pas assis sur le rembourrage que lui apporte la couche. Au contraire, son poids sera distribué sur le cartilage de la symphyse de la région pelvienne. Cela signifie que le bébé est assis sur ses parties génitales, et donc pour les garçons, sur les testicules. Quand le torrent d’information devient trop important: Les bébés portés le dos contre leurs parents sont cesse stimulés par l’environnement, sans qu’ils ne puissent se détourner quand cela devient excessif. Ces enfants n’ont pas non plus la possibilité de lire les expressions faciales de leurs parents pour voir comment ces informations sont à interpréter. Dans le cas de stimuli perturbants, les bébés ne peuvent pas regarder le visage de leurs parents afin de vérifier que tout va bien. Il est vrai que les bébés portés de cette façon sont très agités, exceptionnellement éveillés et actifs. Il semble qu’ils aiment avoir autant à regarder. Mais nos petits n’ont pas encore appris à faire la différence entre les informations importantes et pas importantes, et il leur reste également à apprendre comment se fermer et ignorer les stimuli dont ils n’ont pas besoin. Souvent, l’exposition à ce torrent d’information ne prend pas fin au bon moment, car les bébés ne peuvent pas s’en protéger d’eux-mêmes. D’une part, même si les bébés dans cette position voulaient se détourner, ils ne pourraient pas le faire. D’autre part, les stimuli forts ont la capacité de retenir l’attention des bébés, même lorsque c’est trop pour eux. Avec le portage ventre contre ventre, les bébés ont la possibilité de se détourner des stimuli forts quand ils se sentent fatigués. De plus, le changement de posture corporelle permet à leur corps de se détendre. Tout cela n’est pas possible quand les bébés sont portés face au monde.
Il y a plusieurs possibilités pour porter votre bébé : que faire quand le petit veut voir autour de lui, plus qu’il n’est possible avec la position habituelle frontale ?
Une possibilité est de porter le bébé assis sur la hanche du parent. Par contre, cette position peut être trop fatigante pour le dos du porteur. A la place, on peut opter pour le portage sur le dos. Le bébé peut alors être porté de telle façon qu’il puisse observer ce qui l’entoure, par-delà les épaules du porteur. Ceci est rarement possible avec les porte-bébés classiques, mais bien plus facile à faire avec une écharpe ou un système similaire. Dans les deux cas, le développement sain de l’articulation de la hanche est aidé par la position des jambes, qui est équivalente à celle du portage frontal. Par ailleurs, l’orientation du corps du bébé par rapport au corps du parent favorise fortement l’attachement aux parents.
Quand les parents portent leur bébé dans une écharpe ou un porte-bébé, ils lui transmettent un sentiment de sécurité. Les bébés sont conscients de leurs parents par pratiquement tous leurs sens : ils entendent le battement de leur cœur, ils ressentent leur chaleur, ils peuvent observer leurs expressions faciales, ils sentent leur odeur. La simple sensation de mouvement les apaise. De plus, si les enfants sont portés en position assise avec les jambes écartées et tirées fermement vers le haut, les parents sont également en train de « pratiquer » - tout à fait inconsciemment – la prévention de ce que l’on appelle la dysplasie de la hanche innée. Néanmoins, ceci nécessite que les hanches du bébé soient remontées au moins à un angle droit, voire plus. Alors, si le bébé s’assoit sur la hanche du parent ou s’il est porté en frontal, ventre contre ventre, la position de ses jambes est idéale pour un bon développement de l’articulation de la hanche.
Si les jambes sont repliées à plus de 90° (entre 100° et 110°) et déployées à un angle d’environ 90°, la tête du fémur est alors parfaitement placée dans la cavité articulaire de la hanche, ce qui lui assure un bon développement. De plus, le bébé ne garde pas une posture stationnaire. Par le biais des mouvements du parent ainsi que des siens, un stimulus constant est transféré à l’articulation de la hanche de l’enfant. Cela favorise la circulation vers les structures du cartilage et renforce leur développement. En conclusion, ce mode de portage est une façon appropriée de prévenir la dysplasie de la hanche. Quand le bébé est porté face au monde, ces avantages du portage pour l’anatomie sont perdus. La posture des jambes de l’enfant n’est pas favorable car ces dernières se balancent en pendant vers le bas. Souvent, en raison même de la construction du porte-bébé, l’articulation de la hanche est contrainte à une position d’étirement. A cet égard, il faut être extrêmement prudent, afin de garantir un bon développement de l’articulation de la hanche, surtout pendant les quatre premiers mois. Une telle position fait que la tête du fémur n’est pas guidée vers la cavité articulaire de la hanche, ce qui peut entraîner une malformation.
De plus, avec ce mode de portage, la posture globale du torse du bébé ne convient pas à son stade de développement. Si le bébé est assis face au monde, les sangles tirent sur les épaules du bébé depuis l’avant vers le dos; ce qui a souvent pour conséquence une posture très verticale car les épaules sont poussées en arrière. Dans le pire des cas, cette posture, ajoutée à une position étirée de l’articulation de la hanche, lui fait creuser le dos.
Par ailleurs, l’enfant ne sera pas assis sur le rembourrage que lui apporte la couche. Au contraire, son poids sera distribué sur le cartilage de la symphyse de la région pelvienne. Cela signifie que le bébé est assis sur ses parties génitales, et donc pour les garçons, sur les testicules. Quand le torrent d’information devient trop important: Les bébés portés le dos contre leurs parents sont cesse stimulés par l’environnement, sans qu’ils ne puissent se détourner quand cela devient excessif. Ces enfants n’ont pas non plus la possibilité de lire les expressions faciales de leurs parents pour voir comment ces informations sont à interpréter. Dans le cas de stimuli perturbants, les bébés ne peuvent pas regarder le visage de leurs parents afin de vérifier que tout va bien. Il est vrai que les bébés portés de cette façon sont très agités, exceptionnellement éveillés et actifs. Il semble qu’ils aiment avoir autant à regarder. Mais nos petits n’ont pas encore appris à faire la différence entre les informations importantes et pas importantes, et il leur reste également à apprendre comment se fermer et ignorer les stimuli dont ils n’ont pas besoin. Souvent, l’exposition à ce torrent d’information ne prend pas fin au bon moment, car les bébés ne peuvent pas s’en protéger d’eux-mêmes. D’une part, même si les bébés dans cette position voulaient se détourner, ils ne pourraient pas le faire. D’autre part, les stimuli forts ont la capacité de retenir l’attention des bébés, même lorsque c’est trop pour eux. Avec le portage ventre contre ventre, les bébés ont la possibilité de se détourner des stimuli forts quand ils se sentent fatigués. De plus, le changement de posture corporelle permet à leur corps de se détendre. Tout cela n’est pas possible quand les bébés sont portés face au monde.
Il y a plusieurs possibilités pour porter votre bébé : que faire quand le petit veut voir autour de lui, plus qu’il n’est possible avec la position habituelle frontale ?
Une possibilité est de porter le bébé assis sur la hanche du parent. Par contre, cette position peut être trop fatigante pour le dos du porteur. A la place, on peut opter pour le portage sur le dos. Le bébé peut alors être porté de telle façon qu’il puisse observer ce qui l’entoure, par-delà les épaules du porteur. Ceci est rarement possible avec les porte-bébés classiques, mais bien plus facile à faire avec une écharpe ou un système similaire. Dans les deux cas, le développement sain de l’articulation de la hanche est aidé par la position des jambes, qui est équivalente à celle du portage frontal. Par ailleurs, l’orientation du corps du bébé par rapport au corps du parent favorise fortement l’attachement aux parents.
Comment reconnaître le portage physiologique à l'œil nu. Reconnaître ensuite quand le poids est porté à 90% par les hanches de l'adulte et quand le poids est porté par les épaules de l'adulte.
Position physiologique protège bébé de "tête plat"
Photos grâce à l'article en anglais de Sleepy Wrap:
http://www.sleepywrap.com/2011/02/strollers-baby-carriers-and-infant-stress/?sms_ss=facebook&at_xt=4d5d7fc2805891e5%2C1
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Portage Physiologique: Nouveau né à la verticale en Pagne Parisien, à la hauteur des tétées.
Pour le nouveau né et enfant : Dos arrondi, nuque soutenue, genoux remontés en grenouille, enveloppé à la verticale. Si l'adulte allaite, le nouveau né est face au seins, il peut téter aussi fréquemment qu'il a besoin pour assurer une bonne lactation. L'écharpe n'a besoin d'aucun ajustement pour faire téter bébé. L'enfant peut ressentir le lait et l'odeur particulière de la peau de sa mère (et son père.) Une fois endormi, sa tête peut être couverte pour éviter les ballottements.
Pour l'adulte: Le poids de l'enfant est porté (sous les parties en croix) dans un pagne. (ceinture autour de la taille) et quand l'enfant est porté en ventre à ventre, (pour un nouveau né = à la hauteur des tétées) le poids repose donc sur les hanches de l'adulte à 90% environ. Le torse de l'adulte soutien que 10% du poids environ. Dans le dos de l'adulte, le tissu est croisé, les pans de tissu étalés jusqu'à couvrir 80% de son dos environ. Les épaules de l'adulte sont largement couvertes. (pas de bretelles ou de lanières qui coupent dans ses trapèzes.)
Les deux parties sont soutenues dans un confort optimal.
Pour l'adulte: Le poids de l'enfant est porté (sous les parties en croix) dans un pagne. (ceinture autour de la taille) et quand l'enfant est porté en ventre à ventre, (pour un nouveau né = à la hauteur des tétées) le poids repose donc sur les hanches de l'adulte à 90% environ. Le torse de l'adulte soutien que 10% du poids environ. Dans le dos de l'adulte, le tissu est croisé, les pans de tissu étalés jusqu'à couvrir 80% de son dos environ. Les épaules de l'adulte sont largement couvertes. (pas de bretelles ou de lanières qui coupent dans ses trapèzes.)
Les deux parties sont soutenues dans un confort optimal.
Portage Physiologique: Nouveau né en position berceau dans Pagne Parisien
Pour le nouveau né et enfant: Dos arrondi, nuque soutenue, genoux remontés en tailleur, enveloppé à l'horizontale. Si l'adulte allaite, le nouveau né est face aux seins. L'enfant peut ressentir le lait et l'odeur particulière de la peau de sa mère (et de son père.) Sa tête est tenue par le pan de tissu en croix pour éviter les ballottements.
Pour l'adulte: Le poids de l'enfant est porté (sous les parties en croix) dans un pagne. (ceinture autour de la taille) et quand l'enfant est porté au niveau du ventre de l'adulte, le poids repose sur les hanches de l'adulte à 90% environ. Le torse de l'adulte soutien que 10% du poids. environ. Dans le dos de l'adulte, le tissu est croisé, les pans de tissu étalés jusqu'à couvrir 80% de son dos environ. Les épaules de l'adulte sont largement couvertes. (pas de bretelles ou lanières qui coupent dans ses trapèzes.)
Les deux parties sont soutenues dans un confort optimal.
Sécurité ?: Le nouveau né peut être porté en berceau, dans le pagne, avec les 2 parties en croix qui renforcent l'enveloppement, et permettent de caler la tête en empêchant l'enfant de sortir lorsque l'adulte se penche en avant.
N'est plus confortable pour l'enfant quand il commence à avoir une bonne tonicité musculaire. Il vous fera savoir quand il n'aime plus cette position.
Pour l'adulte: Le poids de l'enfant est porté (sous les parties en croix) dans un pagne. (ceinture autour de la taille) et quand l'enfant est porté au niveau du ventre de l'adulte, le poids repose sur les hanches de l'adulte à 90% environ. Le torse de l'adulte soutien que 10% du poids. environ. Dans le dos de l'adulte, le tissu est croisé, les pans de tissu étalés jusqu'à couvrir 80% de son dos environ. Les épaules de l'adulte sont largement couvertes. (pas de bretelles ou lanières qui coupent dans ses trapèzes.)
Les deux parties sont soutenues dans un confort optimal.
Sécurité ?: Le nouveau né peut être porté en berceau, dans le pagne, avec les 2 parties en croix qui renforcent l'enveloppement, et permettent de caler la tête en empêchant l'enfant de sortir lorsque l'adulte se penche en avant.
N'est plus confortable pour l'enfant quand il commence à avoir une bonne tonicité musculaire. Il vous fera savoir quand il n'aime plus cette position.
Portage Physiologique: Nouveau né en hammac
Pour le nouveau né: Dos arrondi, nuque soutenue, genoux remontés en tailleur, enveloppé à horizontale. Si l'adulte allaite, le nouveau né est face au seins. L'enfant peut ressentir le lait et l'odeur particulière de la peau de sa mère (et son père.) Sa tête est tenue par le pan de tissu en croix pour éviter les ballottements.
Pour l'adulte: Dans le dos de l'adulte, le tissu est noué, donc pas plus confortable pour l'adulte, du moins pour les longues durées. Toutefois, Les épaules de l'adulte sont largement couvertes. (pas de bretelles ou lanières qui coupent dans ses trapèzes.)
Les deux parties sont soutenues dans un bon confort.
N'est plus confortable pour l'enfant quand il commence à avoir une bonne tonicité musculaire. Il vous fera savoir quand il n'aime plus cette position. En revanche, par la suite, l'enfant peut être assis à califourchon sur la hanche dans ce même noeud.
Pour l'adulte: Dans le dos de l'adulte, le tissu est noué, donc pas plus confortable pour l'adulte, du moins pour les longues durées. Toutefois, Les épaules de l'adulte sont largement couvertes. (pas de bretelles ou lanières qui coupent dans ses trapèzes.)
Les deux parties sont soutenues dans un bon confort.
N'est plus confortable pour l'enfant quand il commence à avoir une bonne tonicité musculaire. Il vous fera savoir quand il n'aime plus cette position. En revanche, par la suite, l'enfant peut être assis à califourchon sur la hanche dans ce même noeud.
Portage Physiologique: Croisé enveloppé à hauteur de bisous
Pour le nouveau né et enfant: Dos arrondi, nuque soutenue, genoux remontés en grenouille, enveloppé à la verticale. Si l'adulte allaite, l'enfant n'est pas face aux seins et risque de ne pas signaler son besoin de téter aussi fréquemment que face aux seins. L'enfant peut toutefois ressentir le lait et l'odeur particulière de la peau de sa mère (et de son père). Une fois endormi, sa tête peut être couverte pour éviter les ballottements.
Pour l'adulte: Le poids de l'enfant est porté (sous les parties en croix) dans un pagne. (ceinture autour de la taille) mais porté aussi haut, le poids est porté par le torse de l'adulte et pas soutenu par ses hanches.Toutefois, porter "à la hauteur des bisous" reste un portage de grand confort grâce au fait que dans le dos de l'adulte, le tissu est croisé. Les pans de tissu étalés jusqu'à couvrir 80% de son dos environ. Les épaules de l'adulte sont largement couvertes. (pas de bretelles ou de lanières qui coupent dans ses trapèzes.)
Les deux parties sont soutenues dans un grand confort.
Pour l'adulte: Le poids de l'enfant est porté (sous les parties en croix) dans un pagne. (ceinture autour de la taille) mais porté aussi haut, le poids est porté par le torse de l'adulte et pas soutenu par ses hanches.Toutefois, porter "à la hauteur des bisous" reste un portage de grand confort grâce au fait que dans le dos de l'adulte, le tissu est croisé. Les pans de tissu étalés jusqu'à couvrir 80% de son dos environ. Les épaules de l'adulte sont largement couvertes. (pas de bretelles ou de lanières qui coupent dans ses trapèzes.)
Les deux parties sont soutenues dans un grand confort.
Portage Physiologique: Bouddha en hamac aux anneaux.
Pour l'enfant: Dos arrondi, la tête appuie contre la poitrine de l'adulte. Ses genoux sont remontés, croisé en Bouddha. L'enfant est enveloppé à la verticale. En contact directe avec le corps de l'adulte, l'adulte peut ressentir immédiatement les signes d'agitation de l'enfant. Si l'adulte allaite, l'enfant, âgé de 3 mois ici, peut ressentir le lait et l'odeur particulière de la peau de sa mère (et de son père) et signaler son besoin de téter facilement et clairement.
ATTENTION FACE MONDE: au vent, à la poussière, au froid. Le bébé est exposé à des stimulations sans avoir la possibilité de se réfugier contre la poitrine de l'adulte. Cette méthode de portage, bien qu'étant un portage physiologique est mieux limitée aux courtes durées, à l'intérieur, ou dans les lieux ou les stimulations sont réduites ou sous contrôle.
Pour l'adulte: L'avantage: rapidité, simplicité de mise en place. Le tissu n'est pas noué dans le dos, (un avantage sur l'écharpe) et est réparti très largement, couvrant 60% du dos de l'adulte environ. Le tissu couvre largement l'épaule de l'adulte aussi (pas d'anses qui coupent dans ses trapèzes). Le PORTE CÂLIN (ici) est doté d'un coussin intégré pour l'épaule de l'adulte. Le PORTE CÂLIN est un hamac aux anneaux. Les anneaux permettent un réglage optimal.
Désavantage: le poids de l'enfant est porté entièrement sur une épaule, donc pas optimal pour l'adulte pour les longues durées, selon le poids de l'enfant. L'avantage du hamac-aux-anneaux sur le hamac-en-écharpe est aussi dans le réglage. Le bord du haut et le bord du bas peuvent être serrés sur mesure, en assurant une position optimale pour l'enfant, selon sa propre taille, poids etc. Position berceau, assise a califourchon sur la hanche et portage sur le dos sont tous possibles et finement réglable avec un portage en hamac aux anneaux. Extrêmement simple à mettre en place.
L'achat du porte câlin se fait uniquement dans les réunions lll ou du site www.lllfrance.org
ATTENTION FACE MONDE: au vent, à la poussière, au froid. Le bébé est exposé à des stimulations sans avoir la possibilité de se réfugier contre la poitrine de l'adulte. Cette méthode de portage, bien qu'étant un portage physiologique est mieux limitée aux courtes durées, à l'intérieur, ou dans les lieux ou les stimulations sont réduites ou sous contrôle.
Pour l'adulte: L'avantage: rapidité, simplicité de mise en place. Le tissu n'est pas noué dans le dos, (un avantage sur l'écharpe) et est réparti très largement, couvrant 60% du dos de l'adulte environ. Le tissu couvre largement l'épaule de l'adulte aussi (pas d'anses qui coupent dans ses trapèzes). Le PORTE CÂLIN (ici) est doté d'un coussin intégré pour l'épaule de l'adulte. Le PORTE CÂLIN est un hamac aux anneaux. Les anneaux permettent un réglage optimal.
Désavantage: le poids de l'enfant est porté entièrement sur une épaule, donc pas optimal pour l'adulte pour les longues durées, selon le poids de l'enfant. L'avantage du hamac-aux-anneaux sur le hamac-en-écharpe est aussi dans le réglage. Le bord du haut et le bord du bas peuvent être serrés sur mesure, en assurant une position optimale pour l'enfant, selon sa propre taille, poids etc. Position berceau, assise a califourchon sur la hanche et portage sur le dos sont tous possibles et finement réglable avec un portage en hamac aux anneaux. Extrêmement simple à mettre en place.
L'achat du porte câlin se fait uniquement dans les réunions lll ou du site www.lllfrance.org
Portage Physiologique, même pour enfant de plus de 2 ans. Enlever sans défaire l'écharpe, facile.
Enfant assis dans un pagne soutenant les cuisses jusqu’à l'arrière des genoux. Les parties en croix peuvent être écartées pour vérifier que le pagne passe sous les fesses, et jusqu’à l'arrière de ses genoux.
L’enfant peut être enlevé de l'écharpe, et remis sans défaire l'écharpe. (très pratique)
L’enfant peut être enlevé de l'écharpe, et remis sans défaire l'écharpe. (très pratique)
Portage Physiologique. Pagne Parisien: à la hauteur des tétées.
Pour le nouveau né et enfant: Dos arrondi, nuque soutenue, genoux remontés en grenouille, enveloppé à la verticale. Si l'adulte allaite, nouveau né est face au seins, peut téter aussi fréquemment qu'il a besoin pour assurer une bonne lactation. L'écharpe n'a besoin d'aucune ajustement pour faire téter bébé. L'enfant peut ressentir le lait et l'odeur particulière de la peau de sa mère (et son père.) Une fois endormi, sa tête peut être couverte pour éviter les ballottements.
Pour l'adulte: Le poids de l'enfant est porté (sous les parties en croix) dans un pagne. (ceinture autour de la taille) et quand l'enfant est porté en ventre à ventre, (pour un nouveau né = à la hauteur des téters) le poids repose donc sur les hanches de l'adulte à 90% environ. Le torse de l'adulte soutien que 10% du poids environ. Dans le dos de l'adulte, le tissu est croisé, les pans de tissu étalés jusqu'à couvrir 80% de son dos environ. Les épaules de l'adulte sont largement couvertes. (pas de bretelles ou lanières qui coupent dans ses trapèzes.)
Les deux parties sont soutenues dans un confort optimal.
Pour l'adulte: Le poids de l'enfant est porté (sous les parties en croix) dans un pagne. (ceinture autour de la taille) et quand l'enfant est porté en ventre à ventre, (pour un nouveau né = à la hauteur des téters) le poids repose donc sur les hanches de l'adulte à 90% environ. Le torse de l'adulte soutien que 10% du poids environ. Dans le dos de l'adulte, le tissu est croisé, les pans de tissu étalés jusqu'à couvrir 80% de son dos environ. Les épaules de l'adulte sont largement couvertes. (pas de bretelles ou lanières qui coupent dans ses trapèzes.)
Les deux parties sont soutenues dans un confort optimal.
Portage Physiologique: Pagne Parisien offre le soutien du dos optimal.
Sur mesure! Suffisamment long, le nœud final peut être fait sous les fesses de l'enfant, permettant une ceinture large autour de la taille de l'adulte. L'enfant, devant dans le pagne, porté en ventre à ventre, repose sur les hanches de l'adulte, et pas sur ses épaules ou le bas de son dos. L'adulte porte le poids avec ses jambes. Les pans de tissu, croisés dans le dos de l'adulte, au lieu de faire un nœud, soutiennent le dos de l'adulte, et son ventre.
Portage Physiologique: Sur le dos.
Pour l'enfant (qui tiens bien sa tête et qui peut tenir 2 à 3 heures sans téter): Dos arrondi, nuque soutenue, genoux remontés en grenouille, enveloppé à la verticale. Si l'adulte allaite, L'enfant peut ressentir le lait et l'odeur particulière de la peau de sa mère (et son père.) Une fois endormi, sa tête peut être couverte pour éviter les ballottements. Les bras de l'enfant sont libres, et par en dessous de l'écharpe, il peut apporter des choses à sa bouche. L'enfant peut tout voir, mais peut se réfugier contre l'adulte et dormir quand il veut.
Pour l'adulte: Le poids de la charge est porté dans les hanches de l'adulte, même si l'enfant est porté haut sur le dos. Sur le ventre de l'adulte, le tissu peut être croisé, les pans de tissu étalés jusqu'à couvrir 60% de son buste environ. Les épaules de l'adulte sont largement couvertes. (pas de bretelles ou lainières qui coupent dans ses trapèzes.)
Les deux parties sont soutenues dans un confort optimal.
Pour l'adulte: Le poids de la charge est porté dans les hanches de l'adulte, même si l'enfant est porté haut sur le dos. Sur le ventre de l'adulte, le tissu peut être croisé, les pans de tissu étalés jusqu'à couvrir 60% de son buste environ. Les épaules de l'adulte sont largement couvertes. (pas de bretelles ou lainières qui coupent dans ses trapèzes.)
Les deux parties sont soutenues dans un confort optimal.
Portage physiologique avec des lanières, style Chinados
Pour l'enfant: Peut être porté devant ou sur le dos. Dos arrondi, nuque soutenue, genoux remontés en grenouille, soutenue dans sa position naturelement physiologique, à la verticale. Si l'adulte allaite, nouveau né est face au seins, peut téter aussi fréquement qu'il a besoin pour assurer une bonne lactation. Ajustement pourra être nécessaire dépendant la hauteur l'enfant est porté pour faire téter bébé. L'enfant peut ressentir le lait et l'odeur particulière de la peau de sa mère (et son père.)
Pour l'adulte: Les lanières peuvent se serrer autour de l'adulte avec le mouvement de la marche. Ce qui permet aux fesses de l'enfant de descendre un peu. Les lanières ne sont pas aussi large que les pans de tissu qui croisent le dos en écharpe. Une bonne partie du poids est porté par la torse de l'adulte, mais dépendant la taille de l'enfant, les hanches de l'adulte peut porter une partie du poids aussi.
Cependant, les lanières couvrent les angles des épaules. Si les lanières sont croisés dans le dos ou devant, le confort n'est pas de tout égale au confort de l'écharpe, mais le Chinados (et marques similaires) est moins chaud en été, & est pliable, prends peu de place dans un sac. Extrêmement simple à mettre en place.
Pour l'adulte: Les lanières peuvent se serrer autour de l'adulte avec le mouvement de la marche. Ce qui permet aux fesses de l'enfant de descendre un peu. Les lanières ne sont pas aussi large que les pans de tissu qui croisent le dos en écharpe. Une bonne partie du poids est porté par la torse de l'adulte, mais dépendant la taille de l'enfant, les hanches de l'adulte peut porter une partie du poids aussi.
Cependant, les lanières couvrent les angles des épaules. Si les lanières sont croisés dans le dos ou devant, le confort n'est pas de tout égale au confort de l'écharpe, mais le Chinados (et marques similaires) est moins chaud en été, & est pliable, prends peu de place dans un sac. Extrêmement simple à mettre en place.
Portage physiologique avec des lanières, style Chinados
Super pratique, plié, peut être porté dans la poche !
Portage physiologique moins chaud, pour l'été, pour enfant de plus d'un an.
Pour l'enfant qui tiens bien sa tête et qui mange des aliments solides: Dos arrondi, nuque soutenue, genoux remontés en grenouille, enveloppé à la verticale. Si l'adulte allaite, L'enfant peut ressentir le lait et l'odeur particulière de la peau de sa mère (et son père.) Les bras de l'enfant sont libres, il peut apporter des choses à sa bouche. L'enfant peut tout voir, (dépendant la hauteur auquel l'adulte le régle) mais peut se réfugier contre l'adulte et dormir quand il veut.
Pour l'adulte: Bien que très reparti sur le torse de l'adulte, le poids est porté autant par les épaules de l'adulte que par ses hanches et ses jambes. Sur le ventre de l'adulte, le tissu peut être croisé, les pans de tissu étalés jusqu'à couvrir 60% de son buste environ. Les épaules de l'adulte sont largement couvertes. (pas de bretelles ou lanières qui coupent dans ses trapèzes.)
Les deux parties sont soutenues dans un grand confort.
Comment c'est fait: La partie supérieure du dos de l'enfant est soutenue contre l'adulte par en dessous ses bras. Soit croisé devant la poitrine de l'adulte, ou en bretelles, le tissu peut être étalé peu ou beaucoup sur les épaules ET sous les fesses et les cuisses de l'enfant, en assurant le soutien jusqu’à l'arrière de ses genoux. Le nœud est fait devant l'adulte.
Pour l'adulte: Bien que très reparti sur le torse de l'adulte, le poids est porté autant par les épaules de l'adulte que par ses hanches et ses jambes. Sur le ventre de l'adulte, le tissu peut être croisé, les pans de tissu étalés jusqu'à couvrir 60% de son buste environ. Les épaules de l'adulte sont largement couvertes. (pas de bretelles ou lanières qui coupent dans ses trapèzes.)
Les deux parties sont soutenues dans un grand confort.
Comment c'est fait: La partie supérieure du dos de l'enfant est soutenue contre l'adulte par en dessous ses bras. Soit croisé devant la poitrine de l'adulte, ou en bretelles, le tissu peut être étalé peu ou beaucoup sur les épaules ET sous les fesses et les cuisses de l'enfant, en assurant le soutien jusqu’à l'arrière de ses genoux. Le nœud est fait devant l'adulte.
Portage physiologique moins chaud, pour l'été. Pour enfant de plus d'un an. Le devant.
Pour l'adulte, bien que le poids est bien reparti sur le torse, les lanières posent une grande partie du poids sur les épaules de l'adulte.
Portage physiologique, en pack Manduca.
Pour le nouveau né et enfant: Dos arrondi, nuque soutenue, genoux remontés en grenouille, soutenu à la verticale. Si l'adulte allaite, nouveau né est face au seins, peut téter aussi fréquemment qu'il a besoin pour assurer une bonne lactation. L'écharpe n'a besoin d'aucune ajustement pour faire téter bébé. L'enfant peut ressentir le lait et l'odeur particulière de la peau de sa mère (et son père.) Une fois endormi, sa tête peut être couverte par une capuche-soutien tête pour éviter les ballottements. Une coulotte nouveau né est intégré pour les bébés.
Pour l'adulte: Le poids de l'enfant est porté principalement porté par les hanches de l'adulte, grâce au large ceinture dans lequel le poids de l'enfant se repose. Quand l'enfant est porté en ventre à ventre, (pour un nouveau né = à la hauteur des téters) le poids repose donc sur les hanches de l'adulte à 90% environ. Le torse de l'adulte soutien que 10% du poids environ. Une bretelle au clip plastique assure que les larges bretelles rembourrées restent unis. Extrêmement simple à mettre en place.
Les deux parties sont soutenues dans un grand confort.
Ici l'enfant de plus de 12 kilos est toujours porté devant . Le grand confort pour l'adulte est grâce au large ceinture qui pose le poids dans les hanches de l'adulte.
Pour l'adulte: Le poids de l'enfant est porté principalement porté par les hanches de l'adulte, grâce au large ceinture dans lequel le poids de l'enfant se repose. Quand l'enfant est porté en ventre à ventre, (pour un nouveau né = à la hauteur des téters) le poids repose donc sur les hanches de l'adulte à 90% environ. Le torse de l'adulte soutien que 10% du poids environ. Une bretelle au clip plastique assure que les larges bretelles rembourrées restent unis. Extrêmement simple à mettre en place.
Les deux parties sont soutenues dans un grand confort.
Ici l'enfant de plus de 12 kilos est toujours porté devant . Le grand confort pour l'adulte est grâce au large ceinture qui pose le poids dans les hanches de l'adulte.
Portage physiologique en pack Ergo ou Manduca sur le dos jusque 3 ou 4 ans, facilement.
Pour l'enfant: Dos arrondi, nuque soutenue, genoux remontés en grenouille, soutenu à la verticale. Si l'adulte allaite, l'enfant peut ressentir le lait et l'odeur particulière de la peau de sa mère (et son père.) Une fois endormi, sa tête peut être couverte par une capuche-soutien tête pour éviter les ballottements.
Pour l'adulte: Le poids de l'enfant est porté principalement porté par les hanches de l'adulte, grâce au large ceinture dans lequel le poids de l'enfant se repose. Le poids repose donc sur les hanches de l'adulte à 90% environ. Le torse de l'adulte soutien que 10% du poids environ. Une bretelle au clip plastique assure que les larges bretelles rembourrées restent unis. Extrêmement simple à mettre en place.
Les deux parties sont soutenues dans un grand confort.
Ici l'enfant de plus de 17 kilos est porté au dos. Le grand confort pour l'adulte est grâce au large ceinture qui pose le poids dans les hanches de l'adulte. Certaines personnes préfèrent porter en pack pour son look "camping".
En choisissant votre portage physiologique pack, vérifier que la capuche qui soutient la tête de l'enfant endormi est extensible.
Pour l'adulte: Le poids de l'enfant est porté principalement porté par les hanches de l'adulte, grâce au large ceinture dans lequel le poids de l'enfant se repose. Le poids repose donc sur les hanches de l'adulte à 90% environ. Le torse de l'adulte soutien que 10% du poids environ. Une bretelle au clip plastique assure que les larges bretelles rembourrées restent unis. Extrêmement simple à mettre en place.
Les deux parties sont soutenues dans un grand confort.
Ici l'enfant de plus de 17 kilos est porté au dos. Le grand confort pour l'adulte est grâce au large ceinture qui pose le poids dans les hanches de l'adulte. Certaines personnes préfèrent porter en pack pour son look "camping".
En choisissant votre portage physiologique pack, vérifier que la capuche qui soutient la tête de l'enfant endormi est extensible.
L'effet sur le dos de l'enfant en portage physiologique.
De profile. Les vertèbres s'ouvrent comme dans certains positions de yoga, et comme dans la vie intra-utérine.
L'effet sur le dos de l'enfant en portage par suspension; non physiologique.
Les vertèbres sont entassés, les jambes pendent.
Portage non physiologique. Comment le reconnaitre d'en face.
Chez l'enfant: portage par suspension. L'enfant n'est pas enveloppé. Ceci n'est pas un portage physiologique. La tête de l'enfant est maintenu en avant. La nuque n'est pas soutenue. L'enfant est assis sur ses parties génitales. Ses jambes pendant.
Chez l'adulte: Le poids est suspendu par les épaules de l'adulte, dans les bretelles relativement étroites, qui appuient sur les trapézes de l'adulte.
Allaiter dans ce système est possible, mais peu discret.
Chez l'adulte: Le poids est suspendu par les épaules de l'adulte, dans les bretelles relativement étroites, qui appuient sur les trapézes de l'adulte.
Allaiter dans ce système est possible, mais peu discret.
Portage non physiologique par suspension. Comment le reconnaitre du dos.
Chez l'adulte: Portage par suspension. Les bretelles appuient sur les trapèzes de l'adulte. Sans ceinture, le poids est porté entièrement par les épaules de l'adulte.
Portage non physiologique par suspension. Comment le reconnaitre de profile.
Chez L'enfant: La tête de l'enfant est maintenu en avant. Les vertèbres sont entassés. Les jemabes de l'enfant pendent.
Chez l'adulte: Absence de ceinture, le poids est porté pas les épaules.
Pour soulager l'inconfort au dos, cambrer le dos aide provisoirement.
Chez l'adulte: Absence de ceinture, le poids est porté pas les épaules.
Pour soulager l'inconfort au dos, cambrer le dos aide provisoirement.
Suspension bébés, fessiers de maman
C’était lors de mon dernier séjour à l’hôpital après une intervention lourde pour coudre les muscles abdominaux fendus lors de mon dernier accouchement, où j’ai commencé à réfléchir sur le risque d’être suspendu, pendant les années de croissance les plus importantes de sa vie. J’ai fait le tour de tristesse depuis de nombreuses années au sujet de mes 2 césariennes, hantée par une sensation d’être inadéquate, par un sentiment de culpabilité et l’impression de ne pas être une vraie femme. Je me suis souvenue d’avoir développé une légère anorexie lors de mon adolescence, le moment ou l’on se métamorphose en femme avec des capacités reproductive.
La famine, lors de l’adolescence, peut déformer les hanches. Des milliers de femmes mal nourries, dans cette période fragile de leur vie, sont mortes en couche pour cette raison, parmi d’autres.
Durant les longues heures et jours de récupération suite à l’intervention pour mon éventration, en luttant péniblement pour ouvrir suffisamment mes poumons afin de respirer, tremblante après l’anesthésie générale, je me suis souvenue de mon premier séjour à l’hôpital quand j’avais 18 mois.
Ma mère devait accoucher de mon frère. Bien que je sois née à la maison à Londres en 1964, en 1966 à Vancouver, les experts ayant pris le pouvoir sur la femme qui accouche, ont réussi à imposer les hôpitaux pour seul lieu où accoucher. Pire, les femmes étaient attachées, dans des camisoles, laissées sur le dos, ficellées, sans péridurale. (mais je digresse) Heureusement pour ma mère, mon frère n’était pas son premier accouchement. Pour combler le tout, mon père, en dépit du fait qu’il soit père, n’est pas exactement le genre de mec sur qui on peut compter quand on est indisposée, important homme d’affaire qu’il était. Alors ma mère à dù me confier à ses parents, pendant quelques semaines.
Mes grands-parents avaient des chevaux, et mon grand-père, qui n’avait qu’une jambe suite à ses bleussures de guère, ne pouvait pas s’occuper des chevaux seul. Alors mes grands-parents devaient me laisser seule devant la télévision une demi heure tous les soirs, pour s’occuper des chevaux.
Je me souviens avoir regardé une émission ou on voyait un chirurgien opérer avec plein d’outils qui ressemblaient aux baguettes de tricot de ma grand mère.
J’ai alors saisi les baguettes de tricot qui étaient enfilées dans la laine du dernier œuvre de ma grand-mère. Je savais qu’elle allait me gronder pour les avoir prises, comme à chaque fois, alors je me dépêchais avant de me faire prendre.
Je me suis rendue au pied du cheval le plus proche, Georgie. Georgie mangeait. Il avait faim, c’était le soir. Je me suis placée juste en dessous de son ventre, et j’ai enfoncé ma baguette de tricot, le plus possible, dans son ventre.
L’inévitable s’est produit. Georgie m’à donné un coup de sabot, et en une demi seconde, mon fémur droit était fracturé en deux.
J’ai dû hurler parce que mes grands parents sont venus en courant. Ils ont dû comprendre ce qui s’était passé en voyant mes outils de chirurgie et en me voyant gisant par terre.
Dans la voiture, sur les genoux de mon grand père, je me souviens qu’il a dit « Margot, elle ne pleure pas ».
Ma grand mère à répondu : « C’est le choc » . Je me souviens que je ne voulais pas les inquiéter alors je me suis mise à pleurer.
Le traitement pour une fracture du fémur était 10 semaines de traction.
C’est à dire, se faire suspendre par les chevilles avec les épaules seulement qui touchent le lit.
http://dfron.free.fr/membre_inf/femur/fract%20diaph.htm
J’ai des souvenirs de mon séjour à l’hôpital, les visites de mon père, mes grand parents, le doudou que mon nouveau petit frère, nouveau né, m’avait offert, mais mes hanches, je pense, gardent une souvenir plus concret, elles ne sont pas en état d’accueillir et de laisser passer un bébé pour accoucher.
Le sport, par la suite faisait intégralement partie de ma vie, pendant toute ma jeunesse. J’ai pratiqué tout les styles de sports équestres, et suis devenue assez habile dans plusieurs disciplines sportives. Quand à l’apprentissage des autres sports, j’ai touché un peu à tout, et j’ai toujours persévéré jusqu’à un niveau suffisant pour l’enseigner. En 1997 j’ai passé un certificat d’enseignement de sports de la FISAF (Fédération International de Sport, Athlétisme, et Fitness).
Depuis bientôt 10 ans, je donne des formations de portage d’enfant en écharpe, en particulier pour allaiter en écharpe.
Enceinte de mon deuxième, comme pour mon ainé, mon bébé ne s’est jamais engagé dans mon bassin. A l’accouchement, mon corps a fait tout ce qu’il fallait faire, il s’est ouvert, pas de problème, j’était à 9cm au bout de 18h de travail. Mais, pour les 2 accouchements, mes bébés ne sont jamais descendus dans mon bassin. Je les avais portés au dessus de mes hanches, dans la partie supérieure de mon ventre.
Comme pour mon ainé, entre forceps et césarienne, surtout que le cœur de mon bébé dans les 2 cas récupérait de moins en moins bien après les contractions, le choix a été césarienne, que je ne regrette plus.
A un moment, lors du travail avant que mon 2iem enfant soit extirpé par césarienne, je me souviens de 2 grosses convulsions que mon corps à fait. Cela doit être le moment où mes muscles abdominaux se sont fendus au milieu. Mes hanches étant clairement incapables d’accueillir un bébé, le haut de mon ventre n’étant pas fait pour tenir une telle pression, les muscles ont tout simplement cédés.
Cette fois-ci, mon ventre ne s’est jamais remis comme avant. Lorsque j’étais ballonnée, on voyait mes organes à travers la peau de mon ventre. Mon nombril saillissait au lieu d’être concave, même après avoir perdu tout mon poids de grossesse, même 3 ans après mon dernier accouchement.
Enfin, une thérapeute du drainage lymphatique l’a identifiée.
J’ai vu mon chirurgien immédiatement et elle a confirmé. Eventration totale, et hernie ombilicale.
Sous anesthésie générale, elle a coupé d’une hanche à l’autre, au même endroit que les 2 césariennes, mais en plus large. Elle a dû décoller la peau du fascia, et monter ses mains expertes, jusqu'au sternum pour retrouver l’amorce de déchirure de mes muscles. Avec les points de suture sous la peau, elle m’a recousu les muscles abdominaux, jusqu’au pubis. Elle à rattaché le nombril qui s’est arraché de la paroi du fascia désormais réunie des 2 cotés.
Depuis l’intervention pour éventration, j’ai clairement réalisé à quel point la suspension d’un enfant peut compromettre le développement normal des hanches de l’enfant en pleine croissance.
Les os, n’étant pas encore les os qu’ils seront un jour, sont toujours très souples, mous presque, plus proches du cartilage que de vrais os comme on les connaît adulte. Bien qu’il est évidemment impossible de porter un enfant en système de suspension pendant de longues heures de suite à cause de l’inconfort au dos, et aux épaules pour la personne qui porte , je me demande quel est le risque pour les enfants portés en suspension pendant 2 ou 3 heures par jour.
La suspension que j’ai subie pour une fracture à l’âge de 18 mois était un traitement pour un accident. Mais le portage d’enfant en suspension ou en position physiologique est un choix. Certes, en portage par suspension, seules les jambes pendent, tirées par la gravité. Le poids des jambes n’est pas du tout le même que le poids du torse, mais les jambes pendent, suspendues par les hanches.
Dans les formations de portage d’enfant que je donne, j’essaie de montrer comment la bascule en avant des hanches de bébé est possible en écharpe, et comment ses cuisses peuvent être soutenues jusqu’à l’arrière de ses genoux, ce qui peut assurer un bon développement des hanches et du dos de l’enfant.
L’enfant se trouvant en position fœtal, enveloppé dans l’écharpe, libre de ses mouvements tout en se sentant en sécurité.
Porter un enfant en position physiologiquement correcte peut non seulement favoriser le bon développement des hanches, du dos et du système neurologique de l’enfant, mais aussi pour la personne qui porte, le confort est tel qu’on peut porter des heures de suite.
Si la personne qui porte, bascule ses hanches aussi légèrement en avant, il assure un portage de la charge par ses jambes, car ses hanches soutiennent ainsi l’axe du poids de l’enfant, comme à l’endroit où les traits de la lettre Y se rejoignent. Les fessiers et muscles des cuisses ainsi travaillent ainsi pour porter la charge, en soulageant les reins, et les épaules du poids. Beaucoup de mères me disent que le portage en écharpe, après mes formations, les a rendues conscientes de leur posture, et qu’elles elles trouvent un bon tonus musculaire dans leurs fesses et cuisses sans jamais avoir mal au dos ou aux épaules. Le portage, pratiqué avec conscience, peut être très bénéfique pour les adultes !
J’espère que mon expérience peut éclairer le danger de suspendre un jeune enfant pour le développement normal de ses hanches. Sans parler des effets d’être assis sur ses parties génitales. Est ce qu’un laboratoire serait prêt à prendre en charge une étude pour voir les effets à long terme de la suspension de jeunes enfants ? Ou est ce que mon témoignage seul doit suffir ?
En attendant, je conseille vivement les jeunes parents, de porter en écharpe, et de ne pas suspendre leurs enfants, ou les laisser allongés sur leur dos pendant plusieurs heures de suite. 14% des Français souffrent d’une tête « plate » (lorsque que les os ne sont pas encore durs, allongé sur le dos des heures de suite, la tête de l’enfant reste à plat, et souvent finie par rester aplatie à l’endroit ou il la repose le plus souvent). Il y a une multitude de raisons de porter son enfant, et autant de raisons de ne pas le laisser allongé des heures de suite sur son dos, ou de le suspendre en le portant.
Charlotte Yonge. Aout 09
La famine, lors de l’adolescence, peut déformer les hanches. Des milliers de femmes mal nourries, dans cette période fragile de leur vie, sont mortes en couche pour cette raison, parmi d’autres.
Durant les longues heures et jours de récupération suite à l’intervention pour mon éventration, en luttant péniblement pour ouvrir suffisamment mes poumons afin de respirer, tremblante après l’anesthésie générale, je me suis souvenue de mon premier séjour à l’hôpital quand j’avais 18 mois.
Ma mère devait accoucher de mon frère. Bien que je sois née à la maison à Londres en 1964, en 1966 à Vancouver, les experts ayant pris le pouvoir sur la femme qui accouche, ont réussi à imposer les hôpitaux pour seul lieu où accoucher. Pire, les femmes étaient attachées, dans des camisoles, laissées sur le dos, ficellées, sans péridurale. (mais je digresse) Heureusement pour ma mère, mon frère n’était pas son premier accouchement. Pour combler le tout, mon père, en dépit du fait qu’il soit père, n’est pas exactement le genre de mec sur qui on peut compter quand on est indisposée, important homme d’affaire qu’il était. Alors ma mère à dù me confier à ses parents, pendant quelques semaines.
Mes grands-parents avaient des chevaux, et mon grand-père, qui n’avait qu’une jambe suite à ses bleussures de guère, ne pouvait pas s’occuper des chevaux seul. Alors mes grands-parents devaient me laisser seule devant la télévision une demi heure tous les soirs, pour s’occuper des chevaux.
Je me souviens avoir regardé une émission ou on voyait un chirurgien opérer avec plein d’outils qui ressemblaient aux baguettes de tricot de ma grand mère.
J’ai alors saisi les baguettes de tricot qui étaient enfilées dans la laine du dernier œuvre de ma grand-mère. Je savais qu’elle allait me gronder pour les avoir prises, comme à chaque fois, alors je me dépêchais avant de me faire prendre.
Je me suis rendue au pied du cheval le plus proche, Georgie. Georgie mangeait. Il avait faim, c’était le soir. Je me suis placée juste en dessous de son ventre, et j’ai enfoncé ma baguette de tricot, le plus possible, dans son ventre.
L’inévitable s’est produit. Georgie m’à donné un coup de sabot, et en une demi seconde, mon fémur droit était fracturé en deux.
J’ai dû hurler parce que mes grands parents sont venus en courant. Ils ont dû comprendre ce qui s’était passé en voyant mes outils de chirurgie et en me voyant gisant par terre.
Dans la voiture, sur les genoux de mon grand père, je me souviens qu’il a dit « Margot, elle ne pleure pas ».
Ma grand mère à répondu : « C’est le choc » . Je me souviens que je ne voulais pas les inquiéter alors je me suis mise à pleurer.
Le traitement pour une fracture du fémur était 10 semaines de traction.
C’est à dire, se faire suspendre par les chevilles avec les épaules seulement qui touchent le lit.
http://dfron.free.fr/membre_inf/femur/fract%20diaph.htm
J’ai des souvenirs de mon séjour à l’hôpital, les visites de mon père, mes grand parents, le doudou que mon nouveau petit frère, nouveau né, m’avait offert, mais mes hanches, je pense, gardent une souvenir plus concret, elles ne sont pas en état d’accueillir et de laisser passer un bébé pour accoucher.
Le sport, par la suite faisait intégralement partie de ma vie, pendant toute ma jeunesse. J’ai pratiqué tout les styles de sports équestres, et suis devenue assez habile dans plusieurs disciplines sportives. Quand à l’apprentissage des autres sports, j’ai touché un peu à tout, et j’ai toujours persévéré jusqu’à un niveau suffisant pour l’enseigner. En 1997 j’ai passé un certificat d’enseignement de sports de la FISAF (Fédération International de Sport, Athlétisme, et Fitness).
Depuis bientôt 10 ans, je donne des formations de portage d’enfant en écharpe, en particulier pour allaiter en écharpe.
Enceinte de mon deuxième, comme pour mon ainé, mon bébé ne s’est jamais engagé dans mon bassin. A l’accouchement, mon corps a fait tout ce qu’il fallait faire, il s’est ouvert, pas de problème, j’était à 9cm au bout de 18h de travail. Mais, pour les 2 accouchements, mes bébés ne sont jamais descendus dans mon bassin. Je les avais portés au dessus de mes hanches, dans la partie supérieure de mon ventre.
Comme pour mon ainé, entre forceps et césarienne, surtout que le cœur de mon bébé dans les 2 cas récupérait de moins en moins bien après les contractions, le choix a été césarienne, que je ne regrette plus.
A un moment, lors du travail avant que mon 2iem enfant soit extirpé par césarienne, je me souviens de 2 grosses convulsions que mon corps à fait. Cela doit être le moment où mes muscles abdominaux se sont fendus au milieu. Mes hanches étant clairement incapables d’accueillir un bébé, le haut de mon ventre n’étant pas fait pour tenir une telle pression, les muscles ont tout simplement cédés.
Cette fois-ci, mon ventre ne s’est jamais remis comme avant. Lorsque j’étais ballonnée, on voyait mes organes à travers la peau de mon ventre. Mon nombril saillissait au lieu d’être concave, même après avoir perdu tout mon poids de grossesse, même 3 ans après mon dernier accouchement.
Enfin, une thérapeute du drainage lymphatique l’a identifiée.
J’ai vu mon chirurgien immédiatement et elle a confirmé. Eventration totale, et hernie ombilicale.
Sous anesthésie générale, elle a coupé d’une hanche à l’autre, au même endroit que les 2 césariennes, mais en plus large. Elle a dû décoller la peau du fascia, et monter ses mains expertes, jusqu'au sternum pour retrouver l’amorce de déchirure de mes muscles. Avec les points de suture sous la peau, elle m’a recousu les muscles abdominaux, jusqu’au pubis. Elle à rattaché le nombril qui s’est arraché de la paroi du fascia désormais réunie des 2 cotés.
Depuis l’intervention pour éventration, j’ai clairement réalisé à quel point la suspension d’un enfant peut compromettre le développement normal des hanches de l’enfant en pleine croissance.
Les os, n’étant pas encore les os qu’ils seront un jour, sont toujours très souples, mous presque, plus proches du cartilage que de vrais os comme on les connaît adulte. Bien qu’il est évidemment impossible de porter un enfant en système de suspension pendant de longues heures de suite à cause de l’inconfort au dos, et aux épaules pour la personne qui porte , je me demande quel est le risque pour les enfants portés en suspension pendant 2 ou 3 heures par jour.
La suspension que j’ai subie pour une fracture à l’âge de 18 mois était un traitement pour un accident. Mais le portage d’enfant en suspension ou en position physiologique est un choix. Certes, en portage par suspension, seules les jambes pendent, tirées par la gravité. Le poids des jambes n’est pas du tout le même que le poids du torse, mais les jambes pendent, suspendues par les hanches.
Dans les formations de portage d’enfant que je donne, j’essaie de montrer comment la bascule en avant des hanches de bébé est possible en écharpe, et comment ses cuisses peuvent être soutenues jusqu’à l’arrière de ses genoux, ce qui peut assurer un bon développement des hanches et du dos de l’enfant.
L’enfant se trouvant en position fœtal, enveloppé dans l’écharpe, libre de ses mouvements tout en se sentant en sécurité.
Porter un enfant en position physiologiquement correcte peut non seulement favoriser le bon développement des hanches, du dos et du système neurologique de l’enfant, mais aussi pour la personne qui porte, le confort est tel qu’on peut porter des heures de suite.
Si la personne qui porte, bascule ses hanches aussi légèrement en avant, il assure un portage de la charge par ses jambes, car ses hanches soutiennent ainsi l’axe du poids de l’enfant, comme à l’endroit où les traits de la lettre Y se rejoignent. Les fessiers et muscles des cuisses ainsi travaillent ainsi pour porter la charge, en soulageant les reins, et les épaules du poids. Beaucoup de mères me disent que le portage en écharpe, après mes formations, les a rendues conscientes de leur posture, et qu’elles elles trouvent un bon tonus musculaire dans leurs fesses et cuisses sans jamais avoir mal au dos ou aux épaules. Le portage, pratiqué avec conscience, peut être très bénéfique pour les adultes !
J’espère que mon expérience peut éclairer le danger de suspendre un jeune enfant pour le développement normal de ses hanches. Sans parler des effets d’être assis sur ses parties génitales. Est ce qu’un laboratoire serait prêt à prendre en charge une étude pour voir les effets à long terme de la suspension de jeunes enfants ? Ou est ce que mon témoignage seul doit suffir ?
En attendant, je conseille vivement les jeunes parents, de porter en écharpe, et de ne pas suspendre leurs enfants, ou les laisser allongés sur leur dos pendant plusieurs heures de suite. 14% des Français souffrent d’une tête « plate » (lorsque que les os ne sont pas encore durs, allongé sur le dos des heures de suite, la tête de l’enfant reste à plat, et souvent finie par rester aplatie à l’endroit ou il la repose le plus souvent). Il y a une multitude de raisons de porter son enfant, et autant de raisons de ne pas le laisser allongé des heures de suite sur son dos, ou de le suspendre en le portant.
Charlotte Yonge. Aout 09







